du 13 février 2018
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Blender 2.8 a besoin de contributeurs pour sa Code Quest

Blender 2.8 se fait toujours attendre, mais les développeurs sont décidés à matérialiser cette version majeure, qui comporte plusieurs changements internes importants et de grandes améliorations pour les flux de travaux. Ils lancent donc une campagne de financement participatif.

La Blender Foundation organise donc une « Code Quest ». Le but : réunir à Amsterdam au moins les dix principaux contributeurs pendant trois mois, afin qu’ils aboutissent à la première mouture exploitable dans la nouvelle branche. Parallèlement, une équipe d’artiste utiliserait cette nouvelle version pour produire un petit film, fournissant au passage de précieux retours.

Pour réaliser cette aventure, la fondation a besoin d’au moins 1 000 contributeurs déboursant chacun 39 dollars. Idéalement bien sûr, les sommes engrangées iront au-delà pour faciliter la vie des développeurs, puisque le développement de Blender, logiciel libre, ne leur rapporte rien. Chaque contributeur recevra une clé USB Blender Rocket en édition limitée.

Pour l’instant, les dix développeurs confirmés sont Ton Roosendaal, Sergey Sharybin, Dalai Felinto, Campbell Barton, Brecht van Lommel, Bastien Montagne, Clément Foucault, Joshua Leung, Sybren Stüvel et Pablo Vazquez. D’autres seront annoncés par la suite.

La somme devra être réunie d’ici avril, mois visé pour le début de la Code Quest. À l’heure où nous écrivons ces lignes, 256 contributeurs se sont déjà manifestés.

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À découvrir dans #LeBrief
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Prévue pour le 7 janvier, la nouvelle fenêtre de lancement est désormais fixée au 17 janvier, indiquent les deux partenaires. But de la manœuvre : permettre le retour sur Terre de la capsule Dragon de la mission cargo CRS-16.

Demo-1 sera pour rappel un vol « à vide » de la capsule Crew Dragon qui sera en charge d'amener des astronautes dans l'espace et dans la Station spatiale internationale. Viendra ensuite Demo-2 avec un équipage, mais la date n'est pas encore fixée.

Boeing, partenaire de la NASA et concurrent de SpaceX, devrait tester sa capsule pensée pour les vols habités au mois de mars.

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Kubernetes est une plateforme open source (licence Apache 2.0) à succès, conçue initialement par Google pour orchestrer automatiquement le déploiement, la gestion et la montée en charge des conteneurs logiciels. Bien qu’on le trouve souvent associé à Docker pour ces derniers, il se veut agnostique.

Canonical a annoncé plusieurs nouvelles importantes autour de cette technologie. D’abord MicroK8s, une version upstream livrée sous forme de paquet snap, installable via la commande :

sudo snap install microk8s –classic

Selon Canonical, MicroK8s peut déployer Kubernetes en quelques secondes sur tout un ensemble d’appareils, allant du desktop aux serveurs, en passant par les objets connectés et autres utilisations des conteneurs.

MicroK8S installe une version 1.13 complète de Kubernetes accompagnée par plusieurs fonctionnalités spécifiques, comme l’activation native GPGPU, la configuration rapide de pipelines CI/CD locaux ou encore un registre des conteneurs.

Dans la foulée, Canonical annonce un meilleur support pour Kubernetes via kubeadm, utilisé pour le déploiement de clusters. Ce support passe en entreprise par Ubuntu Advantages, sur une base par nœud. L’éditeur en parle comme d’un complément à Charmed Distribution of Kubernetes (CDK).

Enfin, Canonical s’associe à SuperMicro pour proposer aux entreprises intéressées d’accélérer les phases de conception et déploiement d’une pile Kubernetes, via un produit décrit comme « optimisé » et précertifié.

Plus concrètement, SuperMicro propose ses serveurs avec une version préconfigurée de CDK. La pré-certification permet d’intégrer plus rapidement les nouveaux éléments dans un réseau en place. Côté Canonical, on assurera encore une fois le support via Ubuntu Advantages.

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Ce nom désigne un ensemble de technologies pouvant être mises en œuvre par les hébergeurs afin de proposer des solutions clé en main autour des produits du constructeur américain.

OVH est la première société européenne à être ainsi certifiée. Elle peut désormais proposer une image spécifique à NGC au sein de ses instances équipées d'une carte graphique, ce qui ouvre à ses clients l'accès à l'ensemble des conteneurs de NVIDIA GPU Cloud.

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Vendredi 7 décembre, l’Autorité de la concurrence italienne a révélé une amende de 10 millions d’euros infligée à Facebook, pour avoir utilisé les données d’internautes dans un but commercial. L’enquête, ouverte en avril, a été close le 29 novembre.

Facebook a enfreint les articles 21 et 22 du Code de la consommation, « trompant » les utilisateurs à l’inscription, sans les informer immédiatement et clairement que leurs données seront utilisées commercialement.

« Plus généralement, Facebook insiste sur la nature gratuite du service mais pas les objectifs commerciaux qui sous-tendent la fourniture du réseau social », écrit l’autorité dans son communiqué. Autrement dit, les internautes ne comprendraient pas forcément la contrepartie de cette gratuité.

En outre, Facebook ne distinguerait pas suffisamment la personnalisation du service et celle des publicités.

L’autorité condamne aussi la société pour la violation des articles 24 et 25 du Code de la consommation, pour une « pratique agressive », l’envoi de données à des tiers (pour des raisons commerciales) sans le consentement explicite des membres, le retrait causant une perte de fonctionnalités.

« Facebook présélectionne la capacité pour les utilisateurs d’accéder à des sites et applications tierces utilisant leur compte, permettant la transmission de leurs données aux sites et applications sans consentement explicite », estime l’institution. L’option peut seulement être désactivée, selon elle.

La société a répondu que les internautes ont « un contrôle total » de leurs données et compte clarifier la situation avec l’autorité.

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Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.