du 13 juillet 2018
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Au Royaume-Uni, des panneaux « intelligents » pour dissuader l'utilisation du smartphone au volant

Il ne s'agit pour le moment que d'une expérimentation dans le comté de Norfolk, comme le rapporte la BBC.

Nos confrères l'affirment sans détour : « Bien que le dispositif soit incapable de détecter si le conducteur utilise le téléphone, on espère qu'il aura un effet dissuasif sur les personnes qui téléphonent au volant ».

Le système comprend une antenne directionnelle détectant les ondes radio émises par un smartphone et ainsi afficher un message d'alerte sur un panneau lumineux. D'après le fabricant du dispositif Westcotec, il serait capable d'identifier la présence de Bluetooth pour ne pas afficher d'alerte, l'utilisation d'un kit mains libres étant autorisés outre-Manche.

« Le système ne peut pas faire la différence entre un conducteur et les passagers d'un bus, par exemple, mais permet d'avertir à distance les conducteurs qu'ils peuvent être détectés à l'aide de leur téléphone » explique Chris Spinks de Westcotec.

Selon un porte-parole local de la sécurité routière, le but n'est évidemment pas de remplacer un agent de police, mais de « faire réfléchir à deux fois certains conducteurs ».

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À découvrir dans #LeBrief
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La découverte d'un bug dans l'une des propositions d'améliorations d'Ethereum (EIP) devant être implémentée avec la mise à jour Constantinople vient de retarder à une date ultérieure le déploiement de cette dernière.

Le bug est semblable à l'un de ceux exploités lors de la fameuse attaque de The DAO. En bref, si un contrat contient une fonction faisant appel à un autre contrat, l'attaquant peut être en mesure de faire appel plusieurs fois de suite à cette fonction pendant qu'elle est exécutée, sans préciser qu'un autre appel est déjà en cours. De quoi lui permettre de réclamer plusieurs fois de suite le versement de fonds… et les obtenir.

La fondation Ethereum a estimé qu'il n'était pas possible de colmater cette brèche proprement d'ici l'heure prévue pour le fork, soit à peu près le 17 janvier à 4h du matin heure française. La mise à jour est donc repoussée jusqu'à nouvel ordre. Les plus taquins l'ont déjà rebaptisée Constanti-Nope.

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Après une mise à jour 4.0.3 discrète il y a peu, Free vient de diffuser cette nouvelle mouture qui a cette fois droit à une note de version.

On y apprend que des correctifs ont été mis en place, notamment pour le mode bridge, le VPN ou l'agrégation xDSL/4G. Les utilisateurs rencontraient également des problèmes avec les produits Philips Hue ou Somfy, qui devraient désormais faire partie du passé.

On note surtout que le support du Wi-Fi sur des blocs de 160 MHz (relevé lors de notre analyse du Server de la Freebox Delta) est désormais fonctionnel. Il devrait donc être possible d'atteindre 1 Gb/s en Wi-Fi.

Nous avions aussi rencontré des soucis avec le RAID de HDD de 2 To, Free nous ayant confirmé qu'un problème était à régler de son côté. C'est le cas avec la version 4.0.4 nous a précisé l'équipe hier, ce que nous avons pu confirmer.

Reste que Freebox OS a encore besoin d'évoluer pour permettre de profiter au mieux du nouveau Server, des éléments d'aide étant encore tagués 3.0, quand d'autres éléments ne fonctionnent pas encore ou mal.

Les développeurs semblent cependant avancer vite, et on peut espérer que ces problèmes seront vite oubliés.

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Le 18 juin dernier, le président des États-Unis demandait « au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir une force spatiale en tant que sixième branche des forces armées ».

Il n'en fallait pas plus pour que Netflix se lance dans l'aventure, à sa manière. Dans cette fiction, la plateforme explique que le but de la Space Force est de défendre les satellites et l'espace de toutes formes d'attaques : « c'est l'histoire des hommes et des femmes » derrière cette sixième force de l'espace.

La série est réalisée par Greg Daniels et Steve Carell (The Office). Aucune date de sortie n'est annoncée, Netflix indique simplement un « coming soon ».

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Microsoft a confirmé sa présence au prochain Mobile World Congress, qui se tiendra comme toujours à Barcelone, cette année du 25 au 28 février. Plus exactement, la conférence de presse se fera la veille, le 24 à 17h00.

Satya Nadella, directeur général de l’entreprise, sera présent, accompagné par Alex Kipman. Ce dernier est connu pour travailler de longue date sur HoloLens. Il n’en fallait pas plus pour que nos confrères, comme Neowin et The Verge, y voient la présentation d’un HoloLens 2.

Cette version est en développement depuis des années. La technologie du HoloLens, centrée sur la réalité augmentée, est utilisée aujourd’hui chez de nombreux clients, dont l’armée américaine et Sanofi.

Pourtant, le HoloLens n’est pas tourné vers le grand public. Ses kits de développement étaient vendus à un tarif oscillant entre 3 000 et 5 000 dollars. Les rumeurs évoquent donc depuis un moment une révision plus discrète, légère, centrée sur un SnapDragon 850, et surtout beaucoup plus accessible.

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Partant du constat que « parfois un essai gratuit peut à son insu devenir un abonnement récurrent difficile à annuler », la société a décidé d'agir avec la mise en place de nouvelles règles.

Tout d'abord, les commerçants devront « obtenir l'approbation du titulaire de carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer ».

De plus, « les commerçants devront lui envoyer, par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ». Cette procédure doit ensuite être répétée à chaque paiement.

Ce n'est pas tout : sur chaque facture, doit apparaître l'adresse du site du commerçant ou le numéro de téléphone du magasin. Des règles de bonnes conduites dont on se demande finalement pourquoi elles n'ont pas été implémentées plus tôt.