du 13 février 2018
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Et c'est bien dommage… Dean Alaya, game designer sur le jeu de cartes de Blizzard, a confirmé lors d'un entretien avec PowerUp Gaming que les équipes de l'éditeur ne travaillent pas sur un portage vers la console nippone, et que ce n'est pas envisagé pour le moment.

Les consoles de salon traditionnelles comme la PS4 ou la Xbox One ne se prêtent pas vraiment à ce type de jeu. Mais la Switch, avec son écran tactile et son utilisation possible en dehors du salon, semblait être une candidate idéale. À moins que Blizzard préfère faire profil bas en attendant une annonce plus tard dans l'année…

Blizzard n'envisage pas de porter Hearthstone sur Switch
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft veut prouver que ses investissements dans le support de Python continuent. Nouvelle annonce : l'intégration dans Anaconda de son environnement de développement multiplateforme, VS Code.

Anaconda est une distribution open source des langages Python et R. Elle est particulièrement tournée vers les usages scientifiques et analytiques.

L'intégration de VS Code (qui s'installe ou non depuis l'installeur), permettra aux développeurs intéressés d'avoir les outils de débogage pour Python (via l'extension déjà présente), avec des fonctionnalités spécifiques à Anaconda.

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Nouvelle levée de fonds pour le français Lydia, qui propose une solution de paiement mobile, de transfert d'argent et une carte bancaire. Mais cette fois, c'est pour « accélérer en Europe » que la société a sollicité ses investisseurs. Après avoir dépassé le million d'utilisateur fin 2017, elle indique suivre un rythme de 2 000 nouveaux comptes chaque jour et être « incontournable chez les 18-35 ans ».

CNP Assurances mène ce tour de table de 13 millions d’euros, le troisième de Lydia qui a levé un total de 23 millions d'euros depuis sa création. On retrouve des investisseurs historiques comme XAnge, New Alpha AM, Oddo, BHF et Groupe Duval.

Il faut dire que l'environnement concurrentiel est fort sur ce secteur, avec des géants américains comme Apple, Facebook ou encore Paypal qui proposent des solutions gratuites. Lydia veut donc prendre la tête en Europe, espérant sans doute se différencier par le fait de n'être liée à aucune plateforme en particulier.

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L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.

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Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a publié son bilan 2017. Le marché de la musique va bien, merci : il progresse de 3,9 %, pour atteindre 723 millions d'euros. Il se remet de sa difficile numérisation, dont le secteur pleure toujours les effets.

« Avec 583 millions d'euros,  le  chiffre  d’affaires  physique  et  numérique  commence  tout juste  à  recréer  la  valeur  perdue  et  n’atteint  que  40 %  du  marché  de  2002  (1,43 milliards d'euros) » soupirent les labels avec nostalgie.

Les revenus du streaming représentent désormais 42 % de ceux de la musique enregistrée, à 243 millions d'euros. Ils progressent de 23 % en 2017, contre 37 % en 2016. 83 % de ces revenus viennent de l'abonnement, sous-entendu que la consommation gratuite (principalement sur YouTube) ne rapporte presque rien. 42,5 milliards de titres ont été écoutés en streaming sur l'année en France, selon le Snep.

Le numérique représente 48,8 % des revenus globaux, le reste provenant des ventes physiques, toujours solides selon le syndicat. Leur chiffre d'affaires fond de 4,7 % sur 2017, mais cette baisse ralentit d'année en année. Le vinyle représente 12,2 % du marché physique, avec des volumes multipliés par quatre sur cinq ans.

Notons que, sur le numérique, le téléchargement affiche une baisse de 11,8 % de ses revenus (-18,6 %), supplanté peu à peu par l'écoute en ligne. Le streaming vidéo représente d'ailleurs 11 % des revenus du streaming, contre 7 % en 2016.

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Après avoir commencé à faire migrer les Galaxy S8(+) vers Android 8.0, Samsung a stoppé la procédure. Selon SamMobile, la raison est simple : les appareils mis à jour avaient tendance à rebooter.

Les équipes du constructeur cherchent donc la cause du problème et travaillent à un nouveau firmware débarrassé de ces désagréments.

Aucune date n'a été donnée pour le moment. Pour rappel, Essential avait aussi rencontré des soucis avec Android 8.0, décidant de passer ses appareils directement à la version 8.1.