du 17 novembre 2017
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Aux États-Unis, la FCC supprime des règles anti-concentration des médias

La commission fédérale des communications (FCC) a supprimé l'interdiction de détenir un journal et une chaine de télévision dans la même zone, ou de disposer de deux chaines locales quand il n'y en a pas au moins huit en concurrence.

La décision devrait profiter au Sinclair Broadcast Group, le principal propriétaire de chaines locales outre-Atlantique, qui acquiert à tours de bras les stations locales. Au point d'inquiéter des élus. Il y a quelques jours, deux sénateurs démocrates ont réclamé une enquête du Congrès contre Ajit Pai, le président de la FCC.

Ils s'interrogent fortement sur les liens entre la commission et le groupe Sinclair, sur lequel la commission a refusé de se justifier. Ce vote s'inscrit dans un mouvement de dérégulation massive des télécoms, entamée cette année par l'administration républicaine.

Elle devrait passer une nouvelle étape avec le retrait de la neutralité du Net, annoncée pour décembre.

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Il y a un an quasiment jour pour jour, l'homme d'affaires investissait dans Hyperloop One, qui changeait alors de nom pour devenir Virgin Hyperloop One.

Alors qu'il était président du conseil d'administration depuis le début de l'année, Richard Branson a décidé de prendre ses distances, sans pour autant réduire ses investissements. Dans un bref communiqué repris par Reuters, il s'explique : « à ce stade, nous avons besoin d’un président plus actif, capable de se concentrer sur l’entreprise et ses opportunités ».

« Il sera difficile pour moi de respecter cet engagement car je consacre déjà beaucoup de temps à mes projets philanthropiques et aux nombreuses autres activités du groupe Virgin » ajoute-t-il. Il sera remplacé temporairement par Patrick McCall, en attendant qu'un nouveau président du conseil d'administration soit trouvé.

Ce changement de cap arrive quelques jours après l'arrêt par Branson des discussions entre Virgin Galactic et le fonds souverain saoudien suite à la disparition du journaliste Jamal Khashoggi.

L'homme d'affaires a également indiqué qu'il ne participerait pas au Future Investment Initiative organisé par Riyad. La capitale saoudienne a ensuite annoncé qu'elle mettait fin à un investissement dans Virgin Hyperloop One.

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Depuis hier, on voit fleurir des articles annonçant que le navigateur de Google arrive dans une version adaptée à Windows 10 on ARM. Preuve que l'emballement médiatique est toujours une valeur sûre.

À l'origine de cette « annonce », il y a une interview de Miguel Nunes par Android Authority à l'occasion que l'ARM TechCon. Le product manager de Qualcomm aurait ainsi répondu « Oui », à la question de savoir si un portage ARM de Chrome était en cours.

Puis il a ajouté « Nous travaillons avec différents intégrateurs et sur plusieurs designs. Vous en apprendrez sans doute plus dans la seconde moitié de l'année prochaine. Chaque constructeur décide de son timing, mais on y travaille activement ».

Pour rappel, Chromium a déjà été porté pour des architectures ARM, comme il y a déjà eu des appareils sous ChromeOS basés sur des puces ARM, notamment chez Samsung. Pour Qualcomm, on sait que le projet Cheza est en cours, et qu'il vise à placer des Snapdragon 845 dans des Chromebook.

On peut donc plutôt miser sur une incompréhension autour de la question posée par notre confrère. Si Google veut porter demain Chrome pour Windows 10 on ARM et assurer un suivi sur le long terme, cela ne devrait être guère difficile. Reste à le décider et à l'annoncer.

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La startup française a été lancée l'année dernière par Éric Carreel (fondateur de Withings), Arnaud Le Rodallec et Amira Haberah. Comme d'autres, elle propose un service de location de vélo à assistance électrique. Désormais, elle se lance dans le grand bain à l'occasion du salon de la mobilité Autonomy.

