du 12 février 2019
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Le réseau social racheté par Microsoft proposera cette fonctionnalité en bêta et sur invitation seulement aux États-Unis pour commencer, comme le rapporte TechCrunch. Une ouverture plus large est ensuite prévue.

LinkedIn Live permettra par exemple de proposer des conférences, des annonces de produits, des sessions de questions/réponses, etc. Bref, il s'agit de se mettre au goût du jour par rapport à la concurrence (Facebook et Twitter en tête) qui propose déjà ce genre de service.

La société semble beaucoup miser sur cette fonctionnalité et a multiplié les partenariats : Wirecast, Switcher Studio, Wowza Media Systems, Socialive et Brandlive ; tandis que d'autres arriveront « dans les semaines à venir ».

Avec Live, LinkedIn se lance dans la vidéo en direct
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À découvrir dans #LeBrief
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Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.

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Google enrichit l’actuel Chrome 75 de deux fonctions dédiées à la sécurité, l’une intégrée, l’autre disponible sous forme d’extension, toutes deux liées à Safe Browsing.

D’abord, une nouvelle page d’avertissement quand l’adresse visitée a toutes les apparences d’une tentative de tromperie. Google cite un exemple classique : go0gle.com au lieu de google.com. Le service se réfère à l’historique pour s’assurer que le site n’est pas visité régulièrement afin de ne pas bloquer un site finalement légitime.

Ensuite, une extension peut être installée pour signaler manuellement tout site suspect à Safe Browsing. L’avertissement est pris en compte, Google promettant une analyse de l’adresse et du comportement du site.

Google compte donc sur les utilisateurs pour enrichir son service de protection, en faisant presque appel au civisme : « Si le site est ajouté aux listes de Safe Browsing, vous ne protègerez pas seulement les utilisateurs de Chrome, mais également ceux des autres navigateurs ».

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Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

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Les testeurs du nouveau navigateur Edge basé sur Chromium peuvent depuis cette nuit passer à la version 77 dans le canal Dev. Ce dernier est pour rappel mis à jour chaque semaine, contre chaque jour pour le canal Canary.

On note surtout l’apparition d’un nouveau SDK (Software Development Kit) pour le contrôle WebView2. Un composant essentiel puisqu’il sert de base aux développeurs voulant intégrer du contenu web dans leurs applications, voire proposer une application intégralement web (comme une PWA).

Il ne s’utilise pour l’instant que via des API C++ pour Win32, mais Microsoft promet la prise en charge pour plus tard d’autres environnements comme UWP (évidemment), WinForms et WPF. La nouvelle version tient compte de plusieurs demandes des développeurs. Il est par exemple possible désormais désactiver les barres de statut et les outils de développement. Le contrôle 32 bits peut en outre fonctionner sur des ordinateurs 64 bits.

WevView2 sera mis à jour à chaque nouvelle version de « Edgium », ce qui devrait largement réduire la fragmentation. Plus tard, les développeurs auront la possibilité d’empaqueter une version spécifique du contrôle dans leur application.

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C’est décidé : il n’y aura plus de versions pour les variantes officielles d’Ubuntu à compter de la prochaine version majeure, à savoir la 19.10 prévue pour octobre.

Canonical ne va donc plus compiler aucun élément vers l’architecture i386, y compris les bibliothèques. La conséquence la plus directe est que les utilisateurs de l’actuelle version 19.04 en 32 bits ne pourront pas migrer vers la 19.10 quand elle sera disponible.

Environ 1 % seulement des utilisateurs se serviraient de ces versions, et cela faisait plus d’un an que l’éditeur réfléchissait à cette abandon. La question s’est accentuée avec les réflexions en cours pour la future version LTS 20.04. Les développeurs ont finalement décidé d’être « plus proactifs ».

Toutes les distributions Linux basées sur Ubuntu (comme Mint) seront obligées de suivre le même chemin. Se pose encore la question des applications nécessitant des bibliothèques 32 bits pour fonctionner, même si elles ne sont plus guère nombreuses.