du 05 décembre 2018
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Lancées il y a près d'un an et demi, les collections regroupent dans un même endroit différentes publications mises de côté et triées pour les retrouver facilement.

Vous pouvez désormais les partager avec des amis sélectionnés par vos soins « pour leur donner une idée des cadeaux », explique le réseau social. Les membres invités ont également la possibilité d'ajouter des éléments à la liste.

Le déploiement a commencé et devrait être terminé la semaine prochaine.

Avant Noël, Facebook permet le partage de collections
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À découvrir dans #LeBrief
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Hier, le cerbère français des données personnelles a enrichi son « outil PIA » sorti l’an dernier. Destiné aux entreprises et aux organisations, il est censé les aiguiller dans la revue de leurs traitements de données personnelles.

Le système intègre désormais une fonctionnalité de création de modèles d’analyse d’impact, pour réutiliser des modèles clés en main conçus par une entité. Il intègre un modèle d’exemple pour les objets connectés. Les utilisateurs sont censés disposer d’un wiki pour collaborer.

La CNIL liste d’autres améliorations techniques et ergonomiques, censées rendre l’outil plus convivial (corrections de bugs, ajouts d’icônes…).

Le développement passe aussi à GitHub pour faciliter la collaboration.

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Le fabricant vient d'annoncer une nouvelle série de machines équipées des dernières connectiques et normes actuelles. Elle comprend trois NAS : les TVS-472XT, TVS-672XT et TVS-872XT.

Le premier est animé par un processeur Intel Pentium G5400T, le deuxième un Core i3-8100T et le dernier un Core i5-8400T, avec respectivement 4, 8 et 16 Go de DDR4 (extensibles jusqu'à 32 Go). Les habitués de la marque l'auront deviné, les NAS proposent respectivement quatre, six et huit emplacements, un port réseau RJ45 à 10 Gb/s (série « X ») et du Thunderbolt 3 (série « T »).

Quatre USB 3.1 Gen 2 (10 Gb/s) sont présents, dont deux avec un connecteur USB Type-C, deux emplacements M.2 NVMe, une sortie vidéo HDMI 2.0 (4K UHD à 60 Hz) et deux emplacements PCIe (x16 et x4), le premier est par contre occupé par une carte Thunderbolt. Tous les détails des caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

La disponibilité serait immédiate, mais QNAP ne donne cette fois encore aucun prix. Au Royaume-Uni, le revendeur Span vend le TVS-472XT (quatre baies, Pentium Gold G5400T) à 1 400 euros, contre 1 830 euros pour le TVS-672XT et 2 250 euros pour le TVS-872XT.

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Microsoft a confirmé hier soir l’abandon de son propre moteur EdgeHTML et la bascule vers Chromium, qui faisait l'objet d'une forte rumeur depuis quelques jours.

La prochaine évolution majeure d’Edge fera donc du navigateur de Redmond une nouvelle variante de Chrome. À l’instar cependant d’Opera et Vivaldi, il y a de fortes chances que Microsoft se choisisse une direction bien particulière. La mise à jour pourrait même être « transparente » puisque l’interface et les fonctions peuvent rester théoriquement en l’état.

L’éditeur liste plusieurs conséquences intéressantes. Il participera ainsi de manière active au projet Chromium, ne faisant que confirmer l’implication récente sur la version ARM64. En outre, ce futur Edge – dont la date d’arrivée n’est pas connue – pourra être utilisé sur Windows 7 et 8.1, une version macOS étant même prévue.

Microsoft promet également des mises à jour plus régulières de son navigateur. Ce qui pourrait traduire une vieille promesse finalement jamais accomplie. Edge a du mal à lutter sur ce terrain avec des versions majeures dépendantes des évolutions semestrielles de Windows 10, là où les concurrents publient de nouvelles moutures toutes les six semaines en moyenne. À voir si Microsoft compte se servir de son Windows Store.

La première préversion de ce nouvel Edge sera proposée début 2019. Il est probable que la version finale sortira au printemps.

Notez que nous reviendrons sur cette annonce plus tard dans la journée, car ses conséquences sont multiples.

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Jusqu'à présent, l'outil ne proposant qu'une seule traduction pour une requête, même si elle pouvait avoir des versions masculine et féminine.

Le traducteur automatique reproduisait « par inadvertance des préjugés sexistes déjà existants », reconnaît le moteur de recherche. Il faisait pencher la balance vers le masculin pour des mots comme « strong » et « doctor », tandis que le féminin était privilégié pour « nurse » ou « beautiful ». Désormais, Google traduction proposera une déclinaison masculine et une féminine pour un mot comme « surgeon ».

Cette nouvelle politique est en place pour l'anglais vers le français, l'italien, le portugais et l'espagnol. Il en est de même pour le turc vers l'anglais. Le géant du Net prévoit de la déployer sur ses applications mobiles (Android et iOS), ainsi que sur l'autocomplétion.

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Le but est toujours le même : vous proposer un tour d'horizon des actualités les plus importantes de la journée en fonction de vos centres d'intérêt.

Le géant du Net explique avoir travaillé avec The Associated Press, Hollywood Reporter, Universo Online et South China Morning Post (entre autres) pour adapter l'intelligence artificielle de Google Actualités au service de son assistant vocal.

La présentation commence par un résumé sur des sujets qui vous tiennent à cœur, puis continue avec un plus long format. Vous pouvez évidemment contrôler le déroulé des informations à la voix (suivant, précédent, stop).

Google précise avoir développé un format ouvert afin de laisser d'autres organismes proposer leurs actualités. Pour le moment, les actualités audio ne sont disponibles qu'en anglais et aux États-Unis.