du 21 novembre 2017
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Satellifax révèle que l'ancien directeur général de l'autorité des télécoms, l'Arcep, quitte ses fonctions de lobbyiste chez Google France. Il était parti du régulateur en début d'année, s'attirant les critiques, notamment de la sénatrice Corinne Morin-Desailly.

Si la commission de déontologie a autorisé ce transfert, ce dernier est intervenu au moment même où l'Arcep commençait à marteler sa volonté de réguler les plateformes, devenue une marotte de l'institution… sur laquelle elle tente de renforcer sa légitimité ces derniers mois.

Benoît Loutrel a été épinglé dans le dernier numéro du Canard enchainé, contant ses diners parisiens avec des responsables de ministères, dont celui de la Culture.

Benoît Loutrel quitte Google, quelques mois après son transfert depuis l'Arcep
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L'affaire avait fait grand bruit en mars 2018 avec la fuite de données de 50 millions d'internautes. Bien évidemment, le réseau social avait rapidement promis d'enquêter et de faire le ménage dans ses applications et les autorisations accordées.

En mai 2018, 200 applications étaient ainsi suspendues, puis 400 en août de la même année. Vous trouvez déjà ce nombre élevé ? Ce n'est rien comparé au point d'étape de septembre 2019 avec « des dizaines de milliers » d'applications. Les raisons ne sont pas détaillées.

Elles ne proviendraient « que » de 400 développeurs différents : « Cela ne signifie pas nécessairement que ces applications constituaient une menace pour les personnes. Beaucoup d'entre elles n'étaient pas actives et étaient encore en phase de test quand nous les avons suspendues », explique Ime Archibong, un vice-président de Facebook. 

Facebook tente encore une fois de minimiser les chiffres : « Dans certains cas, nous avons complètement banni les applications. Cela peut se produire pour diverses raisons, notamment le partage inapproprié de données ou la mise à disposition publique de données sans protéger l’identité des personnes ». Aucun détail supplémentaire n'est donné.

Pour rappel, la société est toujours sous le coup de plusieurs enquêtes de différents organismes officiels aux États-Unis (SEC, ministère de la Justice, etc.). Fin août, la FTC infligeait une amende de 5 milliards de dollars à Facebook.

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Dans un communiqué de presse, la société annonce la signature « d'un accord définitif portant sur la vente de son activité IntelliFlash à DDN », une société spécialisée dans l'intelligence artificielle et le cloud. Cet accord prévoit également que DDN augmentera ses achats de disques durs et SSD provenant de Western Digital. 

« Cette annonce s'inscrit dans l'intention stratégique de Western Digital d'arrêter sa branche Storage Systems, qui regroupe les activités IntelliFlash et ActiveScale ». Le cas de ce dernier n'est pas précisé, la société explorant des « options stratégiques ».

Le fabricant n'arrête évidemment pas ses activités sur le stockage, seulement les systèmes dédiés en mémoire flash ou hybride. Western Digital explique que ces actions lui permettront notamment « d’optimiser son portefeuille OpenFlex ».

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À l'occasion du  Sommet Action Climat des Nations Unies, Sony s'est fendu d'un communiqué de presse pour évoquer sa prochaine console.

« La prochaine génération de consoles PlayStation comprendra la possibilité de suspendre le jeu avec une consommation d'énergie bien inférieure à celle de la PS4 », affirme Jim Ryan, le PDG de Sony Interactive Entertainment. 

Il estime que la consommation ne devrait plus être que de 0,5 watt… si les joueurs activent cette option. Il semble en effet que ce ne soit pas le cas par défaut, dommage. Aucune explication supplémentaire n'est donnée.

Selon les calculs de Sony, si un million de joueurs l'activent, cela « permettrait d'économiser l'équivalent de la consommation moyenne d'électricité de 1 000 foyers américains ». La consommation de la PS4 en veille n'est pas précisée, mais The Verge rappelle qu'elle serait de 8,5 watts en moyenne. 

Sony n'a par contre rien annoncé pour ses datacenters, le cloud gaming, ses bureaux, etc. 

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Avec Chrome 77 disponible depuis presque deux semaines, le canal bêta du navigateur passe à la branche suivante. Les ajouts sont nombreux, surtout pour les développeurs.

Les variables CSS peuvent ainsi être enregistrées en tant que propriétés personnalisées, ce qui permet notamment de s’assurer qu’elles sont toujours d’un type spécifique. 

L’API Native File System, disponible dans les essais Origin, appelle la fenêtre d’ouverture/sauvegarde des dossiers de la plateforme. Elle permettra aux applications web de se comporter encore davantage comme des applications natives.

Chrome progresse également dans la personnalisation. En plus du choix de l’arrière-plan dans la page Nouvel onglet depuis la dernière version, les utilisateurs peuvent maintenir s’ils souhaitent afficher des raccourcis personnalisés, les sites les plus consultés ou aucun. Une section Couleur et « thème » s’ouvre sur une sélection de couleurs pour la barre de titre, les onglets, la barre d’adresse et celle des favoris. Outre les choix proposés, l’utilisateur peut sélectionner des couleurs personnalisées.

Tous ces changements peuvent se faire depuis la page Nouvel onglet, en cliquant sur Personnaliser en bas à droite. Si vous ne voyez pas ces nouveautés, il suffira d’activer les deux flags suivants :

  • chrome://flags/#ntp-customization-menu-v2
  • chrome://flags/#chrome-colors-custom-color-picker

Google commence d’ailleurs un gros ménage dans la page des flags. La plupart des réglages concernant les entreprises sont supprimés et confiés à des règles globales d’administration. Le grand public n’est pas censé être impacté par ces changements.

Chrome 78 introduit également une fonction d’appel pour les utilisateurs munis d’un smartphone Android. Le navigateur peut maintenant identifier les numéros de téléphone puis, à l’aide d’un clic droit, proposer au smartphone lié au compte Google de l’appeler. De quoi gagner un peu de temps.

Notez enfin que l’extension Password Checkup, introduite en février dernier, est désormais intégrée dans Chrome 78. Elle alerte l’utilisateur quand il se connecte à un site avec un identifiant et un mot passe « associés à une violation des données ». En clair, un concurrent de Firefox Monitor. Pour rappel, la fonction ne transmet pas les identifiants en texte clair à Google.

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Xavier Fortinon (président du département), Jean-Louis Pédeuboy (président du syndicat d'équipement des communes des Landes) et David El Fassy (président d'Altitude Infrastructure) ont engagé officiellement le projet AMEL (appels à manifestation d'engagements locaux). 

But de l'opération, « atteindre une couverture à 100 % en fibre optique d'ici 2022 ». La consultation avait été lancée en mars 2019, avec cinq projets reçus. C'est finalement celui d'Altitude qui a remporté la mise. 

Cette dernière s'est ainsi engagée « à couvrir intégralement sur fonds propres 105 000 prises d'ici fin 2022, sur la base d'engagements "contraignants et opposables" conformément à l'article L. 33-13 du code des postes et communications électroniques »… article faisant l'objet d'une QPC d'Orange, qui s'attaque au pouvoir de sanction de l'Arcep.