du 05 décembre 2017
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Avec Messenger Kids, Facebook veut que vos enfants utilisent ses services dès leur plus jeune âge

Avec la mise en place du Règlement Européen pour la Protection des données (RGPD) en mai prochain, la question de l'âge à partir duquel un internaute peut exprimer son consentement est revenu sur le devant de la scène. Au début du mois, nous nous interrogions ainsi sur l'âge minimal d'un mineur français pour s'inscrire sur Facebook, alors que le Royaume-Uni vient de modifier ses règles en la matière.

Mais le réseau social ne semble pas tellement s'en préoccuper pour le moment. En effet, il vient d'annoncer le lancement d'un test autour du programme Messenger Kids aux États-Unis, uniquement via iOS. Cette application de messagerie permet aux enfants de contacter leurs parents et leur famille à travers les services de Facebook. Une manière de s'assurer que nos chérubins prennent d'ores et déjà l'habitude des produits maison.

L'équipe de Mark Zuckerberg dit avoir constaté un réel besoin pour un tel outil après avoir échangé avec des associations et des organismes spécialisés. L'application est en test depuis quelques mois en interne et propose des fonctionnalités de contrôle parental, comme la gestion des contacts autorisés ou non.

Le billet d'annonce précise qu'il n'y a aucune publicité ou collecte de données pour le moment, et que Messenger Kids se conforme aux règles du Children’s Online Privacy and Protection Act (COPPA). Il sera intéressant de voir quelles seront les garanties apportées si un tel service venait à être proposé en Europe à partir de mai prochain.

On peut également se demander si, finalement, la première leçon à donner à vos enfants n'est pas d'éviter d'utiliser une telle application pour communiquer avec ses proches, tout en les responsabilisant sur l'utilisation des messageries et de leurs données.

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Lancé en 2016, ce projet permet aux communes de profiter d'un coupon de 15 000 euros pour financer l'achat du matériel afin de proposer du Wi-Fi gratuit pendant au moins 3 ans.

2 800 coupons ont été distribués en novembre 2018, puis 3 400 en avril 2019. Comme prévu, un troisième appel à candidatures arrivera d'ici la fin de l'année. La Commission européenne précise qu'il ouvrira ses portes le 19 septembre à 13h (CEST). 

Pour rappel, le principe d'attribution est « premier arrivé, premier servi », avec « une répartition géographique équilibrée entre les pays ». Depuis le second appel, les conditions ont été légèrement revues, avec 15 % maximum des coupons par pays (au lieu de 8 % auparavant).

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Dans un billet de blog vantant « la crédibilité et de la cohérence », la plateforme de streaming explique que « les artistes seront désormais classés en fonction du nombre de vues organiques » de leurs vidéos. On se demande d'ailleurs pourquoi ce n'était pas déjà le cas. 

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La fonction est également ce que son nom décrit : des canaux partagés entre organisations différentes. Les cas d’utilisation ne manquent pas.

Slack cite de nombreux exemples, d’un nouvel employé ayant besoin de se plonger dans les interactions avec une autre structure à une meilleure gestion du support, en passant par la mise en commun d’informations entre une entreprise et ses clients.

Les canaux partagés ont toutes les capacités des classiques. Leur création repose sur une demande de l’administrateur à celui de l’entreprise concernée. Une fois la demande acceptée, les employés autorisés à y participer sont choisis, le canal comportant une icône spécifique à son statut partagé.

La nouvelle fonction est disponible immédiatement pour les clients de Slack.

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La vulnérabilité a été découverte par Tavis Ormandy, chercheur en sécurité membre du programme Project Zero de Google.

Elle résidait dans l’extension pour les navigateurs. Celle-ci, plutôt que d’utiliser la méthode do_popupregister(), se servait de la dernière valeur en cache, via ftd_get_frameparenturl().

Il devenait en théorie possible pour un site frauduleux de créer un iframe lié au fichier popupfilltab.html de LastPass et d’y afficher le dernier mot de passe utilisé. La faille a été signalée confidentiellement à LastPass, qui l’a rapidement corrigée.

Dans un billet publié vendredi, l’éditeur explique qu’il fallait un lot de circonstances bien particulier pour exploiter la brèche, limitant son impact potentiel. Il dit ne pas être au courant d’une quelconque exploitation. Les détails, eux, ont été publiés dimanche par Ormandy.

Une nouvelle version 4.33 de LastPass a été distribuée à l’ensemble des boutiques d’extensions pour les navigateurs. Mieux vaut donc contrôler que vous êtes à jour, même si les extensions sont en théorie automatiquement remplacées quand une nouvelle version est publiée. Les applications mobiles ne sont pas concernées.

Rappelons que les gestionnaires de mots de passe sont des outils pratiques, mais ne représentent pas l’alpha et l’oméga de la sécurité. Ils permettent de stocker des centaines ou milliers de mots de passe, de créer de longues séquences aléatoires de caractères, tout en les rendant disponibles sur presque toutes les plateformes.

Mais en cas de problème de sécurité, cette base de données est en danger. Les mots de passe ne suffisent plus depuis longtemps. Sans remettre en cause ces outils bien pratiques, nous vous conseillons d’activer une protection supplémentaire comme l’authentification à deux facteurs, partout où c’est possible.