du 07 mars 2018
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À la conférence American Physical Society de Los Angeles, le géant du Net a présenté son processeur dont le but est de « fournir un banc d’essai pour la recherche sur les taux d’erreur du système et l’évolutivité de notre technologie qubit, ainsi que des applications dans la simulation quantique, l’optimisation et le machine learning ».

Cette puce de 72 qubits utilise le même principe de fonctionnement que celle de 9 qubits annoncée en 2015, « qui a démontré de faibles taux d'erreur pour la lecture (1 %), les portes à un qubit (0,1 %) et surtout des portes à deux qubits (0,6 %) ».

Le but de Bristlecone étant de « pouvoir démontrer la suprématie quantique [lorsqu'un ordinateur quantique dépasse les capacités d'un ordinateur classique, ndlr] à l'avenir, d'étudier la correction d'erreur [...] et faciliter le développement d'algorithmes quantiques sur du matériel réel ».

Bien que personne n'ait encore atteint cet objectif, Google estime que la suprématie quantique peut l'être avec 49 qubits et un taux d'erreur sur deux qubits inférieur à 0,5 %. Réussir à parvenir à ce stade est l'un des objectifs de Google, qui reste « prudemment optimiste » avec Bristlecone.

Avec son CPU Bristlecone (72 qubits), Google s'attaque à la suprématie quantique
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