du 27 mars 2018
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Le président de l'autorité des télécoms, Ajit Pai, propose une interdiction d'utiliser certains fonds publics pour acheter des équipements de certaines entreprises, qui poseraient des risques de sécurité pour les réseaux américains.

« Des portes dérobées vers nos réseaux dans des routeurs, switchs (ou virtuellement tout type d'équipements télécom) peuvent fournir un boulevard à des États hostiles pour injecter des virus, des attaques par déni de service, le vol de données et plus » s'inquiète-t-il, appelant à un consensus bipartisan.

Comme le relève Reuters, il n'a pas précisé quelles entreprises sont concernées. Pourtant, vendredi 23 mars, il a déclaré partager les craintes du Congrès sur les risques d'espionnage que poserait le chinois Huawei.

Les parlementaires ont déjà barré la route du groupe à plusieurs reprises, notamment chez AT&T, cinq ans après de premières accusations de l'administration Obama.

Aux États-Unis, la FCC veut bannir des sociétés « dangereuses » dans les réseaux publics
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La société l'a officiellement annoncé mardi. Elles circuleront dans le centre-ville, mais pas en mode autonome. C'est bien le chauffeur qui aura la main le temps pour le système de collecter des données. 

« Les données que nous collectons guideront nos prochaines étapes. Nous ne testerons peut-être pas notre système de conduite autonome à Dallas immédiatement après cette première collecte de données », explique Austin Geidt, responsable du programme des véhicules autonomes.

Le VTC marche sur des oeufs depuis l'accident mortel de Tempe en mars 2018 impliquant une de ses voitures autonomes. Les tests avaient été suspendus dans la foulée, avant de reprendre plusieurs mois plus tard. 

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Alors que Mozilla avait légèrement ralenti le rythme de parution des versions, l’éditeur fait demi-tour. Firefox 70 sera la dernière mouture à tabler sur un cycle de sept semaines.

À compter de la version suivante et jusqu’à la 74 (prévue pour le 10 mars prochain), chaque cycle sera plus court d’une semaine. Au-delà, le rythme sera donc mensuel. Plus précisément, les versions 75 et ultérieures sortiront toutes les quatre semaines.

Cette décision n’a pas d’influence sur le cycle ESR (Extended Support Release). Le cycle reste d’un an, avec une période de chevauchement de trois mois pour laisser le temps aux entreprises (et éventuellement utilisateurs grand public) de mettre à jour. Les deux prochaines versions ESR sont prévues pour les mois de juin 2020 et 2021.

« Avec des cycles de quatre semaines, nous pouvons être plus agiles et fournir plus rapidement des fonctionnalités, tout en appliquant les mêmes rigueur et zèle nécessaires à une parution stable et de haute qualité. Nous pourrons également mettre plus rapidement de nouvelles fonctions et implémentations de nouvelles API web entre les mains des développeurs », expliquent Ritu Kothari et Yan Or dans le billet de Mozilla.

À changement de cycle, modification des techniques et de certaines approches. Mozilla va donc revoir petit à petit ses indicateurs pour mesurer la qualité globale du code. 

En outre, les projets s’appuyant sur Firefox ESR, notamment Tor Browser et SpiderMonkey, vont devoir s’adapter. L’éditeur confirme d’ailleurs ce qui paraissait évident : des moutures plus fréquentes signifieront moins de changements à chacune. 

Il y aura également des conséquences pour les canaux de développement, notamment Beta. Actuellement, Mozilla produit en moyenne deux builds par semaine dans ce canal. Elles seront plus fréquentes à l’avenir, presque au niveau de Nightly. Les testeurs sont prévenus.

Mozilla ne donne pas réellement de raisons à ce changement, outre celles liées à l’agilité. Mais cette dernière n’est qu’un moyen, pas un objectif en soi. Devant la vague Chromium, il s’agit probablement d’un plan de défense pour faire de Firefox un navigateur capable de réagir (et éventuellement d’attaquer) plus vite.

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Le langage de développement, signifiant « Common Business Oriented Language », a été créé spécifiquement pour les programmes de gestion. Il fête aujourd'hui ses 60 ans.

Le projet a été initié dans le cadre d’une demande du Pentagone : développer un langage indépendant des constructeurs pour les logiciels au sein des administrations. Il fut largement influencé par FLOW-MATIC et COMTRAN.

Moins de six mois ont été nécessaires à sa création, une rapidité qui, couplée à la vision de l’époque, lui ont valu quelques interprétations peu flatteuses de son acronyme, comme « Compiles Only Because Of Luck ».

