du 21 janvier 2019
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Avec LOL, Facebook veut reconquérir la jeunesse par les mèmes

Facebook a confirmé travailler sur une application spécialisée dans les mèmes. Au lieu d’un flux classique, l’utilisateur voit une succession de courtes vidéos et de gif. Son nom ? LOL.

On ne sait pas en fait s’il s’agira vraiment d’une application ou d’un service intégré dans l’actuel Facebook. L’éditeur, qui a confirmé le projet à TechCrunch, indique ne pas savoir encore. Le test est par ailleurs très limité, avec une centaine de lycéens ayant signé un accord de non-divulgation.

Selon les informations et captures reçues par TechCrunch, l’interface semble s’inspirer pour l’instant de la section Découvrir de Snapchat, avec des thématiques : Wait For It, Savage, Classics, Gaming, Celebs, School ou encore Stand-Up.

Toujours selon ces mêmes sources, l’ensemble donnerait la sensation que Facebook cherche absolument à reconquérir le cœur des jeunes, sans y mettre réellement les moyens. Plusieurs ont par exemple pointé des mèmes datant de plusieurs semaines et donc probablement déjà vus ailleurs.

Nos confrères notent cependant que Facebook pourrait réussir avec LOL chez les « jeunes » là où il a échoué avec Lasso, IGTV ou Watch. Le monde des mèmes offre plus de possibilités puisqu’aucune plateforme particulière n’est encore devenu une référence pour les trouver, même si Reddit et Twitter sont probablement les plus utilisés.

La question restera de savoir si Facebook veut aller jusqu’à proposer une application dédiée, ou intégrer la fonction dans une existante.

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Le fabricant explique à Droid Life qu'il a « arrêté plusieurs projets » et s'est séparé d'environ 30 employés (soit 2 % des effectifs). Une restructuration a aussi été mise en place pour réaffecter une partie du personnel.

Une source anonyme annonçait la fermeture de la branche mobile (après celle de la boutique en ligne). Le constructeur ne confirme ni n'infirme, et se contente d'une déclaration floue : « Dans notre division mobile, certains membres du personnel ont été licenciés et d'autres affectés à d'autres nouveaux projets ».

Razer affirme qu'il va continuer à travailler sur le mobile, avec « des initiatives matérielles et logicielles », sans plus de détail. Dans tous les cas, le Razer Phone 2 « continuera d'être vendu » et le constructeur s'engage « à le supporter avec les dernières mises à jour et fonctionnalités ».

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Déjà disponible aux États-Unis, cette fonctionnalité met en avant « des actualités sélectionnées par les journalistes de LinkedIn et agrémentées des contenus les plus intéressants postés par les membres ».

« Chaque jour, dès la homepage, découvrez les informations économiques qui font l’actualité en haut à droite de la page d'accueil sur le Web, et en haut de votre fil d'actualité sur l’appli mobile », explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef Europe chez LinkedIn.

« En cliquant sur le titre qui l’intéresse, l’utilisateur peut découvrir un résumé de l’actualité renvoyant vers des articles de presse, ainsi qu’une série de contenus connexes, à savoir des posts, des vidéos, des articles ou des commentaires apportant un éclairage nouveau et complémentaire sur le sujet », détaille le réseau social.

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.

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L’application To-Do de Microsoft évolue plus rapidement ces derniers temps, particulièrement sous Windows 10 où elle n’était pas forcément la mieux traitée.

La dernière révision de l’application pour les testeurs Windows Insiders contient en effet un ajout de taille : le support des comptes multiples. On accède à la liste en cliquant sur le nom de l’utilisateur en haut à gauche de la fenêtre, comme noté par WindowsBlogItalia.

Notez que cet ajout est un rattrapage face à la version Android qui supporte les comptes multiples depuis début décembre. La version iOS ne les a pas encore, mais on imagine qu’ils ne devraient plus tarder.

Les utilisateurs sous Windows 10 apprécieront en tout cas l’accélération, après l’arrivée au cours des derniers mois d’ajouts importants comme le mode sombre, l'intégration avec Cortana, le partage des listes, le déplacement de tâches entre listes ou encore l’arrivée des étapes, pour diviser les tâches en sous-tâches.

La disponibilité de la nouvelle version dans le canal stable n'est pas encore connue. Il ne s'écoule en général que quelques semaines au maximum entre le test du canal Insider et la diffusion publique.

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Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.