du 13 juin 2018
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Justin Su, derrière la crypto-monnaie TRON, a officiellement acquis la société, aujourd'hui derrière le client µTorrent, rapporte Variety. L'opération ne serait pas encore finalisée.

La tentative de rachat avait été révélée le mois dernier, quand Justin Su a attaqué la société en justice. BitTorrent Inc. aurait violé une clause de l'accord d'acquisition. La plainte aurait été abandonnée depuis.

Comme d'autres, TRON promet des applications décentralisant Internet, via une blockchain. La devise vaut environ 4,78 milliards de dollars, dont 1,65 milliard appartienent à la fondation TRON de Justin Su.

Malgré ses ambitions, BitTorrent Inc. n'est jamais devenu le géant qu'il espérait. Ces dernières années, les problèmes se sont d'ailleurs multipliés. La direction a ainsi été chamboulée en 2016, avec le départ de l'un de ses co-PDG et la fermeture de son studio de contenus, avant les abandons de son service de diffusion en direct et de Sync (devenu Resilio Connect).

BitTorrent Inc. en vente à un entrepreneur des crypto-monnaies
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À découvrir dans #LeBrief
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Des chaines et des producteurs verraient d'un mauvais œil une révision prévue pour début 2019, qui favoriserait le cinéma face au petit écran, rapportent Les Échos.

La réforme ménagerait le cinéma, selon ces acteurs (dont France Télévisions, M6 et TF1). Elle inclurait une baisse de la valeur de chaque minute produite, et « une dégressivité renforcée » pour les séries au long cours.

Selon le quotidien, le budget des fictions TV (285 millions d'euros) pourrait être rogné de 25 à 50 millions d'euros. Ces mesures pourraient durement toucher les feuilletons quotidiens, dont certains pourraient disparaitre… Alors que la production augmente, tout comme les audiences.

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Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances, l’Assemblée nationale a adopté hier un amendement prévoyant que l’administration fiscale, suite à la réforme du prélèvement à la source, communique à chaque contribuable son taux d’imposition, « assorti des calculs qui l’ont déterminé ».

Le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a donné un avis favorable à cette proposition. « Je propose d’ailleurs de publier sur le site internet www.impots.gouv.fr, avant même l’adoption définitive de la loi, les algorithmes permettant de calculer les taux d’imposition selon les divers cas », a surtout annoncé le locataire de Bercy.

En plus de mentionner le taux applicable, les futures feuilles d’impôt devraient renvoyer vers ces algorithmes, ainsi que vers des fiches pédagogiques publiées sur le site des impôts. Le ministre ne s’est cependant pas avancé sur la question de l’explicitation individuelle de ces mêmes algorithmes – une obligation de la loi Numérique qui reste malheureusement ignorée de Bercy.

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La société a publié un billet de blog où elle explique avoir été informée de la faille par un chercheur, via son programme de bug bounty.

La brèche était présente dans le module « Recommended Blogs » du site. Via certaines manipulations, il était possible de récupérer des données (sans plus de détails) des comptes des blogs apparaissant dans cet encart.

« Nous avons résolu le problème et rien ne prouve que ce bug ait été utilisé de manière abusive. Nous ne sommes par contre pas en mesure de déterminer quels comptes pourraient avoir été affectés, mais notre analyse a montré que ce bug était rarement présent », affirme Tumblr.

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La plainte a été déposée le 16 octobre en Californie, par des annonceurs. Facebook aurait connu le problème sans le signaler. Selon le Wall Street Journal, ces chiffres auraient été surestimés de 60 à 80 %.

En septembre 2016, le réseau social publiait des excuses, reconnaissant un mauvais décompte des vues. L'affaire avait érodé la confiance des publicitaires dans la plateforme, ces statistiques étant l'un des principaux indicateurs de performances sur ce marché.

Selon la plainte, Facebook aurait su que ses décomptes de vues étaient gonflés, et aurait laissé le problème perdurer plusieurs mois, parce qu'il lui profitait. Le groupe aurait donc sciemment trompé les publicitaires et médias, qui ont investi dans cette production vidéo, dans un large « pivot vers la vidéo ».

Nombre de médias en ligne suivent les tendances imposées par les réseaux sociaux, pour maintenir leur audience, voire la faire croître quand ils le peuvent.

Au WSJ, Facebook s'est défendu de toute tromperie. « Les suppositions selon lesquelles nous avons essayé de cacher ce problème à nos partenaires sont fausses. Nous avons averti nos clients de cette erreur quand nous l'avons découverte » répond la société.

Pour sa part, le Niemen Journalism Lab rappelle les discours grandiloquents de Facebook sur la vidéo, en pleine croissance face à une consultation du texte « en baisse ». À la mi-2016, le réseau social prédisait du « tout vidéo dans cinq ans ».

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Microsoft propose depuis peu son modèle Component Firmware Update pour permettre aux constructeurs de mettre à jour le firmware de leurs périphériques en passant directement par Windows Update.

Le CFU désigne une spécification open source (licence MIT), à la fois pour un modèle de pilote et un protocole. Les utilisateurs auraient ainsi toujours la dernière révision disponible, sans que l’utilisateur sache même qu’il avait besoin de le faire. Pour les autres, il n’y aurait plus besoin de chercher des outils spécifiques.

Cela étant, il faudra du temps. La proposition vient tout juste d’être faite, et les composants utilisés par les OEM (Original Equipment Manufacturers) et IHV (Independent Hardware Vendors) doivent être compatibles avec le CFU. Le modèle peut également encore évoluer, Microsoft souhaitant autant de contributions que possible.

Le modèle se veut en tout cas strict. Le pilote contenant le nouveau firmware ne doit pas provoquer d’interruption dans l’utilisation de la machine, doit pouvoir attendre que le périphérique soit disponible, ou encore ne faire référence à aucun autre matériel que le seul concerné. La reconnaissance et la validation du firmware sont l’apanage du composant lui-même.

La distribution de firmwares via Windows Update simplifierait clairement la gestion des périphériques, en améliorant leur fonctionnement général, en corrigeant des failles, ou même en ajoutant des fonctions.

Cependant, le problème serait le même qu’avec les actuelles mises à jour de Windows et les pilotes : le potentiel de panne. L’October 2018 Update a encore rappelé combien un simple téléchargement via Windows Update peut engendrer bien des problèmes.

On espère donc que des mécanismes de sécurité permettront de corriger rapidement le tir en cas de mauvais fonctionnement.