du 17 mai 2018
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« La guerre ne sera plus jamais la même »… C'est par ces mots qu'Electronic Arts présente le prochain Battlefield, qui aura droit à une présentation en direct le 23 mai prochain.

Avec des années de retard, S.T.A.L.K.E.R. 2 devrait finalement arriver en 2021, c'est du moins ce qu'affirment les développeurs du jeu, qui ont mis en place un site officiel.

Enfin, c'est au détour d'un rapport financier de THQ Nordic que nous apprenons le report de Metro Exodus au premier trimestre de l'année prochaine.

Dans tous les cas, les annonces dans le petit monde du jeu vidéo devraient s'accélérer avec l'E3 qui approche à grands pas. Le salon ouvrira ses portes du 12 au 15 juin pour rappel.

Battlefield V sera présenté le 23 mai, S.T.A.L.K.E.R. 2 en 2021 et Metro Exodus repoussé à 2019
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Depuis plusieurs années, l'outil permet déjà de contrôler à distance son terminal mobile sous Android. Une mise à jour déployée cette semaine ajoute la prise en charge d'Android TV.

Les notes de version indiquent également que divers correctifs et améliorations ont été apportés, notamment un problème avec les terminaux sous Android 8 (Oreo) ou une version plus récente du système d'exploitation.

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Elle sera proposée de série sur toutes les voitures du constructeur à partir de 2021. Le propriétaire de la voiture peut ainsi définir une limite de vitesse pour lui-même, les membres de sa famille ou des amis à qui il prête son véhicule.

Cette annonce intervient peu de temps après celle d'une limite de vitesse à 180 km/h sur toutes ses voitures « à compter de 2020 ». Le constructeur veut ainsi « envoyer un message fort sur les dangers de la vitesse au volant ».

Håkan Samuelsson, directeur général de Volvo Cars, en profite pour affirmer que son entreprise « entend engager un dialogue portant sur le droit, voire l’obligation, pour les constructeurs de doter leurs véhicules d’équipements technologiques susceptibles de modifier le comportement de leurs utilisateurs ».

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La CISA (Cybersecurity and Infrastructure Security Agency), du département américain de la Sécurité intérieure, vient de publier une alerte anxiogène : des défibrillateurs implantables sont vulnérables à plusieurs failles de sécurité.

Selon le bulletin, les modèles connectés Medtronic seraient susceptibles d’être attaqués par des pirates ayant suffisamment de connaissances techniques et se trouvant près des personnes concernées. Selon le Star Tribune, 750 000 de ces appareils seraient concernés.

Les risques potentiels sont évidemment grands, puisque le ou les pirates auraient la main sur le fonctionnement du défibrillateur, pouvant dérégler l’appareil et donc entrainer un vrai danger pour le patient.

D'après Ars Technica, ces vulnérabilités ne sont pas nouvelles. Elles auraient été signalées en janvier 2018 à Medtronic par des chercheurs de Clever Security.

Les problèmes remontés étaient sérieux : pas de chiffrement, pas d’authentification et différentes failles permettant de capter sans problème les informations circulant entre le défibrillateur connecté et les appareils conçus pour en exploiter les données. En plus d’une action directe, il est donc simple de dérober des données médicales.

Medtronic ne s’était pas exprimée l’année dernière, mais le bulletin d’alerte de la CISA, accompagné d’une note de sévérité de 9,3 sur 10, a forcé l’entreprise à communiquer.

Selon le porte-parole Ryan Mathre, le risque est très faible et aucune exploitation de ces failles n’a été notée à ce jour. En outre, il faudrait selon l'entreprise des connaissances techniques particulièrement aiguisées pour détourner un défibrillateur de son rôle.

Pour chaque patient, un pirate devrait connaître le modèle précis implanté, quels changements pourraient réellement entraîner des conséquences, sur quels paramètres agir, les commandes télémétriques pour le faire, si tant est que le modèle permette ce genre de manipulation.

En accord avec la FDA (Food and Drugs Administration), Medtronic recommande donc que les patients et médecins continuent d’utiliser les appareils normalement. La société précisé toutefois qu’elle développe actuellement des mises à jour.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.