du 20 avril 2018
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Bloquant certaines publicités dans Chrome, Google veut aider les éditeurs à lutter contre... les Adblockers

Au début de l'année, le géant du Net a ajouté une fonctionnalité à son navigateur permettant d'inciter les sites à respecter les règles de la Coalition for better ads en matière de publicité. Même si ses effets sont contestés, Google n'hésite pas à caresser les éditeurs dans le sens du poil en adoptant une position inverse, afin de vanter son initiative Funding choices lancée l'année dernière.

Pour rappel, celle-ci vise à proposer aux utilisateurs de bloqueurs de publicités classiques de le désactiver ou de payer un petit montant pour s'en débarrasser tout en finançant le média en question. Il arrive dans 31 nouveaux pays, dont ceux en français. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages du genre sur de nombreux sites.

Une action intéressée à plus d'un titre par Google : cela lui permet d'avoir un nouveau service en place chez les éditeurs, d'obtenir des informations sur les choix des utilisateurs, d'être l'intermédiaire pour un service payant, et de limiter l'utilisation des bloqueurs de publicités qui peuvent pénaliser son modèle économique.

Celui intégré à Chrome ne s'attaque en effet qu'à certains formats très précis, et ne concerne pas le pistage en ligne. Ainsi, Google aide d'un côté les éditeurs à réduire la portée des bloqueurs, de l'autre en propose un présenté comme plus éthique... et espère bien ainsi rester au cœur du modèle économique du Net.

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À découvrir dans #LeBrief
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Enfin ! Trois mois après la sortie de ses nouveaux processeurs avec Radeon intégrée, le constructeur se décide à sortir de nouveaux pilotes, qui ne leur sont pas consacrés.

Pour rappel, jusqu'à maintenant les Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G (entre autres) ne pouvaient pas être utilisés avec la dernière version en ligne, réservée aux cartes graphiques et anciens APU.

Autre nouveauté : les DRM pour les services en ligne comme Netflix en 4K (PlayReady 3.0) sont disponibles également pour les Radeon RX 400 et RX 500. Seuls les modèles les plus récents étaient concernés par la précédente mise à jour.

AMD évoque également des gains de performances concernant Ancestors Legacy.

Dans le même temps, NVIDIA  met en ligne sa version 397.93 certifiée WHQL. Une mouture estampillée « Game Ready », ce qui signifie qu'elle apporte surtout le support d'un nouveau titre.

Il s'agit de la beta fermée de The Crew 2, mais également de Decay 2. Les notes de version évoquent également le support de CUDA 9.2, annoncé il y a quelques jours.

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Le malware en question porte le nom de « Cosiloon » et n'est pas nouveau. Il avait déjà été identifié par Dr.Web fin 2016. Il affiche notamment des publicités en surimpression sur une page. De plus, « il est actif depuis au moins trois ans et difficile à supprimer, car il est installé au niveau du firmware et il utilise une obfuscation forte » détaille  Avast.

« Des milliers d'utilisateurs sont concernés » affirme la société, ajoutant qu'au mois d'avril la dernière mouture du malware a été vue sur pas moins de 18 000 appareils de ses clients, dans une centaine de pays, dont la France.

Les chercheurs ont informé Google, qui a mis en place des mesures afin d'atténuer les risques. De plus, « Google a contacté les développeurs du firmware pour les sensibiliser à ces problèmes et encourager à prendre des mesures pour résoudre », toujours selon Avast.

La liste complète des terminaux ayant le malware préinstallé est disponible par ici. Elle comprend 143 smartphones à l'heure actuelle, dont une petite dizaine d'Archos. Il est notamment question des 80c Xenon, 101b Xenon v2, 70b Helium et Neon. Nous tâcherons évidemment d'en savoir plus auprès du fabricant, qui ne semble pas encore avoir réagi officiellement.

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Cet incident vient s'ajouter aux nombreux autres des assistants numériques (toutes marques confondues). Un couple de Portland explique à Kiro7 que son enceinte Echo a enregistré une conversation, puis l'a envoyée à un de leur contact, sans qu'il n'ait jamais demandé cette opération. Amazon confirme et explique qu'il s'agit d'un « événement extrêmement rare ».

À Ars Technica, le revendeur donne une explication… qui n'a rien de bien rassurant. L'enceinte Echo s'est mise à écouter (et donc enregistrer) la conversation car elle a repéré un mot « ressemblant à Alexa » dans le bruit de fond.

Ensuite, l'enceinte pensait avoir entendu « envoyer le message » alors que le couple discutait. Elle a demandé « À qui ? » et, dans la suite de la conversation, elle pense avoir reconnu le nom d'un contact dans la liste du couple. L'enceinte a alors demandé à haute voix, « [nom du contact], non ? ». Vous devinez la suite ? Alexa a de nouveau interprété la conversation du couple comme une validation et a donc envoyé le message.

« Aussi improbable que soit cette suite d'événement, nous évaluons les options pour rendre cette histoire encore moins probable. » Cet événement rappelle une nouvelle fois les risques d'avoir un produit qui écoute en permanence ce qui se passe autour de lui.

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Jusqu'à présent, Snapchat proposait avec sa Snap Map de partager sa géolocalisation avec ses contacts. Par défaut, le partage était global, ce que beaucoup jugeaient invasif.

La carte ne disparaît pas, mais Snapchat possède désormais une fonction beaucoup plus en phase avec ce que l'on trouve ailleurs : un appui prolongé sur un contact ou un passage par le menu des trois points permet d'envoyer et demander une géolocalisation.

La fonction n'est active que si les deux contacts se sont réciproquement ajoutés. Dans les réglages de l'application, on trouve même une option pour bloquer complètement les demandes de position.

Toute acceptation d'une demande envoie la position pendant 8 heures. Contrairement à d'autres messageries, on ne peut cependant pas choisir la durée. Par contre, l'accès peut être révoqué n'importe quand.

Le changement est en cours de déploiement sur les versions Android et iOS de l'application.

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Au travers d’une question écrite transmise hier à la ministre de la Santé, Henri Cabanel vante « les perspectives ouvertes » par les drones contre les arrêts cardiaques. L’élu fait valoir que trop peu de défibrillateurs sont accessibles, notamment lorsque le lieu où ils sont installés sont fermés « ou lorsque la victime se trouve en milieu rural où la plus faible densité de population s'accompagne d'une plus faible densité d'équipements ».

Le sénateur présente ainsi le « drone défibrillateur » comme « une solution séduisante », par « sa rapidité de déplacement, son rayon d'action et sa disponibilité permanente ». L’exécutif est ainsi invité à dévoiler ses « intentions » sur ce dossier, « notamment en termes d'évolution législative et réglementaire et de partenariat avec les développeurs ».