du 30 mars 2018
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Dans un communiqué, l'exécutif communautaire déclare la fin des noms de domaine en « .eu » détenus par des entreprises et ressortissants britanniques une fois le Royaume-Uni sorti de l'Union européenne.

La Commission prend les devants en cas de départ de l'UE sans accord sur ce point. Sans cela, à compter du 29 mars 2019 à minuit, les bureaux d'enregistrements ne seront plus tenus de traiter les enregistrements et renouvellements de noms de domaine en « .eu » de Britanniques. Les bureaux pourront aussi révoquer les noms de domaine sans se justifier.

Il semble tout de même probable (selon la rédaction de la Commission) qu'un ressortissant du Royaume-Uni puisse renouveler son nom de domaine juste avant la date fatidique, pour le conserver encore un temps. Selon The Register, 317 000 sites sont concernés.

Brexit : la Commission européenne prévient de la mort des 317 000 « .eu » de Britanniques
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L’Arcep a publié les chiffres du marché pour le troisième trimestre 2018. Le chiffre d’affaires du secteur baisse de 1,3 % sur un an, à 8,9 milliards d’euros. Les services fixes accusent un sérieux coup (4,2 milliards d’euros, -1,7 %), alors qu’ils représentent près de la moitié des revenus.

Les activités annexes, comme les ventes de téléphones, sont aussi en chute (-3,3 %) à 1,1 milliard d’euros. Les numéros payants (services à valeur ajoutée) continuent leur habituelle dégringolade (-16,4 %), descendant à 239 millions d’euros.

Aux dernières nouvelles, la France compte 28,9 millions de lignes Internet fixe. Le marché continue sa transition vers le très haut débit (plus de 30 Mb/s en téléchargement). Les trois quarts des nouveaux abonnements très haut débit du trimestre sont en fibre, note l’Arcep.

Ainsi, 1,9 million de clients supplémentaires sont très haut débit (8,4 millions en tout), dont 1,4 million en fibre (4,3 millions). La fibre représente donc plus de la moitié du très haut débit. Les connexions entre 30 et 100 Mb/s (VDSL2, câble non rénové, 4G fixe et très haut débit radio) progressent de 475 000 lignes en un an, à 2,7 millions. L’Arcep masque toujours le décompte par technologie, celui de la 4G fixe étant encore sensible semble-t-il.

En face, le haut débit descend toujours, avec 1,2 million d’abonnements ADSL perdus en un an, atteignant 19,9 millions de lignes.

Le marché mobile gagne tout de même des couleurs (+1,1 % de revenus, à 3,3 milliards d’euros) grâce aux seuls forfaits (+2,3 %). Sur 75,5 millions de cartes SIM (hors communications entre machines, MtoM), figurent 66 millions de forfaits (+2,5 millions) et 9,5 millions de cartes prépayées (-1,2 million).

70 % des forfaits sont désormais sans engagement (+3 points sur l’année), quand 80 % des clients sont équipés d’un smartphone. Cet équipement ralentit (tout de même 7,5 millions en plus sur l’année), tout comme la croissance de la consommation de données (+32,5 % contre un doublement jusque-là), à 6,8 Go en moyenne par mois.

Le nombre de SMS chute encore, logiquement au profit des messageries instantanées (42,6 milliards sur le trimestre, soit 5 % de moins). Le trafic voix recule très légèrement (-1 %), à 54,1 milliards de minutes. Le trafic passe des fixes (1h59 par mois, -10 %) vers les mobiles (3h10, +2,9 %).

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Alors que le « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron débute officiellement aujourd’hui, Matignon a annoncé hier que « les contributions des Françaises et des Français pourront être directement déposées sur le site www.granddebat.fr » (ou envoyées par courrier) à compter du 21 janvier prochain.

Sous le contrôle de « garants », « toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au gouvernement », affirme l’exécutif.

