du 07 décembre 2017
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Fin octobre, ProtonMail ouvrait la bêta de son « Bridge », permettant une utilisation de son service à travers les protocoles IMAP et SMTP classiques, via des clients comme Apple Mail, Outlook ou Thunderbird.

Désormais, il est accessible à tous. Il n'est toujours proposé que sous macOS et Windows, la version Linux devant arriver plus tard. Il prend la forme d'une application qui vient chiffrer ou déchiffrer vos emails lors de leur envoi/réception et demande une configuration spécifique.

Un guide d'installation est disponible par ici.

Avec son Bridge, ProtonMail peut être utilisé depuis Apple Mail, Outlook ou Thunderbird
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À découvrir dans #LeBrief
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Lancée fin 2017, l'application Android vient de subir une importante mise à jour avec quatre nouveautés. La première permet de définir une limite lorsque vous prêtez votre terminal à une personne. La deuxième instaure une limite journalière, avec des alertes lorsque vous approchez du seuil.

Datally affiche également la liste des applications inutilisées depuis au moins un mois et consommant de la data en arrière plan, libre à vous de les désinstaller. Enfin, une carte Wi-Fi permet d'afficher la liste des hotspots a proximité.  

Selon Google, les utilisateurs économisent en moyenne 21 % de données avec cette application.

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L'ancien champion du monde de roller et notamment vainqueur des X Games a lancé son service il y a maintenant plus de trois ans (lire notre analyse), mais il n'est sorti de bêta que depuis deux ans seulement.

Après 5 millions d'euros en 2015, la start-up récupère cette fois-ci 10 millions lors d'un nouveau tour de table auprès d’Idinvest, OneRagtime, Breega Capital, Meusinvest et Leansquare, comme le rapporte Forbes.

« L’opérateur télécom international espère ainsi investir massivement dans le marketing et la recherche et développement », toujours selon nos confrères.

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Un site web spécialement conçu « peut exécuter en arrière-plan un simple script collectant des données de localisation précises sur les personnes disposant d'un appareil Google Home ou Chromecast installé n'importe où sur leur réseau local » expliquent Brian Krebs et Craig Young de Tripwire.

Pour arriver à leur fin, ils utilisent la fonction permettant aux produits Google de scanner les réseaux Wi-Fi aux alentours. « La seule vraie limitation est que le lien doit rester ouvert pendant environ une minute avant que l'attaquant n'obtienne l'emplacement » précisent les chercheurs, vidéo de démonstration à l'appui.

Contrairement à une adresse IP qui ne donne généralement qu'une position assez vague, celle issue des réseaux Wi-Fi est bien plus précise. Dans le cas de la maison d'un des chercheurs, elle passe de 5 km environ à moins de 10 mètres. Cette information peut ensuite être utilisée afin de proposer une publicité toujours plus ciblée, comme nous l'avons déjà expliqué.

Selon Krebs, Google n'avait pas prévu de corriger ce « bug » lorsqu'il a été signalé par Craig Young en mai, précisant qu'il s'agissait d'un « comportement prévu ». La société s'est depuis ravisée et devrait déployer un correctif, probablement mi-juillet.

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Cette année, le géant de Santa Clara fête ses 50 ans. L'occasion d'organiser quelques évènements, mais pas de faire de grandes annonces.

C'est également le 40ème anniversaire du 8086. Pour fêter cela, le Core i7-8086K a été mis sur le marché et un concours organisé. Ce modèle n'a rien de très intéressant, surtout vu son prix, mais sert d'emblème... qu'AMD veut faire tomber de son piédestal. 

La société propose à ceux ayant gagné ce processeur de le remplacer par… un Ryzen Threadripper 1950X. Une manière de montrer que sa gamme de produits est plus attractive.

Intel n'a pas tardé à réagir, déclarant à AMD que si « elle voulait aussi un Core i7-8086K, il suffisait de demander. Merci de nous aider à fêter le 8086 ! ». Bref, quelques enfantillages entre deux lancements de nouvelles gammes.

On s'amusera néanmoins de voir AMD préférer se focaliser sur les 40 ans à venir, plutôt que sur le passé. Ce, quelques jours après avoir organisé une conférence pour fêter… le premier anniversaire de ses processeurs pour serveurs, EPYC.

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Comme prévu, YouTube Musique est disponible dans l'Hexagone. Ce service permet d'accéder à toute la musique sur YouTube, avec un mode hors ligne, des recommandations personnalisées et un moteur de recherche dédiée.

L'offre est disponible gratuitement avec publicité, ou bien avec un abonnement à 9,99 euros par mois sans publicité. Une offre famille à 14,99 euros est également proposée. Une application dédiée est disponible pour Android et iOS.

De son côté, YouTube Premium inclut l'abonnement YouTube Music, avec la possibilité de profiter du mode hors ligne, des vidéos sans publicités et de la lecture en arrière plan sur tout YouTube. Il permet aussi d'accéder aux contenus YouTube Originals. Cette fois-ci, l'abonnement est à 11,99 euros par mois, ou 17,99 euros pour la famille. Les abonnés Google Play Music ont automatiquement accès à la version payante de YouTube Music.

En plus de la France, les deux services sont disponibles dans 16 autres pays : Allemagne, Australie, Autriche, Canada, Corée du Sud, Espagne, États-Unis, Finlande, Irlande, Italie, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Russie et Suède.