du 07 juin 2019
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Depuis plusieurs mois, la chaîne de boutiques spécialisées dans les jeux vidéo ne va pas bien. Elle cherchait pendant un temps un repreneur, avant d'abandonner l'idée au début de l'année.

Le propriétaire de Micromania vient de publier son bilan pour le premier trimestre et il n'est pas bon : les revenus sont en baisse de 13,3 % avec 1,5 milliard de dollars. La vente de consoles chute de 35 %, celle des logiciels (dont les jeux) de 4,3 %, l'occasion diminue de 20 %, etc. Le bénéfice net est de 6,8 millions de dollars, contre 28,2 millions un an auparavant.

En bourse, la sanction a été immédiate : l'action a perdu près de 35 % après la publication du bilan. Elle avait pour rappel déjà perdu 30 % fin janvier. En l'espace de quelques mois, elle est ainsi passée de plus de 15 dollars à seulement 5. C'est son plus bas historique depuis 2003.

Bourse, revenus, bénéfice : la chute aux enfers continue pour GameStop
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Canonical a respecté les délais. Après la bêta fin septembre, la version finale vient d'être mise en ligne. On y retrouve évidemment le noyau Linux 5.3 (avec prise en charge des GPU Navi et des CPU Zhaoxin x86), GNOME 3.34, un nouveau thème Yaru GTK plus léger, le système de fichiers ZFS, etc. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Parmi les autres changements, Ubuntu 19.10 n'a plus de version 32 bits, mais prend en charge le Raspberry Pi 4. Il ne s'agit pas d'une version LTS, le support est donc proposé pendant neuf mois, jusqu'en juillet 2020.

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Nuance est connu pour ses applications de reconnaissance vocale (la série de logiciels Dragon), et notamment Dragon Medical pour le corps médical.

Du côté de Microsoft, c'est évidemment d'Azure dont il est question et de ses applications d'intelligence artificielle. La suite vous vous en doutez : un mélange des deux pour « améliorer la productivité, tout en permettant aux médecins de se concentrer sur ce qu'ils font le mieux : prendre soin des patients ».

« Avec le consentement du patient », la conversation entre le médecin et le patient sera écoutée et analysée pour remplir automatiquement le dossier médical du second. Une synthèse et une ordonnance peuvent aussi être délivrées. 

Afin de mettre en place ce partenariat, Nuance migre une partie de son infrastructure sur Azure.

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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Il y a quelques jours, une drôle d'histoire est remontée à la surface concernant les derniers smartphones de Samsung et leurs lecteurs d'empreintes digitales ultrasoniques.

Avec certains étuis et écrans de protection, la détection et la reconnaissance ne se passent pas correctement et il est ensuite possible de déverrouiller son smartphone avec d'autres doigts que ceux autorisés, comme l'explique la BBC.

Après avoir pointé du doigt des protections d'écran bas de gamme pendant un temps, Samsung a finalement reconnu le problème et annonce qu'il le corrigera avec une mise à jour, sans plus de précisions sur son fonctionnement. 

Suite à cette découverte, la banque coréenne KaKao Bank a demandé à ses clients de désactiver l'empreinte pour se connecter aux services, comme le rapportent nos confrères. D'autres pourraient suivre.