du 04 décembre 2018
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David Dayan et Thierry Petit, les deux fondateurs de Showroomprivé, et Carrefour sont au chevet du site spécialisé dans le déstockage. Ils ont annoncé hier une augmentation de capital de 40 millions d'euros destinée à sortir la société de l'ornière.

Ces fonds doivent permettre à Showroomprivé de financer l'acquisition des 40 % de la société Beautéprivée – qu'il ne détient pas encore – pour un montant compris entre 20 et 25 millions d'euros, peut-on lire chez Les Échos.

La société a réalisé en 2017 une perte nette de 5,2 millions d'euros. Elle envisage de stopper ses efforts marketing en Allemagne, en Angleterre et en Pologne où elle n'a pas réussi à atteindre la masse critique nécessaire. Une manœuvre qui lui fera économiser quelques millions d'euros par an.

Augmentation de capital chez Showroomprivé
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À découvrir dans #LeBrief
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Cette initiative s'inscrit dans le cadre des 30 ans du web. Pour rappel, c'est le 12 mars 1989 que Tim Berners-Lee propose ce projet au CERN. Le navigateur WorldWideWeb fonctionnait sur un ordinateur NeXT. Le 30 avril 1993, le CERN l'a mis dans le domaine public.

Aujourd'hui, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire propose de voyager dans le temps avec une restitution la plus fidèle possible et accessible via un navigateur moderne. Les développeurs en charge du projet ont d'ailleurs pu rencontrer Robert Cailliau, un des pères du World Wide Web avec Tim Berners-Lee.

Vous pouvez naviguer sur n'importe quel site en cliquant sur Document et ensuite sur Open from full document reference. Saisissez l'URL de votre choix et validez. Pour rappel, ce navigateur permet également de réaliser des modifications en temps réel sur la page.

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Durant le MWC, la chaîne officielle de la GSMA sera diffusée en direct sur des écrans géants, ainsi que dans des halls et chambres d'hôtels de Barcelone.

Cette année, une nouveauté : c'est « le premier essai de diffusion en direct 5G de l'histoire de Mobile World Live TV ». Ce MWC 2019 promet d'être celui de la 5G maintenant que la norme et les équipements réseau sont finalisés.

Samsung fournit le matériel (station de base, antennes, routeurs, etc.) pour permettre aux caméras haute définition d'envoyer la vidéo en 5G. La diffusion débutera dimanche 24 février à partir de 16h.

Pour rappel, Orange avait déjà proposé une expérience 5G l'année dernière en installant une caméra à 360° dans une des cabines du téléphérique de Montjuic. Un casque de réalité virtuelle était disponible sur le stand de l'opérateur pour profiter de la vue avec une latence minimum et « une qualité qui n'aurait pas été possible en 4G ».

Au-delà des réseaux, de nombreuses annonces autour des smartphones 5G sont également attendues à Barcelone.

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C'est donc aujourd'hui que Samsung présente ses nouveautés. La conférence se tient à San Francisco et débutera à 20h heure française.

Les annonces devraient être nombreuses. Bien évidemment, nous retrouverons toute la famille des Galaxy S10, S10e et S10+, mais aussi des montres et bracelets connectés, ainsi qu'un smartphone pliable. Ce dernier sera certainement une des tendances du salon.

Pour rappel, c'est également aujourd'hui que Vivo dévoile son V15 Pro en Inde, avec un capteur optique en façade rétractable de 32 Mpixels. La conférence est diffusée depuis 7h30 ce matin sur YouTube.

Xiaomi présente son Mi 9 en Chine aujourd'hui également (enfin le 20 février en Chine, avec un décalage horaire de +7h avec la France). Rien n'est précisé sur une éventuelle diffusion en direct, mais le compte Twitter de la marque a déjà publié quasiment tous les détails sur ce smartphone.

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Une attaque de type Cross-site request forgery, ou « injections de requêtes illégitimes par rebond » (lire les explications du CERT-FR) permettait de publier un article sur le mur de l'utilisateur ou supprimer sa photo de profil, simplement avec un lien piégé.

Avec deux liens, il était même possible de changer l'email et le numéro de téléphone de la victime, comme l'explique The Hacker News. Dans tous les cas, le lien devait être de la forme : https://www.facebook.com/comet/dialog_DONOTUSE/?url=XXXX

Facebook a été prévenu le 26 janvier et la faille corrigée le 31 janvier. Le 12 février, le chercheur a obtenu 25 000 dollars de récompense de la part du réseau social et il a publié son billet de blog.

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Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.