du 11 octobre 2018
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Les fabricants de voitures ne laissent pas trop de place au doute : l'électrique sera l'avenir. Selon nos confrères de Tagesspiegel cités par Reuters, le ministre de l'Économie et de l'Énergie Peter Altmaier devrait présenter le 13 novembre prochain son projet d'un consortium (avec Varta et Ford-Werke) pour la création d'une usine de batteries.

L'Allemagne investirait un milliard d'euros dans ce projet. Toujours selon nos confrères, une deuxième usine pourrait voir le jour dans la région de Lausitz (à la frontière germano-polonaise), avec là encore un milliard qui serait mis sur la table par le gouvernement.

Pour le moment, ni le ministère ni les deux fabricants impliqués dans cette affaire n'ont confirmé ou infirmé cette information. Si ce projet devait voir le jour, il s'inscrirait parfaitement dans la lignée de la déclaration de la chancelière Angela Merkel qui estime qu'il est « extrêmement important » que l'Union européenne dispose de sa propre usine de production de batteries.

Batteries : l'Allemagne prévoirait de construire une usine et investirait un milliard d'euros
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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Oregon Live indique que la société aurait annoncé à ses employés dans une note interne que cette entité allait désormais être scindée en trois. Sohail Ahmed, à sa tête depuis 2016, serait ainsi sur le départ.

Selon nos confrères, l'actuel CTO Mike Mayberry prendrait la tête du développement technologique. Ann Kelleher serait en charge de tout ce qui touche à la fonderie (Manufacturing and operations), alors que la chaîne d'approvisionnement serait gérée par Randhir Thakur.

Tous seraient dès lors sous la direction de Venkata (Murthy) Renduchintala, qui était pressenti par certains pour prendre la tête d'Intel, qui se cherche toujours un PDG. Si cela se confirme, ce ne sera donc pas le cas.

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Après avoir présenté la première fournée de Galaxy Book au MWC de l'année dernière, le fabricant revient avec une seconde version, mais uniquement avec un écran de 12 pouces (dalle sAMOLED de 2 160 x 1 440 pixels) pour le moment.

Alors que les Galaxy Book exploitent des puces Intel Kaby Lake, le Galaxy Book2 passe chez Qualcomm avec un Snapdragon 850 lancé début juin. Un modem 4G Snapadragon X20 est donc inclus (jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload).

4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage sont de la partie, avec deux caméras (8 et 5 Mpixels), deux ports USB Type-C, du Wi-Fi 802.11ac (MIMO), un lecteur d'empreintes digitales et une panoplie de capteurs.

La machine est livrée avec Windows 10 S et le fabricant annonce une autonomie de 20h. C'est donc bien plus que le Galaxy Book de 12", qui est donné pour 11h. Mais il faudra attendre les premiers tests indépendants (sur l'autonomie et les performances) avant d'en tirer des conclusions.

Le Galaxy Book2 sera en vente à partir du 2 novembre pour 1 000 dollars. Un stylet S Pen et un clavier sont proposés en option.

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La société, spécialisée dans les réseaux télécoms, confirme son entrée en discussions exclusives avec Nokia, révélées avant-hier par Challenges.

« Il n’y a aucune certitude à ce stade sur le fait que ces discussions puissent aboutir sur un quelconque accord ou une quelconque opération » assure l'entreprise.

Le sujet est sensible à la fois pour Nokia (qui cherche un repreneur depuis des mois) et l'État français, qui a intérêt à garder cette infrastructure sous son joug.

Le 17 octobre, Ekinops a aussi publié ses résultats pour le 3e trimestre. La société a engrangé 21 millions d'euros de chiffre d'affaires sur le trimestre, et 63 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. La progression est de 32 % (en pro forma) par rapport au troisième trimestre 2017, et de 16 % sur les neuf premiers mois. Elle vise 82 millions d'euros de revenus pour l'année, sans préciser son bénéfice.

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C'est avec un petit délai par rapport aux États-unis, mais avec une parité tarifaire que ce modèle débarquera chez nous. Il devrait être référencé par de nombreuses boutiques classiques (Boulanger, Fnac-Darty, etc.), comme des revendeurs plus spécialisés tels que LDLC.

Seul le modèle de 128 Go semble prévu. Pour rappel, ce RoG Phone vise principalement les joueurs avec son Snapdragon 845 à 2,96 GHz, 8 Go de mémoire, du Wi-Fi 802.11ac et 802.11ad, du Bluetooth 5.0, etc.

Le tout avec un écran de 6 pouces 18:9 (2 160 x 1 080 pixels, 90 Hz) AMOLED et une couche logicielle dédiée. Il a été dévoilé au Computex de Taipei en juin dernier. Il sera livré sous Android Oreo (8.1).

Le cas des accessoires n'a pour le moment pas été précisé. Ils ont précédemment été annoncés à 229,99 dollars pour le Mobile Desktop Dock, 399,99 dollars pour le TwinView Dock, 329,99 dollars pour le Dock WiGig, 89,99 dollars pour le Gamevice Controller, 59,99 dollars pour la coque, etc.