du 29 août 2019
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Signe des temps, le Bloc-notes de Windows est maintenant disponible sur le Store. Un changement quelconque à prévoir ? Oui, mais pas pour l’instant.

Pour pouvoir l’installer depuis la boutique, il faut impérativement être dans le canal rapide du programme Insider. Microsoft va y tester les mises à jour de l’application, qui n’aura donc plus besoin des nouvelles versions de Windows pour évoluer.

Canal rapide oblige, le changement ne sera en fait disponible pour le grand public qu’au premier semestre 2020. On peut imaginer d’ici là que d’autres applications rejoindront ainsi le Store, autorisant des mises à jour indépendantes du système.

Bloc-notes de Windows migre à son tour vers le Store
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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, Deutsche Telekom a lancé officiellement son enceinte connectée Magenta, qu'il présente comme « une première en Europe ».

Il prend en charge les produits de l'opérateur, notamment MagentaTV et Magenta SmartHome. Il est vendu 99 euros jusqu'au 31 octobre, puis 149,99 euros ensuite (son tarif de référence). Il est également possible de louer Magenta pour 4,95 euros par mois. 

En plus de l'assistant vocal maison, Alexa d'Amazon est aussi présent. L'opérateur allemand rappelle que « Deutsche Telekom et Orange ont uni leurs forces pour produire la première enceinte connectée européenne ». En France, il prend le nom de Djingo… et il se fait toujours attendre. 

Il devait pour rappel arriver au printemps « dès 49 euros », mais alors qu'on s'approche de l'automne, il n'a toujours pas pointé le bout de son nez. En juin, Orange nous affirmait qu'il n'y avait « aucun projet d’abandon, bien au contraire ». « Le speaker est toujours en période de test. La période d’apprentissage longue et complexe de l’IA nécessite qu’Orange prenne le temps nécessaire pour assurer un service de haute qualité », ajoutait l'opérateur. 

« Comme Deutsche Telekom a davantage travaillé sur la partie logicielle de l'enceinte, il y a toujours un décalage entre nos versions car nous devons l'adapter en langue française », explique un porte-parole d'Orange à nos confrères des Echos

Aucune date de sortie n'est avancée pour l'instant.  

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La date était déjà connue, mais le responsable produit de Microsoft, Panos Panay, a indiqué hier sur Twitter qu'elle serait retransmise en direct. Une page dédiée à cet événement est disponible.

Selon The Next Web, Panos Panay et Satya Nadella sont attendus pendant la conférence, deux têtes d'affiche qui laissent penser que les annonces pourraient être nombreuses et/ou importantes. Réponse dans un peu plus de deux semaines. 

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Nouvelle version pour l’environnement de bureau, fourni par défaut avec bon nombre de distributions Linux.

Premier ajout, la possibilité de créer des dossiers personnalisés dans la vue globale des applications. Leur création se fait par un geste connu : déplacer une icône sur une autre. On ne peut pas pour l’instant mettre de nom. Le dossier disparaît si plus aucune application ne s’y trouve.

GNOME 3.34 introduit également un lot de rafraichissements visuels (dont de nouvelles icônes) dans les applications intégrées et le bureau. Ces applications gagnent d’ailleurs de nombreux apports.

Web, le navigateur par défaut, peut désormais épingler les onglets et consomme moins de ressources quand il bloque des publicités. Les processus sont désormais isolés dans des sandbox. 

Boxes, le gestionnaire de machines virtuelles, reçoit plusieurs simplifications d’interface, notamment pour les sélections de sources. Les machines existantes peuvent en outre être démarrées explicitement depuis une image ISO, pour simuler par exemple un environnement dual-boot. En outre, l’accélération 3D est maintenant un paramètre optionnel.

Les joueurs rétro utilisant Games seront heureux d’apprendre que l’application gère maintenant autant d’états de sauvegarde qu’ils le souhaitent. Ces fichiers peuvent être exportés pour des raisons de sauvegarde ou de partage.

Voici pêle-mêle d’autres améliorations : Music suit les modifications de dossiers et peut lire la musique sans intervalle, Terminal supporte les langues se lisant de droite à gauche ou dans les deux sens, certaines animations sont plus fluides, les icônes se chargent plus rapidement, les fonds d’écran du bureau et du login ont maintenant une prévisualisation et Logiciels présente une plus grande sélection d’applications mises en avant.

Comme toujours avec GNOME, le téléchargement de la nouvelle version dépendra fortement de la distribution Linux utilisée. Beaucoup attendent leur propre prochaine révision pour intégrer ces nouveautés, d’autres proposeront la mise à jour depuis leur panneau dédié.

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WebGPU est une nouvelle API, présentée initialement par Apple début 2017. Elle n’est pas développée dans son coin, mais comme un futur standard, le W3C ayant tout un groupe de travail sur le projet.

WebGPU doit à terme – Apple l’espère – remplacer WebGL. La nouvelle interface de programmation se veut à la fois plus simple à utiliser et doit fournir de meilleures performances, tout en prenant appui sur du matériel plus récent. La firme s’est fait la main dans ce domaine depuis quelques années avec son API Metal.

WebGPU peut-être testée dans la dernière Technology Preview de Safari (91), et donc sur un Mac uniquement. Elle est accompagnée du Web High-Level Shading Language (WSL), conçu pour manipuler les shaders via la nouvelle API.

Les informations données par Apple vantent les mérites de la nouvelle approche. Le code nécessaire semble drastiquement réduit et les performances évoluent, selon la machine utilisée, d’un facteur 2 à 7.

Bien entendu, W3C oblige, la finalisation de WebGPU ne profitera pas qu’à Safari. Google avait par exemple abordé le sujet lors sa conférence I/O au printemps derniers, avec une session consacrée aux « graphismes 3D de nouvelle génération pour le web ».

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Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques de Google France, explique qu'une mise à jour du moteur de recherche « va prioriser les articles de presse à l'origine d'une information et permettre qu'ils soient en tête plus longtemps ».

Il s'agit d'un énième ajustement des algorithmes du géant du Net dans ce domaine. Pour rappel, il avait annoncé la mise en avant des contenus de fond en 2014… avec un résultat toujours mitigé plusieurs années plus tard.

Un billet de blog vient détailler les nouvelles promesses de Google : « Alors que nous proposons généralement la version la plus récente et la plus complète d'un article dans Actualités, nous avons modifié nos produits à l'échelle mondiale pour mettre en avant les articles que nous identifions comme les originaux. Ils peuvent rester très visibles plus longtemps, ce qui permet aux utilisateurs de voir le rapport original tout en regardant les actualités plus récentes ».

Une pertinence à vérifier dans la pratique et sur la durée.