du 13 juillet 2018
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Cette problématique est montée en puissance ces dernières années, les plateformes étant en général celles qui proposent les solutions de diffusion et les statistiques associées.

Mais après de nombreux ratés, les annonceurs ont commencé à demander des comptes, pour s'assurer que les chiffres présentés étaient fiables. Depuis, les géants du web cherchent à montrer patte blanche.

C'est un pas de plus que franchit ici Google, avec son programme Measurement Partners, centralisant ses partenariats existants mais aussi quelques nouveaux, pour mettre en avant les outils certifiés pour ses services.

Avec Measurement Partners, Google veut rassurer sur la mesure de ses outils publicitaires
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À découvrir dans #LeBrief
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Selon Le Journal du dimanche, les ordinateurs et tablettes numériques du palais Bourbon délaisseront Google, jusqu'à présent utilisé par défaut, pour Qwant, ce dernier poussant le respect de la vie privée.

Le délai n'est pas précisé, mais la bascule aura « bientôt » lieu selon le député En marche et questeur de l'Assemblée nationale Florian Bachelier.

Pour rappel, Qwant (avec DuckDuckGo) est une des alternatives au moteur de recherche de Google mis en avant par Mounir Mahjoubi il y a une dizaine de jours.

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Après Maps, c'est donc au tour de Waze de suivre le même chemin. Rien de surprenant puisque les deux applications appartiennent à Google.

Dans les notes de version de la mouture 4.43.4, il est indiqué : « connectez votre appareil et utilisez Waze facilement sur l'écran intégré de votre véhicule (sur les modèles compatibles) »

Pour rappel, cette intégration est possible avec iOS 12 et l'ouverture aux applications tierces de CarPlay.

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Dans un communiqué, le service de partage de photos annonce le départ de son directeur général Kevin Systrom et de son directeur technique Mike Krieger.

« Nous comptons prendre du temps pour explorer à nouveau notre curiosité et notre créativité » justifient-ils laconiquement.

Selon TechCrunch, des tensions sont apparues l'an passé entre les deux fondateurs et Mark Zuckerberg sur l'autonomie de la filiale de Facebook. Plusieurs de ses responsables sont partis discrètement ces derniers mois.

Elles seraient apparues en mai, lorsque le vice-président produits Kevin Weil s'est concentré sur son équipe « blockchain ». Il a été remplacé par Adam Mosseri, qui aurait pris trop d'initiatives au goût des fondateurs.

Zuckerberg aurait aussi voulu que les partages d'Instagram arrivent jusqu'à Facebook, alors que les fondateurs du service photo auraient préféré les conserver sur leur plateforme.

Pour Bloomberg, Instagram deviendra sûrement une filiale plus intégrée, au lieu du service indépendant qu'il était encore.

Récemment, il a passé le milliard d'utilisateurs, lancé son application vidéo IGTV et préparerait un service de shopping. La plateforme en elle-même est devenue un haut lieu de la publicité en ligne, à force de publications de vedettes sur leurs produits.

Les départs se succèdent en tout cas chez Facebook. En mai, Jan Koum, le fondateur de WhatsApp, avait claqué la porte du groupe. Des désaccords sur la publicité et le chiffrement auraient contribué à ce départ. Récemment, Zuckerberg estimait que le chiffrement compliquait la lutte contre la désinformation.

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Polémique autour d’une découverte faite dans Chrome 69 : le navigateur se connecte automatiquement au compte Google si l’utilisateur s’est connecté à n’importe quel service lié, comme Gmail.

Ce fonctionnement n’existait pas avant. On pouvait lancer Chrome, ouvrir Gmail et pourtant garder un navigateur déconnecté, avec ses données locales. Ce qui pose d’évidentes questions de vie privée.

En effet, Chrome active automatiquement Sync une fois la connexion au compte effectuée. Cela signifie-t-il qu’ouvrir Gmail déclenche la synchronisation dans le navigateur ?

Non, répond Adrienne Porte Felt, ingénieure et responsable chez Google. La connexion à Chrome est décrite comme un indicateur visuel, pour que l’utilisateur sache qu’il pourrait se rendre dans d’autres services sans avoir à retaper son mot de passe (ce qui est le cas depuis longtemps).

Elle se montre claire : bien que la connexion au compte soit automatique, elle ne déclenche aucune synchronisation. Bleeping Computer confirme après des tests dans Chrome 69 : la synchronisation est bien désactivée, attendant que l’utilisateur la déclenche manuellement une première fois.

Ce changement introduit une friction en matière d’expérience utilisateur. Les conditions d’utilisation de Chrome sont claires : si le navigateur est connecté, Sync prend le relai. En témoigne l’avatar de l’utilisateur en haut à droite.

Seulement voilà, Chrome 69 peut afficher cet avatar… qui ne veut plus tout à fait dire la même chose. Un même indicateur visuel peut signifier une connexion complète ou automatique, la première déclenchant Sync mais pas la seconde. Simple.

Google fait face désormais à l’idée qu’une simple connexion à Gmail déclenche l’envoi de données de navigation sur ses serveurs. La question fait débat, sur Twitter, sur des sites d’actualités ou encore chez des chercheurs en sécurité.

Matthew Green, par exemple, a publié un billet expliquant pourquoi il se débarrassait de Chrome. Pour lui, un tel changement change profondément le rôle de Chrome et n’aurait jamais dû avoir lieu, encore moins sans prévenir l’utilisateur. Il dénonce vivement l’absence totale de consentement et les risques pour l’utilisateur, particulièrement en cas de machine partagée.

Devant la levée de boucliers, Google sera probablement forcée de s’exprimer à nouveau. L’entreprise pourrait bien également faire machine arrière.

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Pour en profiter, il faut simplement lancer l'application et pointer la caméra de votre smartphone sur un objet (ou un code-barre). La reconnaissance visuelle fait ensuite le reste pour trouver le même objet (ou un approchant) dans la boutique d'Amazon.

Des liens pour lancer l'application du revendeur ou vous rendre sur son site web sont proposés, aux côtés d'informations comme les tarifs et la moyenne des notes. Cette fonctionnalité est en cours de déploiement auprès d'un petit nombre d'utilisateurs aux États-Unis.

Aucun détail n'est fourni sur l'accord financier entre Snapchat et Amazon. Selon la déclaration d'un porte-parole de Snapchat reprise par TechCrunch, la « motivation » première serait d'ajouter des fonctionnalités et faire de l'application un élément central entre votre vie numérique et physique.

Bien évidemment, cela n'exclut pas un volet financier, par exemple avec une affiliation sur les ventes, mais le porte-parole n'est pas entré dans ce genre de détail.