du 05 juin 2019
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Blizzard : 134 emplois seraient supprimés en France, un plan « plus boursier qu’économique »

En février, le groupe Activision Blizzard dévoilait des résultats records avec plus de 1,8 milliard de dollars de bénéfice net. La société en profitait pour annoncer le licenciement de 8 % de ses effectifs, soit près de 800 personnes.

L'union syndicale Solidaires Informatique est montée au créneau pour annoncer que « Blizzard Entertainment SAS, filiale française gérant la distribution des jeux Blizzard pour le marché européen, annonce la suppression de 134 emplois, soit un tiers des effectifs de la société, par le biais d’un plan de sauvegarde de l’emploi », comme le rapporte Les Echos. Le syndicat dénonce la notion de « "Plan de Sauvegarde de l’Emploi", novlangue pour parler de plan social et de licenciement économique ».

Il ajoute : « une partie des postes supprimés en France, notamment au Service Clientèle, sont rouverts en l’état dans les bureaux irlandais, ce qui nie l’argument de la diminution d’activité ; parle-t-on alors de licenciement économique, ou d’une délocalisation qui cache son nom pour économiser sur les coûts de main-d’oeuvre ? »

Le syndicat ne s'arrête pas là. Il espère faire diminuer les suppressions de postes en France et affirme que « l’ensemble des mesures proposées par la direction est scandaleusement insuffisant notamment sur le volet lié aux mesures financières ».

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Après Materiel.net en 2016, c'est la filliale de Carrefour qui rejoindrait le groupe de Laurent de La Clergerie, les deux sociétés étant entrées en négociation exclusives. Aucun montant de transaction n'a été communiqué.

« Cette opération viendrait conforter la position de leader-expert du Groupe LDLC dans la distribution online de produits informatique et high-tech » précise la société. Mais si ce processus aboutit, il faudra surtout rassurer les clients, en partie échaudés par l'intégration de Materiel.net.

Car LDLC se paie ici l'un de ses (rares) concurrents historiques. Les deux revendeurs lyonnais n'ont eu de cesse de s'envoyer des piques à travers les années, notamment sur les réseaux sociaux, ou lorsque LDLC avait intégré un configurateur à plusieurs de ses sites, présent depuis longtemps chez Top Achat et qui était l'une de ses fiertés.

Après une mauvaise passe ces dernières années, LDLC veut sans doute limiter la guerre entre « petits » acteurs en récupérant Top Achat auprès de Carrefour, afin de s'attaquer à la montée en puissance de géants comme Amazon dans le secteur.

« Cette acquisition serait réalisée intégralement en numéraire sur les fonds propres du Groupe [...] La finalisation de cette opération, soumise à la consultation des représentants du personnel et à la signature d’un accord définitif sous condition, si requise, de l’autorisation de l’autorité de la concurrence, est envisagée au plus tard fin mars 2020 » précise le communiqué.

Le groupe Carrefour n'a pour le moment pas évoqué ce qu'il adviendra de son autre site de vente en ligne en bonne partie consacré aux produits numériques, Rue du commerce.

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C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent. 

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Apple a récemment mis en ligne une nouvelle fournée de bêtas pour ses systèmes d'exploitation (iOS 13.2, iPadOS 13.2, tvOS 13.2, watchOS 6.1, etc.).

En plus d'une nouvelle fournée d'emojis, il est désormais possible de supprimer l'historique des enregistrements et des actions de Siri ; un mouvement global des assistants numériques après qu'ils ont été pris la main dans le pot de confiture sur les questions de respect de la vie privée. 

Apple demande désormais à ses clients explicitement l'autorisation de récupérer des données audio pour améliorer son assistant, comme l'explique TechCrunch. De plus, seuls les employés d'Apple y auront accès, pas les sous-traitants. Ces derniers continueront d'avoir accès aux transcriptions textuelles générées par Siri.

D'autres petits changements sont de la partie, avec notamment la possibilité de supprimer une application via un appui long sur son icône. Le travail étant en cours, de nouvelles fonctionnalités arriveront certainement au fil du temps.

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Disponible depuis maintenant près de trois ans dans l'Hexagone, la banque en ligne connaît une importante progression : 100 000 clients en septembre 2017, 200 000 en janvier 2018, 600 000 en janvier 2019 et maintenant le cap du million.

Les jeunes ne sont pas les seuls intéressés : 25 % des clients ont entre 18 et 25 ans, 37 % entre 25 et 35 ans et enfin 38 % on plus de 35 ans.

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L'information a d'abord fuité via un mémo interne, puis a été confirmée par Nat Friedman. Des employés ont rapidement fait part de leur grogne et de leur désapprobation face à la politique du gouvernement sur l'immigration. 

Nat Friedman (patron de GitHub) est de ceux-là et reconnaît que la société (rachetée par Microsoft) « n’a aucune visibilité sur la façon dont les logiciels sont utilisés ». Pour défendre ce contrat, il ajoute que l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a également d'autres missions comme la lutte contre la traite des êtres humains.

GitHub en profite pour annoncer qu'il effectuera « un don de 500 000 dollars » à des organisations à but non lucratif aidant les communautés d'immigrants touchées par les politiques de l'administration Trump.