du 06 décembre 2017
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Cette nuit, le cours du bitcoin s'est de nouveau envolé, lui faisant passer le cap des 12 000 dollars. Au moment où nous rédigeons ces lignes, les 12 500 dollars semblent même à portée, puisque le cours est à 12 467 dollars.

Au total, les 16,7 millions de bitcoins actuellement en circulation représentent une valeur de 208 milliards de dollars, une somme qui reste inférieure à la trésorerie d'Apple, même après le paiement de 13 milliards d'euros d'impôt à l'Irlande.

Bitcoin franchit la barre des 12 000 dollars
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À découvrir dans #LeBrief
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Il ne reste que quelques dizaines d'heures, mais la barrière fatidique des 19 600 euros a été franchie avec près de 400 contributeurs. Le projet étant sur le principe du « tout ou rien », le documentaire verra donc normalement le jour.

Il « se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Marc Meillassoux avait déjà réalisé Nothing to Hide qui s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher ». Il est désormais disponible en ligne sous licence Creative Commons.

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La Haute autorité en charge de lutter contre le téléchargement illégal a adopté en mars dernier une charte de déontologie (PDF), applicable aux membres de son collège comme à ses agents.

Le texte, tout juste mis en ligne, précise que ceux-ci sont tenus de « faire preuve de dignité, d’intégrité, de probité, d’impartialité et de neutralité ». Ce qui signifie qu’ils ne peuvent par exemple pas « tirer un profit personnel » de leur position au sein de l’institution.

Le texte évoque également les cadeaux et autres invitations (repas, voyages...) pouvant être offerts à la Rue du Texel. « Les objets reçus en cadeaux peuvent être acceptés en toute transparence dès lors qu’ils sont dénués de caractère répétitif et qu’ils sont soit d’une valeur purement symbolique (agendas, calendriers, menus articles de bureau, etc.) soit de faible valeur (à titre indicatif, 60 € maximum) sauf cas exceptionnels appréciés par le président, pour les membres, ou par le secrétaire général, pour les agents. »

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Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.

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L’Assemblée nationale a approuvé hier après-midi la proposition de résolution soutenue par Marie-Christine Dalloz (LR). Le texte, qui n’a qu’une portée symbolique, plaide notamment pour une « accélération du déploiement de la fibre optique afin de couvrir tout le territoire, au plus tard d’ici 2025, conformément aux objectifs adoptés par la Commission européenne ».

Les députés ont ainsi marqué leur attachement à ce dossier, soulignant qu’il est « indispensable de relier tout le territoire au très haut débit, y compris les zones rurales, insulaires et de montagne ».

Le gouvernement est solennellement « invit[é] » à « évaluer l’efficacité des sommes allouées à la couverture numérique du territoire », et à « rouvrir le guichet du Fonds pour la société numérique (FSN) afin d’aider les collectivités territoriales à achever le déploiement des réseaux d’initiative publique ».

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Google enrichit l’actuel Chrome 75 de deux fonctions dédiées à la sécurité, l’une intégrée, l’autre disponible sous forme d’extension, toutes deux liées à Safe Browsing.

D’abord, une nouvelle page d’avertissement quand l’adresse visitée a toutes les apparences d’une tentative de tromperie. Google cite un exemple classique : go0gle.com au lieu de google.com. Le service se réfère à l’historique pour s’assurer que le site n’est pas visité régulièrement afin de ne pas bloquer un site finalement légitime.

Ensuite, une extension peut être installée pour signaler manuellement tout site suspect à Safe Browsing. L’avertissement est pris en compte, Google promettant une analyse de l’adresse et du comportement du site.

Google compte donc sur les utilisateurs pour enrichir son service de protection, en faisant presque appel au civisme : « Si le site est ajouté aux listes de Safe Browsing, vous ne protègerez pas seulement les utilisateurs de Chrome, mais également ceux des autres navigateurs ».