du 04 décembre 2018
Date

Choisir une autre édition

L'eSIM commence enfin à prendre de l'importance, notamment sous l'impulsion d'Apple avec ses iPhone Xs et Xs Max. Il s'agit pour rappel d'un élément sécurisé prenant directement place sur la carte mère afin de gérer un abonnement. Pas besoin de jongler avec une carte physique, tout se fait de manière logicielle.

Après le Pixel 2, le Pixel 3 est également disponible en version eSIM aux États-Unis, notamment via Google Fi. En Allemagne, Deutsche Telekom propose lui aussi un Pixel 3 avec eSIM, tandis que Vodafone fera de même prochainement.

D'autres opérateurs vont également rejoindre le mouvement : Sprint aux États-Unis, EE au Royaume-Uni, Airtel et Reliance Jio en Inde. Enfin, Truphone et GigSky proposeront des forfaits dans plusieurs à travers le monde.

Google en profite pour annoncer « un programme permettant aux fabricants d’appareils Android de créer des smartphones compatibles eSIM ».

En France, les opérateurs traînent des pieds, mais Bouygues Telecom, Orange et SFR nous ont confirmé en septembre qu'ils travaillaient sur le sujet. On attend donc les premières offres et la vente de terminaux eSIM

Avec le Pixel 3, Google propose de l'eSIM dans de nouveaux pays, mais toujours pas en France
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Attendu depuis fort longtemps par les aficionados du premier volet, Beyond Good and Evil 2 commence enfin à se montrer. Ubisoft a rendu publique hier une vidéo montrant à quoi ressemblait le jeu, et quelques unes de ses mécaniques au moment de l'E3 2018.

La vidéo présente surtout les phases d'exploration du titre, à pieds comme à bord de véhicules, mais s'attarde tout de même quelques minutes sur le combat, qui semble centré sur les affrontements au corps-à-corps.

Copié dans le presse-papier !

L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant emboîte donc le pas à TP-Link avec son routeur reprenant une grande partie des caractéristiques techniques du Archer AX11000.

Il est en effet question de Wi-Fi 6 (802.11ax) sur trois bandes : deux sur les 5 GHz (2x 4,804 Gb/s) et une sur les 2,4 GHz (1,148 Gb/s), soit un total combiné de près de 11 Gb/s. Le routeur ASUS prend en charge des largeurs de bandes de 20 à 160 MHz, le QAM 1024, le Beamforming, l'OFDMA, etc.

Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s sont présents, ainsi qu'un à 2,5 Gb/s, là encore comme sur le routeur TP-Link. Deux ports USB 3.1 Gen 1 (5 Gb/s) sont disponibles. Des fonctions maison comme Adaptive QoS, AiMesh et AiProtection Pro sont intégrées. Cerise sur le gâteau pour certains, le routeur est équipé de LED RGB compatibles avec le système Aura d'ASUS.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Le fabricant ne donne par contre aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de son ROG Rapture GT-AX11000.

Copié dans le presse-papier !

Il y a quelques jours, plusieurs sites se sont fait l'écho de cette carte en raison de son apparition furtive sur la page d'un produit Zotac. Aucune information ne venait cependant la corroborer.

Et pour cause, nos confrères de PC Gamer ont eu la confirmation qu'il s'agissait d'une simple faute de frappe de la part des équipes du constructeur. Comme quoi, en 2018, l'information est bien peu de choses…

Copié dans le presse-papier !

Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a publié hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des produits supportés, dont Windows 7, 8.1 et 10.

On commence avec le dernier, dont toutes les branches en cours de support reçoivent une mise à jour cumulative. Dans la plupart des cas, vous serez soit sur l’October Update (lire notre dossier) et passerez en version 17763.194, soit sur l’April Update et passerez en 17134.471.

Les problèmes corrigés ne sont pas tout à fait les mêmes mais possèdent un tronc commun, notamment sur la sécurité. Des composants comme le moteur de script, Internet Explorer et Edge, le système de fichiers, le réseau sans fil ou encore le noyau voient ainsi des failles colmatées.

Les changements sont en fait à peu près les mêmes pour Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. La mise à jour KB4471318 concerne les deux premiers, tandis que la KB4471320 se destine aux deux autres.

Dans la plupart des cas, les problèmes corrigés sont les mêmes, y compris dans le cas de Windows 10. Comme toujours avec ces patchs mensuels, le redémarrage de la machine sera obligatoire pour finaliser l’installation.