du 16 avril 2018
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Le 1er avril, Cloudflare lançait son résolveur DNS 1.1.1.1 Deux semaines plus tard, le spécialiste de la livraison de contenus et de la protection DDoS annonce Spectrum.

Il s'agit d'une offre destinée à couvrir d'autres protocoles que le web, aujourd'hui utilisé pour les sites, ainsi que la plupart des applications et API. La société justifie cette extension par les besoins de ses clients, en premier lieu du monde financier, dont les données transitent par d'autres canaux.

« Spectrum permet aux clients de placer leurs serveurs e-mail, leurs serveurs de jeux ou objets connectés (IoT) derrière la protection anti-DDoS de Cloudflare, quel que soit le protocole utilisé » promet la société. L'un des principaux gains vantés est le chiffrement de protocoles historiques, qui n'ont pas été conçus pour le supporter.

Avec Spectrum, Cloudflare s'étend au-delà du web
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À découvrir dans #LeBrief
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Ce matin, sur France Inter, Jean-Marie Cavada a qualifié pour sa part les Gafa de « terroristes Pac-Man », voulant manger l’argent de la culture, sans vouloir payer. Il les a accusées de « corruption », de mensonges sur le thème de la directive sur le droit d’auteur (1’06’10).

Google aurait ainsi payé 300 euros « beaucoup » d’opposants venus manifester dans la rue ce week-end. En réalité, le groupe de défense des droits numérique EDRi a pris en charge une partie des frais supportés par quelques militants venus rencontrer des eurodéputés quelques semaines avant ces manifestations. Une douzaine de personnes étaient concernées (voir cet article de TechDirt ou sur Medium)

Cavada s’en est pris aussi à Wikipédia. Le site encyclopédique a fait campagne contre le copyright « avec l'argent de Mozilla, c’est-à-dire la fondation de Google », assure-t-il. France Inter ne l’a pas une seule fois contredit.

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Une équipe de quatre chercheurs de l'Institut supérieur coréen de la science et de la technologie (KAIST) a publié le résultat de ses travaux sur la sécurité des connexions LTE. Bilan ? 51 failles, dont une trentaine de nouvelles, beaucoup pouvant faciliter les attaques DDoS.

Ces vulnérabilités ont été découvertes avec la technique du fuzzing, qui consiste à envoyer dans une application ou un service une grande quantité de données aléatoires afin d’examiner le comportement en sortie.

L’équipe du KAIST a d’ailleurs bâti pour l’occasion son propre « fuzzer », baptisée LTEFuzz. Objectif, bombarder un réseau mobile de connexions malveillantes. Les brèches détectées résident autant dans la conception même du protocole LTE que dans son implémentation par les constructeurs.

Les chercheurs indiquent avoir averti toutes les entreprises concernées au sein du 3GPP et de la GSMA, ainsi que les constructeurs. Au vu de l’éventail des failles trouvées, ils estiment qu’au moins plusieurs d’entre elles sont toujours exploitables à l’heure actuelle.

Les conséquences concrètes peuvent aller de l’envoi de SMS frauduleux au blocage des appels entrants sur un appareil, en passant par l’écoute du trafic, la déconnexion des utilisateurs d’un réseau mobile et la perturbation de stations de base.

Les chercheurs considèrent en outre que leur outil reste parfaitement opérationnel sur la 5G NSA (Non-Standalone) tant que certaines implémentations du LTE sont actives. La question reste entière pour la « vraie » 5G.

Notez que les découvertes régulières de failles dans les réseaux 3G et 4G ont été un moteur prépondérant dans l’élaboration de la 5G. Cette dernière n’est pas pour autant sans défaut, comme l’a montré l’actualité récente.

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Après une conférence riche en annonces mais sans presque rien de concret pour l’instant, Apple a publié une vague de mises à jour pour la plupart de ses plateformes : iOS 12.2, macOS 10.14.4 et tvOS 12.2.

iOS 12.2 ajoute de nombreuses nouveautés, bien qu’aucune véritablement majeure. On trouve ainsi quatre nouveaux animojis (girafe, hibou, phacochère et requin), une amélioration de la télécommande intégrée pour Apple TV, l’affichage des contrôles de lecture quand un titre est lancé depuis Siri, la date de fin de l’assurance de Apple Care ou encore le pointage par Safari des sites ne chiffrant pas les connexions.

Dans macOS 10.14.4, le plus gros morceau est Safari 12.1. On retrouve le pointage des sites « non sécurisés », le mode sombre pour les sites qui le supportent, le remplissage automatique des mots de passe, le blocage des notifications push avant toute interaction avec un site et VP8 pour les communications WebRTC.

Notez aussi que Safari 12.1 supprime la fonction Do Not Track, presque plus prise en charge aujourd’hui. C’est aussi une conséquence du renforcement chez Apple de son Intelligent Tracking Prevention (ITP). John Wilander, ingénieur chez Apple, avait expliqué ce choix le mois dernier.

Enfin tvOS 12.2 apporte surtout la capacité de lancer un film depuis un iPhone ou un iPad via Siri. Notez que depuis hier soir, la page consacrée aux Apple TV a renommée l’ancienne quatrième génération en « Apple TV HD », pour mieux la différencier du modèle 4K.

watchOS 5.2 n'est pas encore disponible mais ne saurait tarder. La fonction ECG serait dans la foulée disponible en Europe.

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Clippy, l’assistant trombone apparu avec Office 97 et supprimé dans la version XP quelques années plus tard, a failli reprendre un peu de service dans Microsoft Teams.

La semaine dernière, un petit projet sur le GitHub d’Office accouchait d’un pack de GIF animés à la gloire du trombone. 24 heures plus tard, le pack était supprimé, sans explication.

Selon une source de The Verge, le département interne veillant au respect des marques aurait peu gouté à ce retour, déclenchant sa suppression.

Ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Dans la foulée, une pétition était lancée dans le forum UserVoice de Microsoft. Peine perdue, malgré presque 4 000 signatures, la demande du retour de Clippy ayant été refusée hier.

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La décision doit encore être entérinée par le vote des actionnaires en mai. Bryant a néanmoins indiqué qu'il n'irait pas au-delà d'un mandat d'un an, terminant en 2020. Il aura alors 70 ans.

Il s'agit surtout pour la société de continuer à faciliter la transition, alors que Bob Swan vient à peine d'être nommé PDG, la période à venir s'annonçant tant complexe qu'importante pour Intel.

Andy Bryant connaît bien les arcanes du fondeur, pour y avoir opéré à différents postes depuis 1981, dont directeur financier ou vice-président, puis directeur et enfin vice-président du conseil d'administration.