du 17 avril 2018
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Au premier trimestre, Netflix a gagné plus de 7 millions d'abonnés

Le service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) compte désormais 125 millions de membres. 7,41 millions d'abonnés se sont inscrits au premier trimestre 2018, dont 1,96 million aux États-Unis.

Les revenus dépassent les attentes des analystes. L'entreprise a engrangé un chiffre d'affaires de 3,6 milliards de dollars, soit 43 % de mieux qu'un an plus tôt, pour 290 millions de dollars de bénéfices (contre 178 millions début 2017). La moitié des revenus et 55 % des membres sont désormais hors des frontières américaines.

La société envisage de 7,5 à 8 milliards de dollars de dépenses pour les contenus en 2018, y compris dans d'autres langues que l'anglais. L'internationalisation est donc en marche, tout comme les partenariats. « L'an dernier, nous avons lancé des bundles avec Proximus (en Belgique), SFR Altice (en France) et T-Mobile (aux États-Unis) » rappelle Netflix, qui estime ces accords fructueux et en promet d'autres pour cette année.

En plein débat sur la chronologie des médias en France, et après l'exclusion des films de Netflix du Festival de Cannes, cette forte croissance met un peu plus la pression sur les pouvoirs publics pour trouver une issue au combat qui oppose le cinéma français à ce nouveau géant.

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Jeudi dernier, le Wall Street Journal apprenait que Lyft, l'un des principaux concurrents d'Uber, avait déposé auprès de la SEC un dossier d'introduction en bourse, visant une fenêtre mars-avril 2019 pour son grand saut. De quoi moucher son rival de toujours, pour qui ce projet n'était prévu que pour l'an prochain, sans plus de détails.

Toujours selon nos confrères, Uber a également déposé un dossier la semaine dernière, dans le plus grand secret. Le géant américain des VTC vise le premier trimestre 2019, sans plus de précision, avec une valorisation gravitant autour des 120 milliards de dollars. Lors de son dernier tour de table il y a quelques mois, la société était estimée à 76 milliards de dollars.

Lyft comme Uber sont tous deux très largement déficitaires. Au troisième trimestre, le premier affichait 254 millions de dollars de pertes sur 563 millions de revenus, contre 1,07 milliard de pertes pour 2,95 milliards de revenus pour Uber. Après la photo finish pour l'introduction en bourse, il sera surtout intéressant de voir laquelle des deux sociétés sera la première à trouver l'équilibre, sans avoir besoin de compter sur ses actionnaires pour renflouer les caisses.

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Kubernetes est une plateforme open source (licence Apache 2.0) à succès, conçue initialement par Google pour orchestrer automatiquement le déploiement, la gestion et la montée en charge des conteneurs logiciels. Bien qu’on le trouve souvent associé à Docker pour ces derniers, il se veut agnostique.

Canonical a annoncé plusieurs nouvelles importantes autour de cette technologie. D’abord MicroK8s, une version upstream livrée sous forme de paquet snap, installable via la commande :

sudo snap install microk8s –classic

Selon Canonical, MicroK8s peut déployer Kubernetes en quelques secondes sur tout un ensemble d’appareils, allant du desktop aux serveurs, en passant par les objets connectés et autres utilisations des conteneurs.

MicroK8S installe une version 1.13 complète de Kubernetes accompagnée par plusieurs fonctionnalités spécifiques, comme l’activation native GPGPU, la configuration rapide de pipelines CI/CD locaux ou encore un registre des conteneurs.

Dans la foulée, Canonical annonce un meilleur support pour Kubernetes via kubeadm, utilisé pour le déploiement de clusters. Ce support passe en entreprise par Ubuntu Advantages, sur une base par nœud. L’éditeur en parle comme d’un complément à Charmed Distribution of Kubernetes (CDK).

Enfin, Canonical s’associe à SuperMicro pour proposer aux entreprises intéressées d’accélérer les phases de conception et déploiement d’une pile Kubernetes, via un produit décrit comme « optimisé » et précertifié.

Plus concrètement, SuperMicro propose ses serveurs avec une version préconfigurée de CDK. La pré-certification permet d’intégrer plus rapidement les nouveaux éléments dans un réseau en place. Côté Canonical, on assurera encore une fois le support via Ubuntu Advantages.

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Début novembre, le successeur de Vine dévoilait un nouveau site et annonçait son lancement pour le printemps 2019.

Sur Twitter (Vine avait été racheté par le réseau social avant d'être fermé), