du 03 décembre 2018
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Brexit : le Royaume-Uni n'utilisera pas Galileo pour la défense ou des infrastructures critiques

C'est l'un des dossiers « chauds » de la séparation entre l'Union européenne et les Anglais. Le gouvernement explique qu'il « explorera des pistes pour construire son propre système mondial de navigation par satellite, capable de guider les drones militaires, de gérer les réseaux d'énergie et de fournir des services essentiels aux smartphones ».

« Compte tenu de la décision de la Commission d'interdire au Royaume-Uni de participer pleinement au développement de Galileo sous tous ses aspects, il est normal que nous trouvions des alternatives [...] Je ne peux pas laisser nos services armés s'appuyer sur un système dont nous ne pouvons être sûrs. Ce ne serait pas dans notre intérêt national », affirme la Première ministre Theresa May.

« Et en tant qu'acteur mondial avec des ingénieurs de classe mondiale et des alliés indéfectibles dans le monde entier, nous ne sommes pas à court d'options », ajoute-t-elle, cherchant à rassurer.

Les réactions n'ont pas tardé. Sam Gyimah, ministre des Sciences et des Universités, a annoncé sur sa page Facebook sa démission vendredi dernier. « Je ne peux soutenir l’accord du gouvernement tel qu’il est ».

« Ce qui s'est passé avec Galileo est un avant-goût des négociations brutales que nous aurons à mener » ajoute-t-il, comme le rapporte l'AFP. Le Royaume-Uni aurait investi 1,4 milliard d'euros dans le système de positionnement par satellites européen : « nous ne récupérerons pas cet argent » affirme Sam Gyimah.

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À découvrir dans #LeBrief
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Nouvelle version majeure pour le système Unix, dont les nouveautés sont en grande partie centrées sur le support amélioré (parfois de beaucoup) pour le matériel et la mise à jour importante de certains paquets.

Premier changement de taille, la toolchain LLVM (avec Clang, LLD et LLDB) passe en version 6.0.1. D’autres évolutions significatives sont à noter, comme OpenSSL 1.1.1a, l’activation par défaut de l’option NUMA pour les paquets compilés en AMD64 générique ou encore l’émulation du NVMe pour l’hyperviseur bHyve. On note aussi la compatibilité UEFI+GELI de l’outil bsdinstall.

Côté pilotes, FreeBSD 12.0 affiche une très longue liste d’améliorations. D’abord un meilleur support de toutes les cartes graphiques, ce qui n’est jamais perdu. De nouveaux venus font leur entrée, comme netdump, qui fournit un moyen de faire transiter les dumps des plantages kernel vers un serveur distant. Le pilote vt affiche de son côté du texte 2 à 6 fois plus vite qu’avant.

KDE aussi évolue et passe en version 5.12.5 (branche LTS). On est loin globalement de ce que l’on trouve dans certaines distributions Linux, mais l’orientation de FreeBSD reste très différente, le système sacrifiant les paquets les plus récents au profit de la stabilité et de la sécurité. Il ne s’adresse de toute façon pas au grand public, loin de là.

Comme toujours, FreeBSD peut être installé sur un très grand nombre d’architectures : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. La taille des images ISO varie largement de l’une à l’autre, allant de 2,8 à presque 4 Go.

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.

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Attendu depuis fort longtemps par les aficionados du premier volet, Beyond Good and Evil 2 commence enfin à se montrer. Ubisoft a rendu publique hier une vidéo montrant à quoi ressemblait le jeu, et quelques unes de ses mécaniques au moment de l'E3 2018.

La vidéo présente surtout les phases d'exploration du titre, à pieds comme à bord de véhicules, mais s'attarde tout de même quelques minutes sur le combat, qui semble centré sur les affrontements au corps-à-corps.

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Pour rappel, après l'annonce des Freebox Delta et One, le site du FAI indiquait que les « nouvelles » Freebox Révolution et Mini 4K proposeraient 400 Mb/s en upload (contre 200 Mb/s), mais rien n'était précisé pour les anciens clients.

Une mise à jour 4.0.0 du boîtier Server leur apporte cette hausse de débit d'après les premiers retours Twitter. Nous n'en savons pas davantage pour le moment, les notes de version n'étant pas encore publiées.

Lorsque nous avions demandé au FAI si les anciens clients bénéficieraient automatiquement des 400 Mb/s, il nous avait répondu : « non, il y a une migration de réseau ». Celle-ci semble donc avoir commencé.

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Pas le temps de s’ennuyer pour Mozilla, et surtout pas dans le contexte actuel, avec un Microsoft abandonnant son moteur EdgeHTML au profit de Blink et de la base Chromium. La pression s’accentue donc pour le père de Firefox.

Maintenant que la version 64 est finalisée et disponible, place à la 65. On note d’abord plusieurs améliorations de « qualité de vie », comme la possibilité de changer (enfin !) la langue de l’interface directement depuis les options ou la disponibilité d’un paquet MSI pour l’installation sous Windows.

Deux ajouts importants font quand même leur apparition. D’une part, la prise en charge du format d’image WebP. Mozilla laisse donc ses objections de côté. Signalons que la récente décision de Microsoft n’a pas joué dans ce support, puisque Edge supporte WebP depuis la mise à jour October 2018 de Windows 10.

D’autre part, Firefox 65 supporte Handoff sur macOS. Les utilisateurs de Firefox sur iOS pourront donc continuer leur session de navigation sur leur Mac. Là encore, il s’agit d’un rattrapage, car la fonction existe depuis des années chez Apple et est prise en charge par de nombreuses applications.

Quelques améliorations supplémentaires sont présentes, comme le bascule entre les onglets sous Linux via la molette sur la barre, une clarification de la section relative au blocage des contenus dans les paramètres, une meilleure sécurité sous Android, Linux et macOS, ou encore la possibilité d’être averti de la fermeture du navigateur quand la restauration de session est active.

Comme toujours, rappelons qu’une bêta n’est pas une version finale : elle peut contenir des bugs. Cela étant, les bêtas de Firefox sont en général stables et réservent peu mauvaises de surprises.