du 14 novembre 2017
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Vous habitez dans une grande maison, c’est l’heure de manger et vous avez la flemme de vous déplacer pour appeler tout le monde ? Google Assistant a une solution pour vous : diffuser un message sur toutes les appareils connectés de la maison.

Pour utiliser cette fonctionnalité, il faut que les différents périphériques soient liés au même compte Google et disposent d'une enceinte. Ce service est en cours de déploiement sur les smartphones et Google Home configuré en anglais. D’autres langues seront bientôt disponibles précise l'équipe.

Pour rappel, utiliser Google Assistant n’est pas sans conséquence et sans soulever plusieurs questions sur les algorithmes utilisés et la question de la vie privée.

Google Assistant transforme vos appareils connectés en interphones
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La firme de Cupertino a décidément la vie dure avec les messages contenant certains caractères. Cette fois, c'est la langue indienne telugu qui est à l'honneur, sur iOS, macOS et watchOS.

Le souci est assez sérieux : il suffit de recevoir un message dans n'importe quelle application de messagerie, native ou tierce, pour entraîner un crash de Springboard, le composant iOS chargé de l'écran d'accueil. En outre, l'application où le message a été reçu ne peut plus être lancée.

Apple est au courant du problème et a confirmé à iMore qu'un correctif serait très prochainement déployé sur tous les appareils en cours de support. Le souci est en partie déjà éradiqué dans les dernières bêtas pour les trois plateformes.

Nos confrères ont tout de même donné une marche à suivre si vous avez déjà reçu le message. Il suffit qu'un ami vous envoie un autre contenu un texte classique dans l'application concernée. On appuie ensuite sur la notification pour ouvrir le message, puis on sélectionne Retour en haut à gauche pour revenir à la liste des discussions. De là, on doit pouvoir accéder à la suppression de conversation pour se débarrasser de celle posant problème.

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Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.

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L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.

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Et une de plus dans la famille des applications Go. Ce sont pour rappel des versions allégées, le plus souvent des Progressive Web Apps prenant beaucoup moins de place et plus économes en data.

Gmail Go a donc désormais sa fiche sur le Play Store (et en français), mais il semble qu'elle soit réservée à Android Go, comme la plupart de ces apps. La version Go d'Android est réservée aux smartphones équipés d'un seul Go de mémoire au maximum. Le système s'adresse aux marchés émergents.

Dommage, car comme signalé par Android Police, Gmail Go demande moins de 10 Mo à télécharger et environ 25 Mo pour s'installer. L'édition classique en réclame respectivement 21 et 47 Mo.

Analysée par nos confrères, il semble que Gmail Go ne fasse pas d'impasse sur les fonctionnalités, a priori identiques à la version classique. Ce qui pose mathématiquement la question de l'utilité de cette dernière, et le pourquoi d'une taille doublée.

Des arguments qui devraient pousser bon nombre d'utilisateurs à pester contre le blocage logiciel empêchant les applications Go de s'installer ailleurs que sur Android Go, sauf exception (comme YouTube Go).

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Dans la série « Investissons dans les crypto-monnaies, cela va faire bondir notre cours boursier », c'est au tour d'Atari de faire parler. L'action de la société est en effet passé de 0,58 euro au début de la semaine à 0,823 euro ce jeudi, soit un gain de plus de 50 %.

La raison ? Elle a pris une participation dans une plateforme dédiée aux crypto-monnaies située à Gibraltar (Infinity Networks) et prépare son Atari Token. De plus, elle s'associe à Pariplay dans le domaine des jeux d'argent afin de proposer des solutions reposant sur les crypto-monnaies.

On reste par contre sans nouvelles de l'Ataribox.