du 07 décembre 2017
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Après avoir annoncé un partenariat début juin, les deux protagonistes passent officiellement la seconde.

Durant cette expérimentation, certains clients Lyft à Boston pourront se retrouver dans une voiture autonome lorsqu'ils demandent un trajet au service de VTC.

Pour nuTonomy (racheté par Delphi il y a quelques semaines), ce premier essai grandeur nature à deux finalités : faire découvrir les voitures autonomes au public et obtenir des retours de la part des clients afin d'améliorer son système.

Avec nuTonomy, Lyft propose des voitures autonomes dans Boston
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C'est l'information relayée par Bloomberg. L'affaire porte sur un brevet du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KIST) autour de la technologie de gravure FinFET, et elle remonte à décembre 2016.

Nos confrères ajoutent que Qualcomm et GlobalFoundries ont également été reconnues coupables par le jury fédéral, mais sans avoir à payer de dommages et intérêts.

Selon le jury, la violation de brevet de Samsung était « intentionnelle », laissant la possibilité à un juge de tripler la mise pour arriver à 1,2 milliard de dollars. « Nous examinerons toutes les options pour obtenir un résultat raisonnable, y compris un appel » indique Samsung dans un communiqué repris par Bloomberg.

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L'information a été mise en ligne par un tweet de Gregory Jacobs, un responsable Uber. Le message a depuis été effacé et le compte passé en privé.

Dans le tweet, une image montrait une course à 10,18 dollars avec une prise en charge à 16h46, ou bien à 8,15 dollars avec une attente de quelques minutes. « Si vous êtes d'accord pour partir plus tard, nous vous demanderons votre trajet pour 17h00 avec un prix inférieur ».

La société a confirmé travailler sur cette fonctionnalité, mais sans donner plus de détails pour le moment.

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L'Organisation mondiale de la santé classe ce trouble dans les addictions. Selon elle, il se caractérise par une altération du contrôle du jeu, l'augmentation de la priorité qui lui est accordée et l'absence de réaction face aux conséquences négatives, que ce soit dans la vie sociale, familiale ou éducative. Un diagnostic peut être posé en 12 mois.

Selon le psychologue Yann Leroux, cette définition pose problème. Elle serait trop vague pour un diagnostic fiable et encouragerait le biais de confirmation chez les praticiens, en détournant les patients de ressources adaptées à des troubles mentaux graves.

Les recherches en biologie n'apporteraient pas la preuve d'une addiction aux jeux vidéo, selon lui. « Au final, il n'y a pas plus d'addiction dans le jeu vidéo que de monstre dans le Loch Ness » assène-t-il.

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Cette année, le géant de Santa Clara fête ses 50 ans. L'occasion d'organiser quelques évènements, mais pas de faire de grandes annonces.

C'est également le 40ème anniversaire du 8086. Pour fêter cela, le Core i7-8086K a été mis sur le marché et un concours organisé. Ce modèle n'a rien de très intéressant, surtout vu son prix, mais sert d'emblème... qu'AMD veut faire tomber de son piédestal. 

La société propose à ceux ayant gagné ce processeur de le remplacer par… un Ryzen Threadripper 1950X. Une manière de montrer que sa gamme de produits est plus attractive.

Intel n'a pas tardé à réagir, déclarant à AMD que si « elle voulait aussi un Core i7-8086K, il suffisait de demander. Merci de nous aider à fêter le 8086 ! ». Bref, quelques enfantillages entre deux lancements de nouvelles gammes.

On s'amusera néanmoins de voir AMD préférer se focaliser sur les 40 ans à venir, plutôt que sur le passé. Ce, quelques jours après avoir organisé une conférence pour fêter… le premier anniversaire de ses processeurs pour serveurs, EPYC.

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Alors que l'on pensait l'affaire close avec la signature d'un accord entre le fabricant et le président américain, le Sénat vient jouer les trouble-fêtes.

Les sénateurs ont en effet approuvé à 85 voix contre 10 la grande loi sur la Défense (NDAA) comprenant un amendement soutenu par plusieurs républicains. Celui-ci « interdirait à toutes les agences fédérales d’acheter tout type d’équipement ou de services venant de Huawei » explique le sénateur républicain Tom Cotton, selon l'AFP.

Ce n'est pas tout : il « interdirait également à toute entreprise américaine de recevoir de l’argent de contribuables américains, en subventions ou prêts, si elle utilise des produits de Huawei ou de ZTE. Enfin, notre amendement remettrait en place l’interdiction faite à ZTE d’acheter des biens et des services américains pour avoir enfreint nos lois ».

Ce vote n'est pour autant qu'une première étape. Le texte doit maintenant être harmonisé avec celui de la Chambre des représentants et ensuite signé par Donald Trump pour être appliqué.

En bourse, le spectre de la remise en place des sanctions n'est pas chaudement accueilli : l'action de ZTE dévisse et perd plus de 10 %.