du 16 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Dans un communiqué, le groupe de Redmond annonce l'arrivée de la révision du protocole HTTP pour l'ensemble des utilisateurs de son offre App Service. Il s'agissait de la principale demande de ces clients, selon la société.

La principale promesse de HTTP/2 est la vitesse de connexion, en éliminant le besoin d'ouvrir une connexion pour chaque nouvelle requête.

La fonction est désactivée par défaut sur les comptes Azure, l'interface d'activation n'étant pas encore disponible. Dans son communiqué, Microsoft fournit la marche à suivre pour l'activer manuellement, à partir de l'explorateur de ressources.

Azure ouvre HTTP/2 à tous ses clients App Service
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Oath, maison mère de Tumblr, fait le point deux semaines après son annonce et surtout quelques heures après le grand changement opéré sur le service. Pour rappel, les contenus adultes sont automatiquement masqués, sans (presque) rien pouvoir y faire.

Cette nouvelle politique est active depuis hier. L’éditeur, conscient des nombreuses discussions, fait le point et commence par rappeler que la plateforme restera toujours un parangon de liberté d’expression… simplement sans contenus pornographiques.

« Les conversations LGBTQ+, l’exploration de la sexualité et des genres, les efforts de documentation des vies et défis des travailleuses/travailleurs du sexe » sont des exemples de contenus « non seulement autorisés, mais encouragés ».

Tumblr fournit également des exemples de contenus qui peuvent afficher une nudité sans pour autant être recevoir l’étiquetage « contenu sensible » : art (tableaux, peintures…), allaitement, promotion du dépistage du cancer du sein, revendications (mouvement des Femens), etc. On remarquera que c’est bien la nudité féminine qui est au centre des débats.

Tumblr parle de « dizaines de milliards de photos, vidéos et GIF » à traiter par des algorithmes devant faire la différence entre contenus pornographiques et « légitimes » (selon les nouvelles règles). Il y a donc des ratés, mais l’éditeur espère que les améliorations actuelles baisseront le nombre de faux positifs.

Si vous possédez un compte et que certains de vos contenus reçoivent une étiquette rouge, vous pouvez faire appel. Le contenu peut être par exemple lié à l’allaitement, la mastectomie ou le cancer des testicules. Auquel cas il sera examiné par du personnel et non un traitement automatisé.

Tumblr insiste : les contenus ne sont dans tous les cas jamais supprimés. L’éditeur rappelle d’ailleurs que dans les paramètres du compte, un outil permet le téléchargement de tous les contenus publiés par le passé.

Copié dans le presse-papier !

La semaine dernière, Honor dévoilait un prototype de son View 20. Il a la particularité de repousser un peu plus les limites de l'encoche (« notch ») puisqu'il s'agissait alors d'un petit trou dans la dalle pour la caméra frontale.

Aujourd'hui, le constructeur annonce son Nova 4, qui reprend cette caractéristique si particulière. La dalle de 6,4 pouces affiche une définition de 2 310 x 1 080 pixels et dispose donc d'un petit trou circulaire en haut à gauche, avec un capteur optique de 20 Mpixels dedans.

Le smartphone est animé par un SoC Kirin 970 avec 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une batterie de 3 750 mAh, un connecteur USB Type-C et Android 9.0 Pie sont de la partie.

Le Nova 4 avec une caméra de 48 Mpixels est annoncé à 3 399 yuans (435 euros avec une simple conversion), contre 3 099 yuans (400 euros) avec un capteur de 20 Mpixels. La Chine est le premier pays servi, mais l'Europe et l'Inde devraient suivre selon The Verge.

Copié dans le presse-papier !

Hier et aujourd'hui, plusieurs quartiers de la capitale du Royaume-Uni sont scrutés par des caméras, épaulées par de la reconnaissance faciale, comme l'explique CNBC. But de l'opération : identifier des personnes recherchées par les forces de l'ordre et réduire les violences.

Si une correspondance est détectée, des officiers procéderont à un contrôle de la personne pour confirmer ou non son identité. S'agissant d'une expérimentation, les zones tests sont identifiées et des policiers distribuent des tracts pour informer la population.

