du 12 septembre 2018
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Avec Socios, le PSG mise sur la blockchain pour « optimiser l’engagement des fans »

Le club de foot explique en effet qu'il veut ainsi « développer sa stratégie blockchain et exploiter cette technologie pour générer et optimiser l’engagement des fans ».

Pour y arriver, des FTO (Fans Token Offering dans l'idée d'une ICO, on n'arrête pas le progrès) seront proposés aux supporters. Ces jetons « seront répertoriés et accessibles sur la plateforme Socios.com et permettront aux fans du Paris Saint-Germain de participer à la vie du club, sous la forme de votes ou de sondages en ligne ».

Socios s'occupera de gérer les transactions et bénéficiera en échange de « droits marketing » : visibilité dans le stade, TV, du contenu, etc. Le PSG est le premier sportif à rejoindre cette plateforme dédiée à la monétisation de l'engagement des fans.

Aucun tarif des jetons n'est précisé dans le communiqué, mais leur « coût sera très bas car cela est évidemment destiné au plus grand nombre », affirme Alexandre Dreyfus, directeur général de Socios.com, à l'AFPSelon La Tribune, « ces tokens ne seront semble-t-il pas un titre de propriété, ni des crédits à consommer, ni un moyen de paiement ». Bref, il reste encore beaucoup d'inconnues.

De son côté, Le Parisien affirme que « ce contrat de sponsoring s’étale sur cinq ans et va rapporter plus de deux millions d'euros chaque saison au PSG ».

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Remco Vermeulen de la société Securify détaille le procédé permettant de contourner la procédure d'identification, et ainsi disposer d'un accès administrateur sur le NAS.

Mais le plus intéressant – ou grave, au choix – dans cette histoire est le calendrier : la brèche a été signalée en avril 2017, sans aucune réponse de Western Digital depuis. Le chercheur a finalement publié les détails le 18 septembre.

Suite à cette révélation, Exploitee.rs en rajoute une couche, affirmant de son côté avoir lui aussi découvert cette faille l'année dernière. Il l'avait alors signalée à Western Digital et présenté à la conférence DEF CON de l'année dernière, là encore sans aucune réponse ou correctif de la part du fabricant.

Finalement, il a fallu attendre hier soir pour que le fabricant sorte du bois. Il indique être au courant du problème et affirme « finaliser une mise à jour » qui arrivera d'ici… « quelques semaines ». Une dizaine de références My Cloud sont concernées, mais pas le My Cloud Home.

Comme pour essayer de minimiser la portée, le fabricant ajoute qu'il faut que l'attaquant ait accès au réseau local de la victime, ou bien que l'accès à distance ait été activé dans les paramètres par le propriétaire.

Le fabricant n'en est pas à son coup d'essai dans le domaine des réponses bancales. Il a d'ailleurs été « récompensé » d'un Pwnie Award en 2016 dans la catégorie « Lamest Vendor Response ».

Alors que le chiffrement des disques durs de WD partait en fumée à cause « de vulnérabilités rudimentaires » expliquait alors Forbes, le fabricant était simplement en train « d'évaluer les observations ».

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Cette offre était proposée en partenariat avec Lydia. Si vous achetiez votre Samsung Galaxy S9 ou S9+ sur le site de Samsung avec un code promotionnel, une pluie de promotions vous était promise :

  • 60 euros de remise immédiate
  • 150 euros crédités sur votre compte Lydia
  • 100 euros remboursés par Samsung après le renvoi de l'offre de remboursement
  • 150 euros de bonus sur la reprise d'un autre téléphone, en plus de son prix estimé
  • Un accessoire offert au moment de la commande (valeur jusqu'à 149.90€)
  • Un an de Lydia Premium offert

60 millions de consommateurs a décidé de monter au créneau après que de nombreux clients ont signalé des problèmes avec la reprise de leur ancien téléphone par Evollis, partenaire de Samsung et Lydia dans cette affaire.

Les motifs sont variables (écran cassé, dalle pas d'origine, haut-parleur qui grésille, carte SIM non détectée, etc.), mais de nombreux clients affirment qu'ils sont sans fondement. Un refus signifie dire au revoir aux 150 euros de bonus de reprise.

« Nous traitons en moyenne entre 50 et 70 reprises par semaine. Or, là, nous avons dû faire face à une vague de 3 000 contrats » se défend Jérôme Beillevaire (directeur commercial d'Evollis) interrogé par nos confrères.

