du 11 janvier 2018
Date

Choisir une autre édition

L'enseigne spécialisée dans le bricolage propose déjà depuis plusieurs mois une application mobile éponyme (sur Android et iOS) permettant de contrôler des objets connectés de plusieurs marques.

La société passe la seconde avec une box multiprotocoles : Wi-Fi, Bluetooth, EnOcean, Zigbee et 433 MHz. Elle peut gérer les objets connectés exploitant l'une de ces technologies, mais aussi les faire communiquer entre eux afin de créer des scénarios.

Afin de pallier une coupure de courant et/ou de connexion Internet, la box Enki est équipée d'une batterie de secours et d'une connexion via un réseau bas débit LoRa afin de lui envoyer des messages urgents.

La box sera disponible en mars, pour un tarif qui n'a pas été précisé, avec une vingtaine de marques partenaires, dont Legrand, Netatmo, Philips Hue et Somfy.

Box Enki de Leroy Merlin : Bluetooth, EnOcean, LoRa, Wi-Fi, Zigbee et 433 MHz
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le député Thibault Bazin vient de déposer une proposition de loi « visant à étendre les compétences de l’Agence de la biomédecine à l’intelligence artificielle ». D’après l’élu LR, les progrès récents de l’intelligence artificielle rendent « nécessaire » un élargissement des missions de l’établissement public.

Ce dernier intervient aujourd’hui dans « quatre domaines bien distincts, explique l’élu, soutenu par une quarantaine de co-signataires : le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus, le prélèvement et la greffe de cellules souches hématopoïétiques, l’assistance médicale à la procréation, l’embryologie et la génétique humaines ».

Avant d’espérer une adoption, il faudra toutefois que cette proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour – ce qui est très loin d’être systématique, surtout pour les textes venant de l’opposition.

Copié dans le presse-papier !

L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

Copié dans le presse-papier !

Dans la dernière préversion de Windows 10, Microsoft a introduit un changement bienvenu : la plupart des applications maison intégrées peuvent être désinstallées.

Cette build 18262 est disponible dans le canal rapide et pointe directement vers la prochaine évolution majeure du système, qui devrait être estampillée 1903 (mars 2019) si Microsoft reste sur sa nomenclature actuelle.

L’actuelle October 2018 Update autorise déjà la suppression de Solitaire Collection, My Office, OneNote, Print 3D, Skype, Astuces et Météo. La prochaine étendra cette capacité à 3D Viewer, Calculatrice, Calendrier, Groove, Courrier, Films & TV, Paint 3D, Snip & Sketch, Sticky Notes et Enregistreur vocal.

On sait gré à Microsoft d’apporter de la flexibilité dans ce domaine, mais elle ne serait pas nécessaire si l’installation de Windows 10 permettait de choisir ce que l’on souhaite installer ou pas.

C’est un souci ergonomique flagrant. L’utilisateur qui sait déjà qu’il n’utilisera pas ces applications va devoir quand même les installer et subir leur mise à jour après le premier démarrage du système. La bande passante sera saturée pendant un moment, avec l’inconfort que l’on devine.

On peut comprendre que l’éditeur souhaite garder une installation simple de son système. Elle l’est. Mais il en va du choix et du respect de l’utilisateur, en évitant autant que possible ces frictions si désagréables. Microsoft renforçant avec le temps le contrôle de l’utilisateur sur son produit, on peut quand même espérer un sursaut salvateur.

Copié dans le presse-papier !

Gmail compte limiter le besoin de chercher des documents ou références de dossier pour les intégrer dans un email.

Avec ses Compose Actions, la fenêtre de rédaction d'email intègre des boutons dédiés à Atlassian (Bitbucket et Jira), Box, Dropbox et Egnyte, pour naviguer dans ses données personnelles. Elles peuvent être liées dans le message, et affichées dans un format dédié.

Ces fonctions sont intégrées dans les Add-ons Gmail et réservées aux clients G Suite.

Copié dans le presse-papier !

Cet été, les deux protagonistes annonçaient leur divorce après la seconde génération de puces 3D XPoint prévue pour le premier semestre 2019. Ensuite, le développement se fera « indépendamment par les deux sociétés afin d'optimiser la technologie pour leurs produits et besoins commerciaux respectifs ».

Aujourd'hui, Micron fait part de son intention de prendre le contrôle de la co-entreprise IM Flash Technologies (IMFT). La société explique qu'elle a jusqu'au 1er janvier 2019 pour exercer son option d'achat.  

Le montant de la transaction est de 1,5 milliard de dollars en cash, ainsi que la reprise des dettes pour 1 milliard de dollars. Une fois la procédure lancée, la transaction devrait être définitivement conclue dans les six à douze mois suivants.

Si le rachat arrive à son terme, « IMFT deviendra une filiale à 100 % de Micron et tous ses employés feront partie de l’équipe » de la société. L'accord prévoit que Micron continuera à vendre à Intel des Wafers de 3D Xpoint jusqu'à un an après la clôture du rachat.