du 05 juin 2019
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Blizzard : 134 emplois seraient supprimés en France, un plan « plus boursier qu’économique »

En février, le groupe Activision Blizzard dévoilait des résultats records avec plus de 1,8 milliard de dollars de bénéfice net. La société en profitait pour annoncer le licenciement de 8 % de ses effectifs, soit près de 800 personnes.

L'union syndicale Solidaires Informatique est montée au créneau pour annoncer que « Blizzard Entertainment SAS, filiale française gérant la distribution des jeux Blizzard pour le marché européen, annonce la suppression de 134 emplois, soit un tiers des effectifs de la société, par le biais d’un plan de sauvegarde de l’emploi », comme le rapporte Les Echos. Le syndicat dénonce la notion de « "Plan de Sauvegarde de l’Emploi", novlangue pour parler de plan social et de licenciement économique ».

Il ajoute : « une partie des postes supprimés en France, notamment au Service Clientèle, sont rouverts en l’état dans les bureaux irlandais, ce qui nie l’argument de la diminution d’activité ; parle-t-on alors de licenciement économique, ou d’une délocalisation qui cache son nom pour économiser sur les coûts de main-d’oeuvre ? »

Le syndicat ne s'arrête pas là. Il espère faire diminuer les suppressions de postes en France et affirme que « l’ensemble des mesures proposées par la direction est scandaleusement insuffisant notamment sur le volet lié aux mesures financières ».

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Suite aux demandes de Donald Trump et Mike Pence, l'Agence spatiale américaine est en ordre de marche pour que des astronautes retournent fouler le sol de notre satellite naturel.

Le coût d'une telle mission n'a jamais été évoqué dans son intégralité. En mai, Donald Trump accordait 1,6 milliard de dollars supplémentaires à la NASA. Cette dernière avait répondu qu'il s'agissait d'un « acompte » pour son budget de 2020… et pour cause.

« Cela représenterait 20 à 30 milliards de dollars en plus du budget normal de la NASA, mais bien sûr réparti sur cinq ans », explique Jim Bridenstine dans une interview à CNN reprise par Engadget.

Avec la fourchette basse, la NASA aurait besoin de 4 milliards de dollars supplémentaires par an, contre 6 milliards avec la fourchette haute.

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Après trois saisons dans le milieu des années 2000, puis un film en 2014 financé sur Kickstarter (5,7 millions de dollars pour 2 millions demandés), Kristen Bell va reprendre du service fin juillet sur Hulu.

L'action se déroule évidemment toujours à Neptune quelques années après le film, avec huit épisodes. Mais cette quatrième saison ne sera pas forcément la dernière : « Je suis prêt à poursuivre l'histoire de Veronica... même si en disant ça, j'ai l'impression de vous spoiler en révélant qu'elle survivra à ces 8 épisodes », explique Rob Thomas (créateur de la série).

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La Cour de justice de l’Union européenne a jugé que Gmail n’est pas un « service de communications électroniques ».  La BNetzA, agence fédérale des réseaux allemande, estimait que ce service était soumis à une obligation de déclaration, ce que contestait Google, victorieusement.

Ce jugement pourrait avoir des effets importants, notamment au regard de la loi sur le renseignement, relève l’avocat Me Alexandre Archambault. Et pour cause, les traitements algorithmiques de l’article 851-3 du Code de la sécurité intérieure (les « boîtes noires ») visent avant tous les opérateurs de communications électroniques, les FAO et les hébergeurs.

« La portée de cet arrêt est lourde de conséquences, puisqu’il pose la question de la validité des réquisitions judiciaires ciblant Gmail en tant qu'opérateur de communications électroniques, des sondes de l’ANSSI (visées à l’article) L.33-13 CPCE et autres boîtes noires » écrit le juriste, ancien directeur des affaires règlementaires de Free.

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Après avoir lancé une expérimentation à la Société Générale en octobre dernier, c'est au tour du Crédit Agricole de se lancer avec des clients de la Caisse régionale de la Touraine et du Poitou.

« L’utilisateur qui le souhaite, pourra ainsi effectuer tout paiement en apposant simplement son empreinte digitale sur le capteur d’empreinte présent sur sa carte bancaire biométrique Crédit Agricole [...] Cette utilisation, réalisée en toute sécurité et via la technologie sans contact, ne sera pas limitée par un plafond de montant ». Bien évidemment, « cette carte pourra également être utilisée comme habituellement avec le code PIN notamment pour les retraits dans les distributeurs ».

« L'enrôlement de l'empreinte sera possible en agence et à domicile. Nous allons tester trois types de lecteur d'empreinte, un externe se connectant en USB à un ordinateur en agence, un lecteur plastique et une version en carton pour l'enrôlement au domicile », explique Xavier Vaslin, responsable de ce projet, à La Tribune.

Une synchronisation via son smartphone n'est pas à l'ordre du jour « car les antennes de certains mobiles n'émettent pas assez ». La Crédit Agricole s'est associée à G+D Mobile Security qui fabrique les cartes de paiement biométrique, à NXP Semiconductors et Mastercard.

L'expérimentation devrait durer six mois « en vue d’une mise en marché en 2020 ».

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Rien de bien surprenant puisque le fabricant est sous le coup d'un décret de Donald Trump le plaçant sur liste noire. Il bénéficie d'un accord provisoire de 90 jours, mais l'avenir reste incertain, notamment pour les mises à jour d'Android.

Selon Bloomberg repris par Reuters, les livraisons à l'étranger pourraient donc être divisées par deux. Toujours selon nos confrères : « Le géant chinois étudie différentes options, dont le retrait de son dernier modèle de smartphone, le Honor 20 ».

Les dirigeants vont surveiller de près son lancement en Europe le 21 juin et pourraient arrêter les livraisons si les chiffres sont mauvais. Huawei a un plan B pour compenser cette baisse : conquérir la moitié du marché chinois.