Bien évidemment, cette expérimentation n'est pas du goût de tout le monde. L'organisation Big Brother Watch (BBW), qui milite pour les libertés civiles et le respect de la vie privée, monte au créneau.

« L'utilisation par la police de cet outil de surveillance autoritaire en l'absence totale de base légale ou démocratique est alarmante », affirme la directrice de BBW, Silkie Carlo, comme le rapportent nos confrères. Elle ajoute que cette technique a été « totalement inutile jusqu'à présent » et qu'il s'agit donc d'une perte de temps et d'argent pour les contribuables.

BBW a mis en place une campagne de financement participatif pour intenter une action en justice. Elle demande 10 000 livres et en a pour le moment récolté près de 7 000.

Copié dans le presse-papier !

Lancé il y a deux ans, le service promettait un abonnement illimité à 200 titres de presse. Il utilisait pour cela une marque différente de celle de sa maison mère.

Mais les partenariats se multiplient pour LeKiosk depuis l'année dernière. Après Canal+ puis Bouygues Telecom début 2017, c'est Free qui propose désormais une intégration dans son offre Freebox Delta. Orange a de son côté misé sur ePresse.

Une sorte de revanche sur SFR Presse, qui était apparu comme un concurrent de taille mais s'est depuis pris les pieds dans la TVA et ses refontes. Décision a donc été prise de tout réintégrer sous la marque LeKiosk, qui propose désormais son forfait Unlimited.

«  À partir du 17 décembre 2018, votre forfait Clevr ne sera plus renouvelé. Nous vous invitons à télécharger l'application LeKiosk pour profiter du premier mois à 0,99 € ! » précisent ainsi les fiches de l'App Store et du Play Store.

Si une vente au numéro est toujours proposée, c'est bien un accès à 1 600 titres de presse (contre 350 pour ePresse et moins d'une centaine pour SFR Presse) qui est vendu à 9,99 euros par mois, ou intégré à divers forfaits tiers. Les articles peuvent être consommés dans un PDF ou à l'unité.

On y trouve encore peu de quotidiens nationaux. Car les éditeurs doivent faire cohabiter ce modèle avec leurs offres d'abonnement, souvent proposées au même prix ou plus cher, ce qui est tout sauf aisé. On y trouve donc plus facilement des magazines, qui voient sans doute d'un meilleure œil une telle mise en avant.

Mais avec l'arrivée d'Apple l'année prochaine, chacun commence à se tenir prêt.

Copié dans le presse-papier !

Le résultat est plutôt impressionnant et devrait faire gagner un temps précieux aux graphistes (et autres adeptes de mèmes).

Benjamin Groessing, à l'origine du projet avec David Fankhauser, indique qu'il utilise Python (pour le calcul), Ruby (pour le site) et une solution d'apprentissage profond pour effectuer la détection des corps humains et retirer tout ce qu'il y a autour.

Il en ressort un cliché avec un fond transparent, que n'importe qui peut remplacer comme bon lui semble. Cela montre une fois de plus l'intérêt de l'IA dans le domaine de la retouche photo, déjà exploitée par de nombreux outils. Certains réclament d'ailleurs un plug-in GIMP.

Dans la FAQ du service, l'équipe précise que le modèle est entraîné pour détecter le fond de l'image, mais que des algorithmes permettent ensuite d'affiner le résultat, pour gérer les petits détails et limiter la contamination colorimétrique.

Pour le moment, l'image de sortie est limitée à 500 x 500 pixels pour des raisons de performances (et probablement limiter les abus). Elle pourrait passer à 1000 x 1000 pixels. Une API va être mise en place pour ceux qui voudraient utiliser remove.bg de manière régulière.

L'IA devrait à terme être utilisée pour détecter d'autres éléments tels que des produits. Les développeurs se disent à l'écoute de ceux qui auraient des besoins particuliers. Une newsletter permet de suivre le projet.

Toutes les photos envoyées puis calculées sont supprimées après une heure.