du 20 octobre 2017
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Au tour du Pixel 2 XL de se faire démonter par iFixit. Score final : 6 / 10

Annoncé début octobre lors de la conférence #MadeByGoogle (voir notre compte rendu), le Pixel 2 XL a été mis à nu par nos confrères. L’occasion de découvrir ses entrailles et de jeter un oeil à la puce Pixel Visual Core dédiée au traitement de l’image et au machine learning.

Pour le reste, de nombreux composants sont modulaires et donc facilement remplaçables une fois l’écran enlevé. Google n’a utilisé que neuf vis classiques, un autre bon point.

Par contre, enlever la batterie est beaucoup plus difficile. Dans tous les cas, il faudra bien être prudent lors du démontage/remontage car de nombreux câbles se baladent dans le châssis, ce qui ne facilite pas une opération de maintenance par un particulier.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le FAI semble enfin décidé à évoquer la date ou le prix de lancement de son enceinte connectée, attendue pour le printemps, mais qui n'a cessé d'être retardée depuis.

Une invitation a en effet été envoyé à la presse pour découvrir son speaker et la commande vocale de la Livebox, deux mois après Magenta, son équivalent allemand. La commercialisation devrait ensuite rapidement suivre.

La société compte sans doute sur les fêtes de fin d'année pour renforcer le succès de son offre. Encore interrogée sur le sujet le mois dernier, Fabienne Dulac nous avait répondu que c'était pour « bientôt », sans plus de précisions. Mais elle a insisté : Orange préfère proposer un produit en retard, qu'un produit mal finalisé.

L'enjeu est donc d'importance, car après plusieurs mois de tests et d'améliorations et la promesse d'une expérience « aux petits oignons », les moindres défauts de Djingo seront difficiles à pardonner.

Un détail est d'ailleurs à noter : la société diffusait il y a quelques jours une nouvelle version de son application « Speaker Djingo » aux testeurs sous iOS, avant de la retirer et de leur demander de la supprimer.

Il reste moins d'une semaine pour que tout soit prêt.

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Annoncée début octobre, cette Surface 2-en-1 de 13" est animée par un SoC SQ1 maison réalisé en partenariat avec Qualcomm (il est basé sur le Snapdragon 8cx).

Dans les points positifs, le SSD est amovible, toutes les vis sont des Torx standard, « beaucoup de composants sont modulaires et se remplacent individuellement ». Par contre, «  (presque) toutes les réparations requièrent de retirer l'écran. La procédure simplifiée ne nécessite pas de séance de chauffe, mais il faut toujours faire soigneusement levier ».

Dans les points négatifs : « La batterie est solidement collée en place et son connecteur se branche sous la carte mère. Il faut donc démonter quasiment tout l'appareil pour y accéder ». Score final, 6 sur 10. 

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Les premiers véhicules seront testés en 2020 dans le cadre du volet mobilité du quartier d’innovation urbaine « Paris Rive Gauche ».

Ce service « permettra aux voyageurs de rejoindre l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière depuis les réseaux de transport environnants (train, métro et bus) ». La RATP travaillera en particulier sur les questions d’intermodalité et d’acceptabilité par les voyageurs.

Il y a quelques mois, la RATP avait signé un partenariat avec Airbus et le groupe ADP « pour étudier l’intégration des véhicules volants dans le transport urbain ». Premier objectif : « une étude de faisabilité pour la démonstration d’un système d’aéronefs à décollage et atterrissage vertical (VTOL) en zone urbaine pour les Jeux olympiques 2024 à Paris ».

Début 2018, la RATP s'était rapproché du CEA pour expérimenter des navettes autonomes sur une route ouverte, mais privée.

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

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C'est via un tweet que le service a fait connaître la nouvelle, d'autres pays étant également concernés comme l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni. 

Pas un mot cependant pour Canal+, qui serait en discussion pour distribuer le service de SVOD. Ce qui tendrait à confirmer que l'abonnement sera disponible à part. Il pourra alors passer par de nombreuses plateformes, dont les Fire TV d'Amazon finalement

Pour rappel, le lancement américain est prévu pour le 12 novembre, à 6,99 dollars par mois. En Europe, il sera disponible aux Pays-Bas lors du lancement, pour 6,99 euros par mois.

Qu'adviendra-t-il des contenus diffusés en attendant qu'ils soient légalement proposés en France ? Il y a fort à parier qu'on les retrouve d'abord sur les sites de contenus piratés.