du 20 juin 2018
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Depuis quelques jours, les vidéos d'au moins une dizaine de chaines sont en partie inacessibles. La raison, selon la fondation Blender, est une mise à jour du contrat du programme partenaires.

L'organisation, qui refuse de monétiser ses vidéos sur la plateforme, a reçu un contrat qui demande en substance d'autoriser cette monétisation sur la chaine. Cela même si, dans ses paramètres avancés, elle peut toujours être désactivée. La fondation pointe aussi une possible erreur humaine, des blocages précédents étant discutés avec la plateforme depuis quelques mois.

Blender commence un essai d'instance PeerTube pour l'occasion.

Blocage de vidéos : YouTube demanderait à Blender de monétiser ses contenus
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La première étape vient d'être enclenchée : Orange ne commercialise plus de nouvelles lignes RTC analogiques à partir d'aujourd'hui. Elles sont remplacées par de la VoIP.

Ainsi, « tout nouveau client (particuliers ou entreprises) souhaitant souscrire à une offre de téléphonie fixe se verra remettre par Orange un boîtier à installer simplement ». Les tarifs des nouvelles offres VoIP sont exactement les mêmes que les anciennes et ne nécessitent pas de souscrire à un abonnement Internet.

La Fédération Française des Télécoms rappelle que, selon les indicateurs de l'Arcep, « la qualité de service en VoIP est équivalente ou supérieure à celle du service téléphonique sur RTC ». Par contre, le réseau de nouvelle génération ne permettra pas une téléalimentation, comme c'est le cas sur le RTC.

De même, les lignes numériques (RNIS) ne seront plus commercialisées à partir du 15 novembre 2019. Ensuite, les anciens clients (RTC/RNIS) commenceront à être migrés sur de la VoIP à partir du 23 octobre 2023.

Ainsi, fin 2023, « sept zones géographiques auront totalement migré de la technologie RTC à la technologie IP. Cela concerne un ensemble de communes contigües situées dans les départements de Haute-Garonne, Vendée, Seine et Marne, Charente-Maritime, Nord, Haute-Loire et du Morbihan ».

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Le régulateur américain commence par proposer deux blocs de 425 MHz dans les 28 GHz, qui seront suivis par sept blocs de 100 MHz dans la bande des 24 GHz. Soit un total de 1,55 GHz de spectre.

Ajit Pai précise qu'il Il faudra ensuite attendre 2019 pour les 37, 39 et 47 GHz. L'ensemble de ces bandes millimétriques sont importantes car elles permettent de disposer d'une grande largeur de spectre et ainsi augmenter la bande passante des réseaux.

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Dans un billet de blog, DeepMind (une société appartenant à Alphabet) annonce que l'application médicale Streams rejoint le vaisseau mère Google, avec l'idée de la développer au niveau mondial. Pour ce faire, « l'équipe travaillera au sein de Google ». Pour rappel, DeepMind et Google étaient jusqu'à présent deux entités distinctes au sein du groupe Alphabet.

Au Royaume-Uni, ce rapprochement est perçu comme la trahison d'une promesse faite il y a deux ans par Mustafa Suleyman (cofondateur de DeepMind) quand la société travaillait avec le National Health Service, comme l'explique The Guardian.

« DeepMind fonctionne de manière autonome vis-à-vis de Google. Dès le départ, nous avons clairement indiqué que les données des patients ne seraient jamais liées ni associées à des comptes, produits ou services Google », affirmait-il en 2016 sur Medium.

Selon un porte-parole de Google repris par nos confrères, il n'y aurait pas de changement : « toutes les données des patients restent sous le strict contrôle de nos partenaires, à qui incombent les décisions relatives à leur utilisation. Ces données restent soumises à des contrôles d’audit et d’accès stricts. Leur traitement dépend de nos contrats et de la législation sur la protection des données. Le passage à Google n'y change rien ».

Julia Powles, spécialiste en protection de la vie privée, n'est pas du tout du même avis, jugeant ce rapprochement « totalement inacceptable » : « DeepMind a déclaré qu'il ne connecterait jamais Streams à Google. L'ensemble de l'application Streams est désormais un produit Google ! Il s'agit d'un abus de confiance ».

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Comme évoqué hier, la sortie de Windows 10 October 2018 – et donc de DirectX Raytracing (DXR) – semble avoir débloqué quelques éléments pour NVIDIA et ses partenaires.

Battlefield V bénéficiera ainsi de ces fonctionnalités dès sa sortie, nos confrères de TechPowerUp ayant déjà pu effectuer quelques relevés. On y voit l'impact important sur les performances, les résultats étant divisés par deux ou trois selon le niveau utilisé. Quatre sont proposés : Low, Medium, High et Ultra.

Seul le premier semble exploitable pour une carte comme la RTX 2070, qui affiche alors un score de 60 fps en 1080p avec les autres réglages placés sur Ultra, contre 112,3 fps sans DXR. De quoi laisser craindre le pire pour des modèles plus accessibles comme une éventuelle RTX 2060.

EA précise d'ailleurs que quelques bugs visuels peuvent encore être constatés pour le moment dans certaines zones.

NVIDIA préfère voir de son côté le verre à moitié plein, indiquant que chaque carte proposée actuellement permet de profiter dans de bonnes conditions du ray tracing. La société ajoute que le travail d'optimisation continue avec les éditeurs et que d'autres jeux proposeront une touche de ray tracing, notamment Shadow of the Tomb Raider.

Dans le même temps, une version revue et corrigée de Final Fantasy XV : Windows Edition a été publiée. Elle permet de tester le Deep Learning Super-Sampling (DLSS), à défaut de titres l'utilisant concrètement pour le moment.

Enfin, Wolfenstein II: The New Colossus bénéficiera d'une des avancées de l'architecture Turing via un patch qui sera publié un peu plus tard dans le mois : le Content Adaptative Shading (CAS).

Le titre avait déjà été cité en exemple pour l'utilisation de cette technologie lors du lancement des GeForce RTX. Nous avions alors détaillé le concept du CAS, désormais présentée sous le petit nom de NVIDIA Adaptative Shading (NAS).

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D'ici la fin de l'année, le Commissariat à l'Énergie atomique recevra son premier supercalculateur Atos basé sur la technologie Arm. Il sera installé à la Direction des applications militaires à Bruyères-le-Châtel en Île-de-France.

Dans le détail, il comprend « un rack BullSequana avec 92 lames BullSequana X1310, trois nœuds de calcul par lame, deux processeurs Marvell ThunderX2 dotés de 32 cœurs cadencés à 2,2 GHz, basés sur le jeu d'instructions Armv8-A, avec 256 Go par nœud et un réseau d'interconnexion EDR InfiniBand ». Chaque cœur physique peut gérer quatre threads et huit canaux de mémoire.

Ce système a été développé par Atos et financé par la Commission européenne. Il « vise à évaluer la capacité des systèmes utilisant la technologie Arm à faire face aux besoins HPC au niveau exascale, à développer l'écosystème logiciel correspondant et à émettre des recommandations pour un système exascale fondé sur la technologie Arm ».

En attendant, le CEA a déjà reçu un premier jeu de lames et affirme que « les premiers résultats montrent que ce nouveau système représente une architecture très prometteuse pour les applications gourmandes en mémoire ».