du 08 janvier 2019
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Le 21 décembre, le ministère de la Culture, des médias et des sports a diffusé une recommandation en cas de Brexit sans accord, le 29 mars. Repéré par Domain Incite, le document rappelle que les Britanniques ne seront en principe plus éligibles à un nom de domaine en « .eu », réservés à l’Union européenne.

Le ministère a suggéré donc de transférer les sites vers un autre domaine de premier niveau, comme « .com », « .co.uk », « .net » ou « .org ». L’idée ravira sûrement les responsables de leur référencement.

Pour Domain Incite, le gouvernement recommande en fait aux détenteurs concernés de prendre un avocat. Il note aussi la chute du nombre de ces noms de domaine au troisième trimestre : 273 000 « .eu britanniques », soit 10 % de moins qu’un an avant.

En mars, la Commission européenne s’attendait à ce que les 317 000 domaines britanniques en « .eu » d’alors disparaissent après le départ du Royaume-Uni. Fin avril, elle proposait d’étendre l’accès à l’extension à tous les ressortissants de l’Espace économique européen, et plus seulement à l’Union. Selon le Royaume-Uni, la proposition de règlement est discussion entre le Conseil et le Parlement européen.

Brexit : le Royaume-Uni recommande d’abandonner le « .eu » en l’absence d’accord
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