du 05 février 2019
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C'est par le biais d'un communiqué de presse que Maxwell Technologies annonce son rachat, au prix de 4,75 dollars par action, soit 50 % de plus que le cours de vendredi (environ 3 dollars).

Le fabricant spécialisé dans les supercondensateurs est ainsi valorisé à plus de 218 millions de dollars.

Chaque détenteur d'une action Maxwell Technologies recevra une fraction d'action Tesla en échange. L'opération a été approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration de Maxwell.

Pour Franz Fink (président-directeur général de Maxwell), ce rachat « offre aux investisseurs la possibilité de prendre part à la mission de Tesla d'accélérer l'émergence d'un transport et d'énergies durables ».

L'opération devrait être finalisée durant le second trimestre de l'année, ou juste après selon les deux partenaires.

Batteries électriques : Tesla rachète Maxwell Technologies pour 218 millions de dollars
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Ce rachat s'inscrit dans le prolongement de celui de Keyyo (un autre opérateur pour entreprises) en octobre dernier, avec toujours le même but : « accélérer son développement sur le marché des TPE, PME et ETI ». Une annonce attendue puisque la rumeur courait depuis plusieurs semaines.

Bouygues Telecom veut ainsi récupérer 100 % du capital et des droits de vote. « Nerim conserverait son autonomie juridique et commerciale et bénéficierait de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement », ajoute l'opérateur.

La réalisation de cette acquisition est attendue pour mars 2019.

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Le fabricant de puces prévoit de s'implanter dans le sud de Séoul à partir de 2022. Au cours de la prochaine décennie, il prévoit également d'investir 49 milliards de dollars dans deux de ses usines existantes.

SK Hynix s'attend à une forte augmentation de la demande pour la DRAM, notamment poussée par l'arrivée de la 5G et de l'intelligence artificielle. « Il s’agit bien d’un plan d’investissement à long terme, mais notre stratégie pourrait changer en fonction de la conjoncture du marché », explique un porte-parole à Reuters.

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Le fabricant explique à Droid Life qu'il a « arrêté plusieurs projets » et s'est séparé d'environ 30 employés (soit 2 % des effectifs). Une restructuration a aussi été mise en place pour réaffecter une partie du personnel.

Une source anonyme annonçait la fermeture de la branche mobile (après celle de la boutique en ligne). Le constructeur ne confirme ni n'infirme, et se contente d'une déclaration floue : « Dans notre division mobile, certains membres du personnel ont été licenciés et d'autres affectés à d'autres nouveaux projets ».

Razer affirme qu'il va continuer à travailler sur le mobile, avec « des initiatives matérielles et logicielles », sans plus de détail. Dans tous les cas, le Razer Phone 2 « continuera d'être vendu » et le constructeur s'engage « à le supporter avec les dernières mises à jour et fonctionnalités ».

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Après quatre boutiques annoncées en novembre dernier, LDLC annonce une nouvelle franchise à Grasse, sur une superficie de 65 m² dans le centre commercial AXE 85. Un atelier de réparation et de montage est aussi présent.

Le groupe se félicite ainsi de passer « le cap des 40 points de vente en France ». Pour rappel, il possède également deux magasins en Espagne (Madrid et Barcelone). Sur l'année 2018, les boutiques ont rapporté 17,3 millions d'euros à LDLC, en hausse de 11,1 % sur un an.

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On savait depuis décembre que Microsoft préparait une nouvelle application Office pour centraliser tous les contenus, réglages et applications à destination des abonnés Office 365 ou des utilisateurs classiques d’Office 2016 et 2019.

Elle est désormais disponible, ou tout du moins en cours de déploiement. Elle remplace l’ancienne version dans le Store. Dans notre cas, nous avons pu l’installer, mais toujours avec l’ancienne présentation, nettement moins agréable.

La nouvelle ne surprendra en revanche pas ceux qui utilisaient déjà Office.com dans un navigateur. L’écran d’accueil est le même, avec la ligne des applications Office (parées d’ailleurs de leurs nouvelles icônes), les documents les plus souvent travaillés puis, en-dessous, les récemment ouverts, les épinglés et ainsi de suite.

L’application se veut un centre névralgique des utilisateurs Office sans devoir ouvrir un navigateur. L’application peut s’épingler dans le menu Démarrer ou dans la barre des tâches. Sur un plan technique, c’est d’ailleurs une PWA (Progressive Web App).

Si vous ne voyez pas la nouvelle présentation après installation, sachez que le déploiement prendra jusqu’à plusieurs semaines pour atteindre tous les utilisateurs.