du 18 octobre 2018
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Comme chaque trimestre, la société propose un récapitulatif des soucis rencontrés avec ses disques durs. Les statistiques sont intéressantes puisqu'elles portent sur plus de 97 000 HDD de quatre fabricants.

Sur le troisième trimestre, les derniers 3 To ont tiré leur révérence, remplacés par des 12 To HGST. Des modèles de 4 et 6 To sont également remplacés par des 12 To, expliquant pourquoi la société arrive à une capacité de 40 Po de plus avec 584 disques de moins.

Le taux de panne annuel (lire cette actualité pour les explications) global est de 1,27 %, avec trois séries sortant du lot : les WD60EFRX de WD (6 To) à 4,64 %, les ST600DX000 de (6 To) à 1,86 % et les ST12000NM007 (12 To) à 1,29 %.

Backblaze : bilan des pannes de 97 000 disques durs
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Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

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Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.

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Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».

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Des chercheurs ont révélé que Steam contenait une faille qui, exploitée, pouvait permettre une exécution de code arbitraire sur la machine.

La faille résidait dans toutes les versions du client, mais les chercheurs ne sont arrivés à l’exploiter que sous Windows. Les chances de succès étaient d’environ 0,2 % à chaque fois. Le chiffre peut paraître faible, mais les chercheurs évoquent une victime toutes les 512 tentatives, un ratio bien assez dangereux.

La vulnérabilité se situait dans le navigateur de serveurs. Ce dernier permet aux joueurs de chercher un serveur disponible pour certains jeux, dont CS:GO, Half-Life 2 et Team Fortress 2. Les chercheurs ont montré qu’il était possible d’y placer un serveur malveillant.

Valve a été averti du problème en décembre et a corrigé depuis la faille sur l’ensemble des plateformes. Les chercheurs ont été récompensés de 15 000 dollars, auxquels est venue s’ajouter une prime de 3 000 dollars.

On ne sait cependant pas si la faille a eu le temps d’être exploitée, ni Valve ni les chercheurs n’abordant ce point.