du 13 juillet 2018
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Après NVIDIA et sa Shield TV, c'est au tour de du FAI de capitaliser sur l'arrivée de cette fonctionnalité au sein des appareils sous Android TV en France.

Bouygues affirme que la mise en place date du 10 juillet mais ne semble évoquer que le modèle 4K et pas la Bbox classique. Nous tenterons d'en savoir plus.

Côté services, le changement de chaîne, de volume, le lancement d'applications ou le contrôle des services domotiques sont évoqués.

Bouygues Telecom annonce l'arrivée de Google Assistant sur la Bbox 4K
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Le groupe a diffusé une FAQ sur son site d'assistance, apportant quelques détails complémentaires sur le partenariat annoncé en début de semaine.

Tout d'abord, le tarif de 9 euros par mois ne concerne bien que les abonnés équipés du nouveau Décodeur Canal : « Si vous détenez un décodeur satellite HD WIFI ou Le Décodeur CANAL, vous pouvez souscrire à l'option RMC SPORT au tarif de 19€/mois (hors promotion) ».

Ensuite, la limitation aux abonnés satellite ne semble pas inscrite dans le marbre. Il faut dire que ce point fait l'objet d'un certain mécontentement chez les clients. La filiale de Vivendi dit travailler avec SFR pour proposer « prochainement » RMC Sport sur les autres modes de réception.

Ces chaînes sont placées sur les canaux 137 à 141 et peuvent être utilisées via myCanal, l'Apple TV ou les TV Samsung uniquement si un abonnement satellite est rattaché au compte et que le décodeur satellite est utilisé comme décodeur principal.

Pour le moment, le canal 18 (Evènement) qui diffuse certains matchs en 4K, ne reprend pas le signal de RMC Sport sur l'Apple TV « pour des raisons technique ».

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Ces nouvelles moutures étaient attendues. Elles permettent de profiter à plein des capacités (compute_75 et sm_75) des nouvelles GeForce RTX et Quadro RTX, notamment via leurs Tensor Cores.

L'une des avancées majeures de cette génération est en effet de rendre ces unités accessibles sur la gamme grand public, et plus seulement de les limiter aux modèles professionnels.

CUDA 10 promet surtout des améliorations de performances, notamment lorsqu'un grand nombre de GPU est utilisé. Les NVSwitchs sont désormais gérés, tout comme les Warp Matrix, CUDA Graphs, CUDA-Vulkan, CUDA-DX12, nvJPEG, le P2P, etc.

NVIDIA en profite pour annoncer que ses exemples de code sont désormais disponibles sur GitHub. Le Toolkit intègre également des nouvelles versions des outils à destination des développeurs comme Nsight. Les notes de versions complètes sont accessibles par ici.

Du côté des SDK les nouveautés aussi sont nombreuses. TensorRT 5 est désormais en release candidate, cuDNN 7.3, NCCL 2.3 et CUTLASS 1.1 sont disponibles, tout comme VRWorks Graphics 3.0.

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« La responsabilité de l’État est de ne pas dématérialiser un service sans mettre à disposition une alternative papier ou humaine, faute de quoi l’usager perd toute possibilité d’échanger avec l’administration lorsqu’un bug informatique se produit ou lorsqu’un dossier est perdu », lance Jacques Toubon, le Défenseur des droits, au travers d’un communiqué publié hier.

Évoquant les nombreuses difficultés rencontrées par les Français suite à la dématérialisation des demandes de carte grise, l’institution prévient que la « dématérialisation trop rapide des services publics entraîne des risques d’exclusion et une augmentation du non-recours aux droits, mettant en péril l’égalité de toutes et tous devant le service public ».

Le Défenseur des droits demande tout particulièrement que les services préfectoraux « cessent d’orienter les usagers vers des prestataires privés pour la réalisation de leurs démarches ». Il recommande en outre à l’État « de faire en sorte que le site de l’ANTS apparaisse avant les sites privés dans les résultats des moteurs de recherche, afin que l’usager ne soit pas amené à payer, par erreur, des prestations qui sont gratuites ».

D’une manière plus générale, Jacques Toubon invite le législateur à « introduire dans la loi une clause de protection des usagers, prévoyant l’obligation d’offrir une voie alternative au service numérique lors de la dématérialisation d’un service public ou d’une procédure administrative ».

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Dans un communiqué du 19 septembre, repéré par The Verge, Valve annonce qu'à compter du 25 septembre, elle traitera elle-même les signalements d'internautes sur les canaux de discussion.

Concrètement, les messages signalés sont ajoutés à une file d'attente pour une équipe de modération. Elle se contente de supprimer les contenus litigieux, sans intervenir dans les discussions, veut rassurer Valve.

Pourquoi ne réagir que maintenant ? La plateforme dit vouloir laisser les développeurs libres de leur communication avec leur communauté. Ils peuvent d'ailleurs se désinscrire de ce système.

Pourtant, « au fil du temps, de plus en plus de développeurs de jeux nous ont confié qu'ils souhaiteraient que nous prenions une part plus active dans les forums de discussion, au moins pour prendre des mesures concernant les publications signalées par d'autres joueurs ».

La modération est un problème important pour Steam. Dans une enquête en octobre 2017, 230 développeurs réclamaient de meilleurs outils pour gérer les utilisateurs à problèmes. C'était la cinquième demande la plus importante.

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Le quotidien compte obtenir des données confirmant une ingérence russe dans les commentaires adressés à la FCC, qui ont mené au retrait de la neutralité outre-Atlantique en juin. La plainte a été déposée devant un tribunal new-yorkais.

Selon le NYT, la FCC lui a mis des bâtons dans les roues, alors qu'il réclame ces archives depuis juin 2017. Il souhaite récupérer diverses données dont des adresses IP, l'horodatage et des journaux internes des serveurs du système de commentaires de la commission.

Ces commentaires sont au coeur d'un large débat entre démocrates et républicains.

Le président de la commission, Ajit Pai, nommé par Donald Trump, a longuement moqué la mobilisation massive d'internautes, d'organisations et de sociétés en faveur du principe de non-discrimination, estimant que la majorité des retours n'apportait rien au débat.

Il est lui-même devenu un sujet de moquerie et de nombreux memes au pic de la mobilisation, pour sa communication désinvolte et des positions perçues comme celles de l'industrie télécom.