du 15 novembre 2017
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Au CES de l'année dernière, la start-up Hush présentait des bouchons d’oreilles spécialement conçus pour vous aider à dormir. Depuis, elle a été rachetée par Bose. Le premier produit issu de ce partenariat est arrivé sur Indiegogo : sleepbuds.

La philosophie est la même : « Vous aider à mieux dormir en masquant les bruits indésirables dans la chambre et en le remplaçant par des sons apaisants ». En théorie, fini donc les ronflements de votre conjoint.

Avec cette campagne de financement participatif, Bose cherchait des volontaires pour tester et améliorer son produit. L'opération a été un succès puisque plus de 440 000 dollars ont déjà été récoltés sur les 50 000 demandés. De plus, tous les prototypes ont trouvé preneur.

Les premiers exemplaires sont prévus pour février 2018, tandis que la commercialisation de masse est prévue pour l'année 2018, sans plus de précision.

Bose Sleepbuds : des bouchons d'oreilles pour vous aider à dormir sur Indiegogo
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À découvrir dans #LeBrief
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Nous avons pu rencontrer des soucis de paiement dans les supermarchés de l'enseigne ces derniers temps. Selon iGen, cela viendrait d'un souci entre le géant américain et les acteurs de la grande distribution.

Une vérification systématique du solde ne serait ainsi pas toujours effectuée sur des comptes sans autorisation de découvert, comme ceux des néo-banques. Même si la façon de gérer les cartes bancaires par Apple Pay est en partie en cause, c'est le vendeur qui ne procéderait pas systématiquement à cette vérification.

La transaction peut donc lui être refusée, et l'argent ne pas lui être versé. Pour régler le problème, E.Leclerc a pour le moment bloqué les paiements mobiles selon nos confrères, d'autres prenant des décisions plus ou moins drastiques.

Une solution pourrait être trouvée d'ici l'été, pour une mise en place dans la foulée.

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Commençons par Super Chat, un outil permettant aux fans d'acheter un message qui sera mis en surbrillance et affiché plus longtemps dans le flux (la durée dépend du montant).

Après YouTube Gaming, les soutiens (4,99 dollars par mois) arrivent sur certaines chaines classiques de la plateforme, mais il faut avoir au moins 100 000 abonnés.

En partenariat avec Teespring, YouTube propose aux créateurs de vendre des produits dérivés (t-shirts, coque de smartphone, etc.). Ce service est disponible aux États-Unis pour les chaines avec au moins 10 000 abonnés.

Dernière nouveauté : Premieres. Ce nouveau service permet de commencer des lives avec des vidéos pré-enregistrées. Ainsi, « lorsque les fans se présenteront pour regarder la vidéo Premiere, ils pourront discuter ensemble en temps réel (et avec le créateur) ».

Enfin, YouTube en profite pour revendiquer 1,9 milliard d'utilisateurs connectés chaque mois.

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Cette mission revêt un caractère particulier pour l'Agence spatiale européenne. C'est en effet un important succès scientifique, malgré quelques couacs à l'atterrissage.

Pour rappel, l'orbiteur larguait fin 2014 le petit module Philae, qui se posait ensuite sur la surface de la comète 67P. Rosetta a continué de tourner autour et de prendre de nombreuses photos, jusqu'à la toute fin de la mission et son « ultime baiser » en septembre 2016.

L'ESA a fini de toutes les mettre en ligne, sur son Archive Image Browser et le Planetary Science Archive. La dernière salve comprend celles de juillet 2016 au 30 septembre. Près de 100 000 clichés sont ainsi disponibles.

« Nous sommes également heureux d'annoncer que toutes les images d'OSIRIS sont maintenant disponibles sous licence Creative Commons » ajoute Holger Sierks, chercheur principal de l'instrument.

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Depuis près de deux ans, Facebook est sur le grill pour la diffusion de « fake news », devenu un large sujet de discorde entre poliitques et médias. Depuis l'élection de Donald Trump, l'entreprise montre patte blanche, rémunérant des médias pour vérifier les informations diffusées sur son fil d'actualités. En plus de programmes de formation et d'outils de sensibilisation des internautes, via son Journalism Project.

Facebook annonce l'extension de son programme de fact-checking à 14 nouveaux pays. Selon le réseau social, le programme contribue à réduire de 80 % la diffusion de ces fausses informations. Il est d'ailleurs étendu à l'étude des photos et vidéos.

L'intelligence artificielle (via du machine learning) vient encore ici à la rescousse, avec une détection des articles dupliquant ceux déjà déclarés trompeurs. Facebook compte aussi reprendre le format open source Claim Review de Schema.org, utilisé par des acteurs du fact-checking.

Si le réseau social agissait déjà contre les pages et sites récidivistes, en limitant leur visibilité, l'entreprise compte désormais utiliser du machine learning pour déclasser les pages et sites étrangers ayant un intérêt financier à diffuser de la désinformation.

Il promet enfin la publication d'un rapport sur la diffusion de fausses nouvelles et les effets de sa lutte actuelle, en collaboration avec des universitaires, qui planchent sur le sujet depuis avril.

Dans un autre billet, la société liste dix repères pour identifier une actualité falsifiée.