Il ajoute ne pas avoir été prévenu en amont et avoir découvert l'offre le jour de sa mise en place, le 23 juillet « alors que tout le monde était en vacances ». « Le standard explose, et chez son sous-traitant chargé de diagnostiquer l’état des portables, la machine de traitement est vite submergée » expliquent nos confrères.

Le directeur commercial juge cette opération « mal montée, mal préparée ». De son côté, Samsung France renvoie les mécontents vers Evollis et ajoute qu'elle était « à seule destination des clients Lydia », refusant ainsi d'en prendre la responsabilité ajoute 60 millions de consommateurs.

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André Coisne est sur le départ, la décision devant être effective d'ici quelques semaines selon l'AFP. Pour les sources de l'agence, les motivations sont à chercher du côté de la nomination de Paul de Leusse à la tête des services financiers du groupe, et n'aurait rien à voir avec les performances d'Orange Bank.

Pour autant, un an après son lancement, et malgré l'annonce (de moins en moins régulière) du nombre de nouveaux clients, on ne peut pas dire que le service ait changé la donne.

Depuis ses premiers jours, il a peu évolué, tout comme ses applications, n'introduisant surtout qu'une offre de prêt personnel en partenariat avec Younited Crédit.

Des fonctionnalités simples et promises dès le lancement, comme la demande d'argent à un tiers, ne sont toujours pas disponibles. Face aux évolutions de concurrents comme N26 ou Revolut sur la même période, cela fait un peu chiche.

André Coisne, dont on ne sait pas encore s'il sera remplacé, devrait continuer à conseiller Paul de Leusse qui occupera ses fonctions dans l'intervalle. Les décisions définitives concernant la nouvelle organisation devant être officialisé début octobre.

En novembre, Orange tiendra un nouveau Show Hello. Espérons que de véritables annonces auront lieu pour le service bancaire du groupe.

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Bien que l'on passe à la branche 411.x, ne vous attendez pas à un véritable chamboulement. En effet, l'interface de gestion reste inchangée (mais indique désormais la fréquence Boost). Les évolutions sont à chercher ailleurs.

Tout d'abord du côté de l'arrivée de CUDA 10, de NGX ou encore du pilote USB. NVIDIA précise également dans les notes de version de ces pilotes 411.63 pour Windows 10 que RTX est d'ores et déjà supporté pour peu que vous activiez le mode développeur de l'OS.

De nouvelles extensions sont au programme pour OpenGL, permettant de gérer certaines fonctionnalités comme le Mesh Shading (voir notre analyse). HDR et RTX sont également au programme de l'évolution de Vulkan, dans sa version 1.1.

On appréciera au passage que le pilote Windows soit déjà unifié, supportant l'ensemble des cartes depuis les séries 600, comme précédemment. Les versions 32 bits de Windows et les cartes avec une architecture Fermi ont en effet été abandonnées à la publication des pilotes de la série 396 plus tôt dans l'année.

NVIDIA précise que cette nouvelle version est estampillée Game Ready, apportant le support d'Assassin’s Creed Odyssey, FIFA 19 et Forza Horizon 4. Attention, elle n'est pas encore disponible en français, vous devrez sélectionner English (US) pour la trouver.

Les adeptes de Linux ne sont pas oubliés, avec la mouture 410.57 également proposée sous FreeBSD et Solaris. Outre le support des nouvelles cartes, elle implémente les extensions ray tracing pour Vulkan et le moteur maison OptiX via libnvoptix.so.1

D'autres petits correctifs et améliorations sont au programme.

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Elle s'intéresse aux données récoltées par le géant américain sur les vendeurs tiers passant par sa marketplace. La Commission veut vérifier s'il ne s'en sert pas de manière abusive pour favoriser ses propres ventes.

« Nous récoltons des informations sur la question et nous avons envoyé un nombre assez important de questionnaires à des acteurs du marché afin de comprendre la situation dans sa globalité » précise la commissaire à la Concurrence Margrethe Vestager.

Elle ajoute : « Nous en sommes au tout début et nous n’avons pas formellement ouvert une enquête ». De son côté, Amazon a pour le moment refusé d'apporter le moindre commentaire.

Reuters rappelle que la Commission européenne peut infliger une amende pouvant atteindre 10 % du chiffre d'affaires mondial à une société ne respectant pas les règles de la libre concurrence.