du 21 mars 2018
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Après Olympus pour différents composants en centre de données, voici Denali, qui se propose de désagréger la pile monolithique de fonctions d'un SSD pour séparer matériel et logiciel.

L'architecture, qui se veut modulaire, propose d'abord un lot de fonctions matérielles, dont la gestion des secteurs défectueux et des pannes de courant. La suite dépend de l'infrastructure du datacenter. L'adressage mémoire, le ramasse-miettes et la gestion de l'usure sont ainsi confiés directement au système hôte, ou à un SoC ou FPGA, qui peut avoir des accélérateurs spécifiques pour ces fonctions.

Les entreprises intéressées pourront donc gérer plus finement la couche logicielle et la modifier pour leurs propres besoins, afin d'optimiser les traitements sur des lots particuliers de données. Et puisque Microsoft propose déjà des puces FPGA dans ses centres de données, le potentiel commercial est là.

Comme Olympus, Denali est une spécification ouverte, donc accessible à n'importe qui, quel que soit le matériel et les logiciels. CnexLabs, Marvell, Broadcom, Intel, LiteOn, Samsung et SK Hynix sont partenaires du projet.

Avec son Project Denali, Microsoft veut standardiser les SSD pour datacenters
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