du 13 mars 2018
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Depuis hier, le constructeur distribue la dernière mise à jour système de sa console, vendue à plus d'un million d'exemplaires en France. Elle contient de petites fonctions et quelques ajustements.

La principale nouveauté est la possibilité d'ajouter des amis en connectant son compte Facebook ou Twitter, sans se reposer sur l'habituel code ami. Ils sont visibles dans les Suggestions sur la page utilisateur. 24 nouveaux avatars issus des licences ARMS et Kirby font aussi leur apparition.

Avec cette mise à jour, Nintendo promet que les achats de jeux effectués via un PC ou un smartphone seront téléchargés plus rapidement qu'auparavant. Les titres précommandés seront, eux, signalés via une notification quand ils deviendront jouables. Pour leur part, les actualités gagnent quelques filtres.

Concernant le contrôle parental, l'entrée ne passe plus par défaut par l'écran tactile mais par les sticks, pour des raisons de confidentialité, selon le constructeur. Une liste blanche de jeux a enfin été créée, elle est accessible via l'application mobile. La restriction du temps de jeu s'y applique toujours, précise la société.

Avec le firmware 5.0.0, la Nintendo Switch permet l'ajout d'amis via Facebook et Twitter
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L'application fournit un retour audio (commentaires, vibrations, sons) à toute interaction, pour utiliser son smartphone ou tablette sans forcément voir l'écran.

La version 6.2 signe donc son changement de nom, avec TalkBack, Switch Access (pour contrôler l'appareil via un commutateur) et Sélectionner pour prononcer, qui décrit un élément choisi.

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Depuis près de deux ans, Facebook est sur le grill pour la diffusion de « fake news », devenu un large sujet de discorde entre poliitques et médias. Depuis l'élection de Donald Trump, l'entreprise montre patte blanche, rémunérant des médias pour vérifier les informations diffusées sur son fil d'actualités. En plus de programmes de formation et d'outils de sensibilisation des internautes, via son Journalism Project.

Facebook annonce l'extension de son programme de fact-checking à 14 nouveaux pays. Selon le réseau social, le programme contribue à réduire de 80 % la diffusion de ces fausses informations. Il est d'ailleurs étendu à l'étude des photos et vidéos.

L'intelligence artificielle (via du machine learning) vient encore ici à la rescousse, avec une détection des articles dupliquant ceux déjà déclarés trompeurs. Facebook compte aussi reprendre le format open source Claim Review de Schema.org, utilisé par des acteurs du fact-checking.

Si le réseau social agissait déjà contre les pages et sites récidivistes, en limitant leur visibilité, l'entreprise compte désormais utiliser du machine learning pour déclasser les pages et sites étrangers ayant un intérêt financier à diffuser de la désinformation.

Il promet enfin la publication d'un rapport sur la diffusion de fausses nouvelles et les effets de sa lutte actuelle, en collaboration avec des universitaires, qui planchent sur le sujet depuis avril.

Dans un autre billet, la société liste dix repères pour identifier une actualité falsifiée.

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L'ancien employé s'exprime chez CNN : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

« Il affirme avoir découvert que 1 100 modules de batterie endommagés avaient été installés dans des voitures du modèle 3 actuellement sur la route », selon nos confrères. Ce n'est pas tout : de grandes quantités de déchets seraient dangereusement stockées par Tesla, le nombre de Model 3 vendus aurait été exagéré, etc.

Dans sa plainte, Tesla réfute en bloc les accusations sur les batteries et dit que Matrin Tripp a énormément exagéré la question des déchets. De son côté, Elon Musk rétorque qu'il n'y a rien de nouveau sur ce point et rappelle que l'ancien employé est poursuivi pour avoir divulgué des secrets.

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Le fabricant vient de déployer une mise à jour sur Android et iOS. Les notes de version sont les mêmes dans les deux cas.

La vitesse maximale du véhicule peut ainsi être définie entre 80 et 145 km/h, mais la fourchette n'est pas précisée pour l'accélération. Pour profiter de ces fonctionnalités, vous devez avoir la mise à jour 2018.24 pour le logiciel de la voiture.

Comme le rappelle Electrek, cette mise à jour suit le « mode voiturier » introduit l'année dernière. Il empêche de dépasser les 112 km/h, limite la puissance de l'accélération à 25 %, verrouille la boîte à gants et limite l'accès à certains paramètres.

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Sans être une révolution, cette mise à jour améliore les performances TRIM, la gestion de l'usure (Wear Leveling) et des erreurs S-ATA, ainsi que la compatibilité avec certaines applications de chiffrement TCG Opal 2.0 (mais rien ne change pour Microsoft BitLocker précise le constructeur).

Les SSD MX500 M.2 et S-ATA sont concernés et, comme toujours, il est recommandé de sauvegarder ses données avant d'installer cette mise à jour, bien que celle-ci n'efface normalement pas les données.