du 15 novembre 2017
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Aux États-Unis, la FDA autorise un neuroleptique connecté

La Food and Drug administration (FDA) approuve officiellement le médicament Abilify MyCite. Il s’agit d’une version modifiée du Abilify (autorisé en 2002, pour traiter la schizophrénie et les troubles bipolaires) comportant un capteur comestible, ce dernier a été autorisé par la FDA en 2012.

Le fonctionnement est le suivant : lorsque le médicament est ingéré, le capteur émet un signal électrique, récupéré par un patch se trouvant sur le corps du patient. Ce dernier communique en Bluetooth avec une application sur son smartphone.

Les patients peuvent ainsi suivre le rythme de prise de leur médicament, mais aussi partager cette information avec leur médecin qui peut ainsi vérifier que sa prescription est correctement suivie.

De son côté, la FDA explique qu’elle « soutient le développement et l'utilisation de nouvelles technologies dans les médicaments avec ordonnance ». Un premier pas vers d'autres médicaments du même genre ?

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À découvrir dans #LeBrief
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La célèbre licence de Croteam revient pour un nouvel opus, sept ans après le précédent. Une période surtout passée à proposer de petits dérivés et autres versions consacrées à la VR.

Mais cette fois, c'est la bonne et le jeu sera présenté à l'E3 de Los Angeles en juin. Pour le moment, on peut juste voir Sam sur une moto faire face à ses amis kamikazes.

Outre la promesse d'une masse toujours plus importantes d'ennemis, nous n'apprendrons donc rien, pas même sur la fiche Steam consacrée au jeu.

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Le 16 avril, l'Oncle Sam a émis un arrêt d'interdiction à l'encontre de l'équipementier chinois ZTE, qui a vendu du matériel en Corée du Nord et en Iran, malgré l'embargo imposé contre les deux pays.

Après des années de négociations, les États-Unis ont sévi contre la société, qui aurait menti dans le cadre de l'enquête et n'aurait pas pris de mesures assez rapides contre les employés responsables de ces ventes.

Dans un communiqué, le groupe chinois fait amende honorable sur son passé et espère toujours résoudre ce différend par des négociations, alors que sa cotation en bourse a été suspendue en Chine, tout comme la publication de ses résultats trimestriels. ZTE a en effet perdu l'un de ses plus importants marché, et environ un quart de ses fournisseurs, dont Qualcomm.

« L'arrêt d'interdiction n'affecterait pas seulement la survie et le développement de ZTE, mais causera aussi des dommages à tous les partenaires de ZTE, y compris un grand nombre de sociétés américaines » menace ZTE, qui envisage officiellement de porter l'affaire en justice si les discussions n'aboutissent pas.

En parallèle, des associations de consommateurs recommandent d'éviter les smartphones de la marque pour le moment. Consumer Watchdog appelle Google, ZTE et les opérateurs à détailler les conséquences de cette interdiction pour leurs clients.

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Des extensions malveillantes ont été trouvées par le chercheur Andrey Meshkov. Elles totalisaient plus de 20 millions d'installations, tout de même. AdRemover for Google Chrome, uBlock Plus, Adblock Pro, Superblock ou encore Superblock Extended font partie des noms signalés à Google, qui a fait le ménage.

Ces extensions émettaient des informations de navigation à des serveurs, qui répondaient avec des commandes cachées dans des images. Elles pouvaient ainsi changer le comportement de Chrome pendant le surf.

Les extensions malveillantes ne sont pas un phénomène nouveau, mais la découverte rappelle que leurs auteurs sont évidemment prêts à sauter sur n'importe quelle occasion, surtout des noms capables d'attirer au mieux le chaland.

Les conseils sont ainsi toujours les mêmes : n'installez que celles jugées réellement nécessaires, et uniquement celles publiées par des éditeurs de confiance.

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Google prépare Chat, non pas une nouvelle application de messagerie, mais un gros complément à l’actuel Android Messages. Chat sera basé sur le standard RCS (Rich Communication Services), apportant aux SMS les accusés de réception, les indicateurs d’écriture, les conversations de groupe ou encore la pleine résolution pour les photos et vidéos.

Une fois cette évolution en place, les appareils compatibles se reconnaitraient entre eux et basculeraient automatiquement dans ce mode amélioré. En cas de conversation avec un appareil non compatible, c’est un SMS classique qui est envoyé. En clair, un fonctionnement proche de celui d’iMessage, fourni depuis longtemps par Apple. Il avait déjà été évoqué par Google en 2017 et testé par Orange et SFR en 2015 avec Joyn (abandonnée fin 2017). 

Comme l’indique The Verge, et contrairement à iMessage justement, Chat ne sera pas chiffré de bout en bout. Mais Google espère sans doute rencontrer cette fois le succès, tant l’expérience de messagerie texte sur Android est fragmentée. La gestion du projet a été confiée à Anil Sabharwal, à qui l'on doit déjà Google Photos.

Parallèlement, le travail sur Allo est mis en pause. L’application de messagerie est arrivée bien trop tard et faisait trop peu. Elle n’avait rien pour se différencier de la concurrence, face notamment aux omniprésents Messenger et WhatsApp, tous deux de Facebook. Les fonctions de vidéoconférence étaient déportées dans Duo, tandis que Hangouts, connu de beaucoup, est devenu un service d’entreprise.

De quoi changer les habitudes ? Messenger et WhatsApp, toutes deux bien au-delà du milliard d’utilisateurs maintenant, créent une puissante inertie. En clair, puisque presque tout le monde a l’une ou l’autre, les utilisateurs attirent leurs amis et familles pour les y rejoindre. Surtout qu’un WhatsApp, Messenger, Telegram ou autre a l’avantage de pouvoir fonctionner partout.

Cependant, en enrichissant l’application de messagerie par défaut d’Android, Google pourrait marquer des points. En filigrane, avec Allo en pause, on devine aussi que la société reconnait son échec dans le domaine des messageries. Un problème qui se traduisait par de nouvelles tentatives régulières et était devenu un sujet de plaisanterie.

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Hier, la cour fédérale de justice de Karlsruhe a donné raison à Adblock Plus face au géant allemand de l'édition Axel Springer. Après deux passages en justice à Cologne, l'activité d'Eyeo n'est pas considérée comme une entrave à la concurrence. La société s'en félicite.

Pour rappel, elle est en guerre outre-Rhin contre des éditeurs de presse, au motif que le blocage de publicité mettrait à mal le financement de la presse en ligne. Pour se financer, Eyeo vend la mise sur liste blanche de certaines publicités jugées « acceptables ».

Selon la justice allemande, Adblock Plus n'interdit pas le financement par la publicité, mais fournit bien une option supplémentaire aux internautes. Il n'y aurait pas de preuve qu'Adblock Plus suffise à « perturber le modèle économique de fourniture de contenu gratuit sur Internet ».

Il reste que cette option peut être bloquée par les sites qui le souhaitent. « Il est raisonnable pour [l'éditeur de presse], compte tenu du droit fondamental à la liberté de la presse, de contrecarrer les effets négatifs de l'utilisation du programme en prenant les mesures défensives possibles. Cela inclut, par exemple, le blocage des utilisateurs qui ne souhaitent pas renoncer à utiliser un bloqueur de publicité » écrit la cour fédérale.

Pour l'eurodéputée Julia Reda, cette décision pose un important problème en matière de vie privée, dans la mesure où un site pourra interdire l'accès à un internaute pour son utilisation d'un bloqueur de publicité, une collecte d'information sur laquelle aucun consentement n'aura été donné.