du 05 décembre 2017
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Avec Messenger Kids, Facebook veut que vos enfants utilisent ses services dès leur plus jeune âge

Avec la mise en place du Règlement Européen pour la Protection des données (RGPD) en mai prochain, la question de l'âge à partir duquel un internaute peut exprimer son consentement est revenu sur le devant de la scène. Au début du mois, nous nous interrogions ainsi sur l'âge minimal d'un mineur français pour s'inscrire sur Facebook, alors que le Royaume-Uni vient de modifier ses règles en la matière.

Mais le réseau social ne semble pas tellement s'en préoccuper pour le moment. En effet, il vient d'annoncer le lancement d'un test autour du programme Messenger Kids aux États-Unis, uniquement via iOS. Cette application de messagerie permet aux enfants de contacter leurs parents et leur famille à travers les services de Facebook. Une manière de s'assurer que nos chérubins prennent d'ores et déjà l'habitude des produits maison.

L'équipe de Mark Zuckerberg dit avoir constaté un réel besoin pour un tel outil après avoir échangé avec des associations et des organismes spécialisés. L'application est en test depuis quelques mois en interne et propose des fonctionnalités de contrôle parental, comme la gestion des contacts autorisés ou non.

Le billet d'annonce précise qu'il n'y a aucune publicité ou collecte de données pour le moment, et que Messenger Kids se conforme aux règles du Children’s Online Privacy and Protection Act (COPPA). Il sera intéressant de voir quelles seront les garanties apportées si un tel service venait à être proposé en Europe à partir de mai prochain.

On peut également se demander si, finalement, la première leçon à donner à vos enfants n'est pas d'éviter d'utiliser une telle application pour communiquer avec ses proches, tout en les responsabilisant sur l'utilisation des messageries et de leurs données.

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Reuters explique que la police de New York a reçu une alerte anonyme concernant une bombe sur le campus de Facebook à Menlo Park (Californie). Elle a immédiatement prévenu les autorités locales.

Ces dernières expliquent que « les démineurs du comté de San Mateo ont été envoyés avec des chiens détecteurs d’explosifs. Ils ont balayé le bâtiment et n’ont trouvé aucun colis ni appareil suspects ». Mardi soir, la police a finalement déclaré le bâtiment sécurisé et autorisé le retour des employés.

Selon la police l'évacuation concernait un bâtiment annexe de trois étages sur le campus, mais pas le « quartier général ». De son côté, le porte-parole de la société indique « quelques » bâtiments ont été évacués.

« Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités locales pour enquêter sur cette menace et continuons à surveiller la situation », affirme Genevieve Grdina (porte-parole Facebook/Instagram).

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Le fabricant emboîte donc le pas à TP-Link avec son routeur reprenant une grande partie des caractéristiques techniques du Archer AX11000.

Il est en effet question de Wi-Fi 6 (802.11ax) sur trois bandes : deux sur les 5 GHz (2x 4,804 Gb/s) et une sur les 2,4 GHz (1,148 Gb/s), soit un total combiné de près de 11 Gb/s. Le routeur ASUS prend en charge des largeurs de bandes de 20 à 160 MHz, le QAM 1024, le Beamforming, l'OFDMA, etc.

Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s sont présents, ainsi qu'un à 2,5 Gb/s, là encore comme sur le routeur TP-Link. Deux ports USB 3.1 Gen 1 (5 Gb/s) sont disponibles. Des fonctions maison comme Adaptive QoS, AiMesh et AiProtection Pro sont intégrées. Cerise sur le gâteau pour certains, le routeur est équipé de LED RGB compatibles avec le système Aura d'ASUS.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Le fabricant ne donne par contre aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de son ROG Rapture GT-AX11000.

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L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

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Le moteur de recherche s'associe au service de streaming  « sans perte ». Il propose d'écouter la musique directement depuis la page (en se connectant à son compte Qobuz) et met en avant son partenaire via de larges encarts.

D'autres modes d'écoute sont toujours disponibles, y compris par des vidéos YouTube.

Le service a quelques avantages pour les utilisateurs de Qobuz, dont un classement des albums par date fonctionnel, une indication claire des singles ou encore une présentation des titres les plus écoutés, des fonctions encore absentes ou peu fiables sur le service de streaming.

En octobre, Qobuz a lancé son offre Studio, avec écoute en Hi-Res (24 bit). Il a aussi donné un coup de jeune à ses interfaces, du web à la Freebox Révolution ces derniers mois.

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Comme d'autres grandes sociétés, ces trois acteurs des télécoms ont annoncé suivre la communication du gouvernement autour de la défiscalisation d'une prime annuelle versée aux salariés français.

Après une confrontation avec Mathieu Kassovitz sur Twitter, Stéphane Richard avait de son côté précisé qu' « Orange répondra présent à l’effort de solidarité nationale. Il est temps de mesurer nos atouts et de rassembler toutes les bonnes volontés pour repartir de l’avant, en n’oubliant pas le message des gilets jaunes ! ».

Un communiqué indique que la prime sera « d’un montant de 1 000 euros pour les salariés ayant moins de vingt-cinq mille euros de salaire annuel brut et de 500 euros pour les salariés touchant entre vingt-cinq et trente mille euros de salaire annuel brut ». 20 000 salariés sont concernés, contre 6 000 chez Iliad. Altice n'a pas donné de chiffre précis.

Comme Iliad et Orange, Altice a annoncé dans son communiqué que cette « prime de solidarité exceptionnelle sera versée dès que le cadre légal et réglementaire précisant les modalités d'exonération des charges sociales et d'impôts sur le revenu aura été adopté ». Les conditions d'attribution seront précisées en interne dans les jours qui viennent.