du 14 novembre 2017
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Même si la société n’est plus dans le giron d’Alphabet/Google depuis le mois de juin, elle continue de travailler sur ses robots. Fidèle à son habitude, c’est avec une vidéo de qu’elle annonce sa dernière création : le nouveau SpotMini.

Nouveau, car un SpotMini avait déjà été présenté mi-2016. Cette version ne propose par contre plus un bras articulé sur le dessus et dispose d’un carénage plastique recouvrant une large partie du corps du robot.

Boston Dynamics ne donne par contre aucune information supplémentaire pour le moment, et invite les personnes intéressées à « rester à l’écoute ».

Boston Dynamics dévoile une nouvelle version de son robot SpotMini
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La startup française a été lancée l'année dernière par Éric Carreel (fondateur de Withings), Arnaud Le Rodallec et Amira Haberah. Comme d'autres, elle propose un service de location de vélo à assistance électrique. Désormais, elle se lance dans le grand bain à l'occasion du salon de la mobilité Autonomy.

Pour se démarquer, elle met en avant « une nouvelle génération de borne de stationnement » compacte adaptée aux zones les plus denses. Le principe reprend celui des chariots de supermarché : une borne accueille le premier vélo, qui sert de borne au second, etc. Zoov annonce « jusqu’à 20 vélos sur une place de parking standard ».

L'accès au vélo se fait via une application mobile et un socle permet de placer son smartphone sur le vélo afin de s'en servir comme GPS par exemple. Le fabricant permet également d'utiliser une batterie externe pour ajouter de l'autonomie au vélo (60 km par défaut). Une expérimentation sera lancée sur le plateau de Saclay dans l'Essonne en novembre. Le prix n'est par contre pas encore connu.

Pendant ce temps, la concurrence ne reste pas les bras croisés. Lime, qui propose de la location de vélos et de trottinettes, compte ouvrir des boutiques physiques sur « les principaux marchés américains et internationaux, en commençant par Santa Monica en Californie », comme l'indique TechCrunch.

Enfin, la startup belge Cowboy lève 10 millions d'euros pour financer la conception d'un vélo électrique plus performant et abordable. Elle a été lancée par Adrien Roose et Karim Slaoui (cofondateurs de Take Eat Easy) et Tanguy Goretti (cofondateur de Djump, startup de covoiturage).

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L'organisation américaine, en charge des ressources mondiales du Net, a publié une lettre le 20 octobre (PDF), traduisant les tensions sur la réforme du « whois » des noms de domaine à extension générique, imposée par le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Les coordonnées des titulaires doivent désormais être masquées par défaut, l'ICANN ayant pris très tardivement conscience du problème (voir notre analyse). Depuis, des États et groupes privés poussent le maintien de cette information publique.

Dans sa missive, elle réfute servir les intérêts de certains acteurs, comme les forces de l'ordre et des sociétés privées dont l'activité dépend du moissonnage du « whois », sans le consentement des internautes.

L'organisation répond à une lettre du Groupe des acteurs non-commerciaux du GNSO, présidé par Farzaneh Badii, directrice exécutive de l'Internet Governance Project (IGP).  Datée du 17 octobre (PDF), elle accuse l'ICANN de défendre des intérêts particuliers en cherchant un moyen de maintenir l'annuaire public. Le groupe estime aussi que l'ICANN entre dans la régulation des contenus, qui est hors de son champ de compétences officiel.

Pour l'ICANN, il n'est pas question de maintenir l'annuaire public, malgré les apparences. Il ne serait pas non plus question de favoritisme pour certains intérêts, ni de discussions à huis clos avec les CNIL européennes.

De même, elle assure s'inquiéter des droits des titulaires sur leurs données. Elle se défend enfin d'entrer dans la régulation de contenus, dans la conception de son modèle l'accès aux données.

« Nous sommes inquiets que votre lettre soit par moments fondée sur des opinions présentées comme des faits, et tente de réécrire une partie de l'histoire entre la communauté de l'ICANN et les lois de protection des données » tance l'organisation.

Des groupes sont pourtant actifs pour maintenir ce « whois » public. En août, l'IGP avait révélé un brouillon de loi poussé par des sociétés au Congrès américain. Il réduirait le champ du RGPD sur le « whois », en créant des obligations de publicité des coordonnées pour des acteurs américains et ceux visant le pays.

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La situation se tend pour Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks attaque en effet l’Équateur, qui lui offre pourtant l’asile politique depuis six ans dans son ambassade londonienne.

Assange estime en effet que ses libertés fondamentales sont bafouées. Il semble que l’attaque fasse suite à une série de règles confiées récemment à Assange par l’Équateur : nettoyer sa salle de bain, nourrir son chat, laver son linge, ne pas participer à des débats houleux avec le personnel…

Des règles de bienséance jugées dégradantes par Assange.

Baltasar Garzon, son avocat, a indiqué récemment au cours d’une conférence téléphonique que le fondateur de Wikileaks a été « détenu dans des conditions inhumaines depuis plus de six ans. Même les personnes emprisonnées ont leurs appels payés par l’État ».

Un choix de mots très particuliers. « Détenu » renvoie à une situation d’emprisonnement après condamnation. Assange n’est pas en prison mais réfugié politique. Difficile de fait de savoir quels intérêts se jouent ici.

Le Royaume-Uni répète depuis des années qu’Assange sera arrêté au premier pas en dehors de l’ambassade. Les États-Unis pourraient alors le faire extrader pour ses activités liées à WikiLeaks. Quant à l’Équateur, son président Lenin Moreno indiquait en juillet qu’Assange ne pouvait pas rester « pour toujours » dans son ambassade.

Il est probable que le réfugié soit devenu un problème gênant pour un nombre croissant d’intérêts. Sa plainte pourrait reposer sur une base légitime mais, même dans ce cas, elle risque fort d’agacer l’Équateur. Elle pourrait cependant éclairer un peu les conditions réelles de vie d’Assange depuis six ans.

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Netflix a annoncé son souhait de lever 2 milliards de dollars de dettes sur les marchés dans les prochaines semaines. Cette opération, qui ferait passer la dette totale de la société au dessus de la barre des 10 milliards de dollars, a pour objectif de permettre, à court terme, l'acquisition de nouveaux contenus à diffuser.

Netflix prévoit de dépenser 8 milliards de dollars en 2018 à ces fins, un total qui pourrait bien franchir la barre des 9 milliards si cet emprunt amplifie sa récente frénésie d'achats. Depuis le début de l'année, l'entreprise a en effet déjà déboursé 6,9 milliards de dollars pour ses contenus.

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La plateforme de vente en ligne vient d'annoncer un nouveau service permettant de « vendre son smartphone et d'être payé immédiatement avec un bon d'achat eBay », à condition de disposer d'un modèle éligible évidemment.

La procédure en ligne ne demande « que quelques minutes », mais n'aboutit pas à de l'argent sur votre compte en banque : uniquement un bon d'achat à utiliser sur eBay. L'expédition se fait ensuite via une étiquette à imprimer.

eBay compare ses prix à ceux de certains de ses concurrents américains et (sans surprise) annonce être bien meilleur. Comme toujours, il faudra faire jouer la concurrence et comparer les conditions des offres.

Instant Selling est disponible dès à présent aux États-Unis, mais rien n'est précisé concernant le reste du monde.