Pour se démarquer, elle met en avant « une nouvelle génération de borne de stationnement » compacte adaptée aux zones les plus denses. Le principe reprend celui des chariots de supermarché : une borne accueille le premier vélo, qui sert de borne au second, etc. Zoov annonce « jusqu’à 20 vélos sur une place de parking standard ».

L'accès au vélo se fait via une application mobile et un socle permet de placer son smartphone sur le vélo afin de s'en servir comme GPS par exemple. Le fabricant permet également d'utiliser une batterie externe pour ajouter de l'autonomie au vélo (60 km par défaut). Une expérimentation sera lancée sur le plateau de Saclay dans l'Essonne en novembre. Le prix n'est par contre pas encore connu.

Pendant ce temps, la concurrence ne reste pas les bras croisés. Lime, qui propose de la location de vélos et de trottinettes, compte ouvrir des boutiques physiques sur « les principaux marchés américains et internationaux, en commençant par Santa Monica en Californie », comme l'indique TechCrunch.

Enfin, la startup belge Cowboy lève 10 millions d'euros pour financer la conception d'un vélo électrique plus performant et abordable. Elle a été lancée par Adrien Roose et Karim Slaoui (cofondateurs de Take Eat Easy) et Tanguy Goretti (cofondateur de Djump, startup de covoiturage).

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Dans la gamme du fabricant, ce nouveau SoC se place au-dessus du Snapdragon 670. Il exploite huit cœurs Kryo 460 (contre Kryo 360 pour son prédécesseur) : deux pour les performances à 2 GHz et six autres à 1,78 GHz misant sur l'efficacité énergétique. Détail surprenant : il est gravé en 11 nm, contre 10 nm pour les Snapdragon 670 et 710.

La partie graphique est un Adreno 608, alors que le Snapdragon 670 a droit à de l'Adreno 615. Le Snapdragon 675 prend également en charge les appareils avec trois caméras à l'avant ou à l'arrière. Il intègre « un moteur d'intelligence artificielle multicœur » dont nous ne savons pas grand-chose. Un modem Snapdragon X13 et Quick Charge 4+ sont de la partie.

Qualcomm pense que les premiers smartphones équipés d'un Snapdragon 675 arriveront durant le premier trimestre 2019. Des annonces pourraient donc avoir lieu à l'occasion du CES de Las Vegas et du MWC de Barcelone.

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Ce n'est pas un secret, le fondeur rencontre de nombreux soucis avec cette technologie attendue au départ pour 2015/2016. Et malgré les annonces régulières de son précédent PDG qui indiquait que tout allait bien, rien ne va plus.

Au point que la production en 14 nm s'en trouve lourdement perturbée et impacte négativement les lancements de cette fin d'année. Selon SemiAccurate, la société aurait donc simplement décidé d'abandonner cette étape.

Un choix étonnant, puisque des puces comme le Core i3-8121U (Cannon Lake, 10 nm) ont déjà été annoncée et intégrées par des partenaires comme Lenovo. Intel a bien entendu rapidement démenti, précisant que l'amélioration de la production suit les annonces effectuées lors de ses précédents résultats financiers.

Il faut dire que le timing est particulièrement bien choisi, le bilan du troisième trimestre étant attendu jeudi. Le sujet est central pour l'avenir d'Intel et sera forcément sur la table. D'autant que la concurrence continue d'avancer.

AMD devrait ainsi rapidement dévoiler ses premières solutions exploitant le 7 nm de TSMC, alors que des SoC pour smartphones utilisent déjà cette finesse de gravure. Même si ces dénominations marketing ne représentent pas fidèlement l'avance technique qu'ont les uns par rapport aux autres, le temps où Intel était irrattrapable est clairement terminé.

Ce sera l'un des enjeux du prochain PDG qui devra, dès son arrivée, mettre les choses au clair et apporter un nouveau souffle aux équipes… ainsi qu'aux gammes de produits.