du 20 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Bloquant certaines publicités dans Chrome, Google veut aider les éditeurs à lutter contre... les Adblockers

Au début de l'année, le géant du Net a ajouté une fonctionnalité à son navigateur permettant d'inciter les sites à respecter les règles de la Coalition for better ads en matière de publicité. Même si ses effets sont contestés, Google n'hésite pas à caresser les éditeurs dans le sens du poil en adoptant une position inverse, afin de vanter son initiative Funding choices lancée l'année dernière.

Pour rappel, celle-ci vise à proposer aux utilisateurs de bloqueurs de publicités classiques de le désactiver ou de payer un petit montant pour s'en débarrasser tout en finançant le média en question. Il arrive dans 31 nouveaux pays, dont ceux en français. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de messages du genre sur de nombreux sites.

Une action intéressée à plus d'un titre par Google : cela lui permet d'avoir un nouveau service en place chez les éditeurs, d'obtenir des informations sur les choix des utilisateurs, d'être l'intermédiaire pour un service payant, et de limiter l'utilisation des bloqueurs de publicités qui peuvent pénaliser son modèle économique.

Celui intégré à Chrome ne s'attaque en effet qu'à certains formats très précis, et ne concerne pas le pistage en ligne. Ainsi, Google aide d'un côté les éditeurs à réduire la portée des bloqueurs, de l'autre en propose un présenté comme plus éthique... et espère bien ainsi rester au cœur du modèle économique du Net.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.

Copié dans le presse-papier !

Jamais à court d'idées lorsqu'il s'agit d'ajouter des réclames sur ses services, le géant du Net propose deux nouveaux outils à ses partenaires.

Le premier, Discovery ads, permet de mettre de la publicité sur le flux d'accueil de YouTube sans avoir besoin d'une vidéo, une image suffit pour la mettre en avant sur la page d'accueil de la plateforme de streaming. Elle peut aussi prendre place dans Gmail et Discover, le flux d'actualité sur mobile.

Les Bumpers ads sont des vidéos publicitaires de six secondes, avant la lecture du contenu et impossibles à passer. Alors que les réclames sont généralement plus longues, Google propose sa Bumper Machine pour les réduire à six secondes seulement.

Elle utilise le machine learning pour identifier les passages les plus intéressants à mettre en avant. Bien sûr, vous avez la possibilité d'apporter de petites modifications au rendu final si vous le souhaitez.

Copié dans le presse-papier !

Après les Xperia de Sony en 21:9 au MWC de Barcelone (lire notre compte rendu), Lenovo lui emboîte le pas avec le Motorola One Vision.

Ce dernier dispose d'une dalle Full HD+ de 6,3" avec un trou en haut à gauche pour laisser de la place à la caméra de 25 Mpixels en façade. À l'arrière, deux capteurs sont présents, dont un de 48 Mpixels avec stabilisateur optique et la possibilité de regrouper les pixels par paquets de quatre pour augmenter la luminosité dans les scènes sombres.

Le SoC est un Exynos 9609 avec 4 Go de mémoire et 128 Go de stockage. Comme son nom l'indique, Android One est aux commandes, signifiant qu'il s'agit d'une version « pure » du système d'exploitation, sans aucune modification de la part de Lenovo/Motorola, avec au moins trois ans de mises à jour.

Il sera disponible ce mois-ci en Europe, à partir de 299 euros. Il s'agit néanmoins d'un tarif « promotionnel » pour le lancement et on ne sait pas comment il va évoluer ensuite.

Copié dans le presse-papier !

La CNIL a dévoilé le jeu de données relatif aux notifications de violations de données.

Sur Data.gouv.fr, le fichier contient 1 652 entrées. Données d’État civil, pièces d’identité, données d’accès ou d’identification comme des mots de passe, condamnations, mesures de sûreté… le tableau des fuites d'informations personnelles est vertigineux.

Une majorité concerne des actes externes malveillants (piratage, etc.). D'autres sont simplement accidentels. Plus de 200 entrées ont par exemple frappé une population de « plus de 5 000 personnes ». La plupart frappe donc de plus petites structures.

Les origines sont multiples : piratages, rançongiciels et/ou hameçonnage, courriers perdus ou ouverts avant d’être retournés à l’envoyeur, « données de la mauvaise personne affichées sur le portail du client », équipements perdus ou volés, ou documents laissés accessibles dans un endroit non sécurisé.

Signalons aussi quelques cas de « mises au rebut d’appareils numériques contenant des données personnelles sans effacement sécurisé ». Consultez les données Open Data de la CNIL.