Matignon promet en outre de « [prendre] en compte tous les avis et propositions exprimés », « selon les principes de transparence, de pluralisme et d’inclusion, de neutralité, d’égalité, de respect de la parole de chacun ». L’association Regards Citoyens a réagi en affirmant que le gouvernement devrait de ce fait opter pour une plateforme reposant sur du logiciel libre, notamment.

Le « grand débat national » doit durer deux mois, soit jusqu’au 15 mars.

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Wizway est une co-entreprise créée en 2015 autour de la mobilité sans contact, avec le soutien des Ministères de l’Économie et des Transports. Elle est notamment derrière les expérimentations de dématérialisation des tickets de métro à la RATP.

Aujourd'hui, la joint-venture annonce un partenariat avec Samsung, qui « devient le premier constructeur mobile à ouvrir sa technologie au monde des transports en Europe ». « Ce service permet aux possesseurs de Samsung Galaxy compatibles d’acheter leurs titres de transport (abonnement, ticket unitaire, carnets) depuis leur application mobile et de les valider aussi simplement qu’avec une carte sans contact ».

Les possesseurs d'un smartphone compatible (Galaxy A5 2017, A8, S7 (edge), S8(+), S9(+), Note 8 ou 9) pourront « bénéficier de ce service dès le premier trimestre 2019 sur d’importants réseaux de transport pour lesquels la solution de Wizway est déjà opérationnelle, à l’image de l’Île-de-France, Lille et Strasbourg ».

Wizway rappelle que « les titres de transport peuvent être validés et contrôlés même lorsque le téléphone est éteint ou n’a plus de batterie ».

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C'est l'épilogue d'un feuilleton démarré cet été lorsqu'Intel et Micron ont annoncé leur divorce autour de la 3D Xpoint. Après avoir développé ensemble cette technologie, ils font chambre à part « afin d'optimiser la technologie pour leurs produits et besoins commerciaux respectifs ».

En octobre, Micron faisait part de son intention de prendre entièrement le contrôle de la co-entreprise IM Flash Technologies (IMFT). Elle avait jusqu'au 1er janvier pour confirmer son intention et, sans grande surprise, c'est désormais fait.

Micron précise que cette transaction sera clôturée dans les six à douze prochains mois, à une date qui sera choisie par Intel. Le montant est de 1,5 milliard de dollars environ, mais Micron estime que cela « n’aura pas d’incidence significative sur ses résultats financiers ».

Ensuite, « IMFT deviendra une filiale à 100 % de Micron et tous ses employés feront partie de l’équipe ».

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Bien que cela ne soit pas dans ses habitudes, Valve a publié un long billet regroupant les différentes évolutions auxquelles le client Steam a eu droit cette année, ainsi que ses projets pour l'année en cours. Un exercice rare chez l'éditeur, mais justifié par la montée en puissance d'Epic Games et de son client de jeu qui vient lui tailler des croupières.

Valve revient ainsi sur la taille de sa communauté en annonçant 90 millions d'utilisateurs actifs par mois, et 47 millions par jour, un argument de taille pour quiconque veut vendre ses jeux. Autre point abordé : le nombre de monnaies gérées par la plateforme, ainsi que la disponibilité des cartes porte-monnaie dans 45 pays, permettant aux joueurs de régler leurs achats en espèces.

L'éditeur s'étend aussi sur son réseau mondial, avec une capacité annoncée de 12 Tbit/s, il a permis l'envoi de plus de 15 Eo (ou 15 milliards de Go) de données aux joueurs. De quoi rappeler à Epic qui est le patron.

Au menu pour 2019, Valve prévoit quelques améliorations pour son client. Le magasin devrait encore évoluer avec l'implémentation d'un nouveau moteur de recommandations « basé sur l'apprentissage automatique ». La plateforme devrait également faire ses débuts en Chine, tandis que l'onglet Bibliothèque va profiter d'une refonte. Le chat lui, sera enfin capable de gérer les GIF.