Le langage est cependant toujours vivant. Comme beaucoup d’autres, il a évolué par étapes majeures. Après la mouture initiale de 1968, d’autres sortent en 74, 85 et 89. C’est cette dernière qui marque un tournant, l’ANSI et l’ISO se penchant sur son cas.

La dernière version date de 2014 et est estampillée ISO/IEC 1989:2014. Les concepts centraux du langage ont évolué avec le temps pour se moderniser. En 2002 avaient ainsi été introduite la programmation orientée objet, accompagnée notamment de l’Unicode et du XML.

Cobol est encore surtout utilisé dans les banques. Bill Curtis, directeur du CISQ (Consortium for IT Software Quality) et l’un des créateurs du CMM (Capability maturity model), indiquait encore en 2013 que le Cobol présentait d’indéniables atouts en sécurité et performances.

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Annoncés par Emmanuel Macron, ces fonds seront apportés par les banques, les mutualistes, les assurances.  

Le Président poursuit l’objectif de 25 « licornes » d’ici 2025. « Cette ambition numérique saura projeter notre pays pour un avenir au service des biens communs, d’une technologie soucieuse de servir le progrès, l’émancipation, la coopération, la justice sociale » assure le chef de l’État.

40 start-ups seront désignées. Parmi elles, Doctolib, Veepee, OVH ou encore BlaBlaCar et Deezer. « Des sociétés non cotées de la French tech qui ont le potentiel de devenir des champions européens voire mondiaux dans leur secteur » commente BFM Business.

Ce mouvement s'inscrit dans le sillage du rapport de Philippe Tibi, fait au ministre de l’Économie en juillet 2019. « Parmi les 372 licornes décomptées dans le monde à mi-juillet 2019, 182 sont américaines, 94 sont chinoises et seulement 45 sont européennes », regrettait l’auteur.  

« 5 milliards d’euros c’est significatif. Ça va attirer les capitaux étrangers, permettre à nos entreprises de lever des fonds le plus rapidement et facilement » assure cette fois Cédric O.

Pour le secrétaire d’État au Numérique, « la dernière introduction en bourse d’une entreprise technologique c’était 1996. Nous devons nous battre pour nos emplois et notre souveraineté, c’est pour cela que l’on veut faire émerger des leaders technologiques ».

Une remarque dégommée par Me Archambault : « euh, et @GroupeIliad introduite en 2004, et @AlticeFrance en 2014, ce sont des limonadiers ? La France est le rare pays où les box, présentes dans tous les foyers et élément essentiel de la souveraineté, sont maîtrisées de A à Z par les opérateurs ».

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Chose promise, chose due : Valve a publié hier soir dans le canal bêta de Steam la nouvelle bibliothèque, pensée pour mettre l’accent sur les informations qu’un joueur est censé vouloir en priorité.

Sont donc mis en avant les dernières actualités des titres, plus particulièrement les mises à jour, un onglet pour les évènements à venir, la diffusion sur Twitch, la révision des pages des éditeurs et de la présentation des DLC, une liste de souhaits plus complète ou encore un programme séparé pour des fonctions expérimentales.

Le plus gros changement au lancement du nouveau client est la vue principale sur la bibliothèque, résumant les jeux récemment joués, leurs informations et tout ce qui va avec. Une grande partie de cette grille est composée d’Étagères personnalisables.

Les jeux non installés font apparaître une flèche en bas à gauche de leur vignette pour déclencher l’opération. En revanche, ceux installés n’affichent pas tous le gros bouton vert de lancement, uniquement le dernier titre joué. Étrangement, il faut se rendre soit dans la fiche pour le lancer, soit l’exécuter via un clic droit sur la vignette.

Le client présente également deux nouvelles options dédiées aux performances. La première permet de déclarer sa connexion comme lente, auquel cas Steam ne charge plus automatiquement certains contenus, notamment ceux créés par la communauté et visibles depuis la page d’un jeu. L’autre coupe certains effets visuels dans le client, notamment les flous et reflets.

La recherche fait un vrai bond en avant, avec l’ajout de nombreux filtres auparavant inexistants. On peut ainsi trier par nombre de joueurs, fonctions particulières, compatibilité matérielle, catégorie, etc.

Globalement, la nouvelle interface sera une affaire de goût. Ceux qui espéraient cependant une modernisation et une clarification seront sans doute déçus. La concentration d’informations est encore plus importante et l’esthétique globale n’évolue guère. Certains risquent de se sentir un peu à l’étroit, surtout s’ils possèdent de nombreux titres.

Pour tester la bêta, il faut se rendre dans les options du client (Afficher > Paramètres) puis, dans l’onglet Compte (le premier), changer pour « Steam Beta Update » dans le menu correspondant. Le programme peut être quitté à tout moment.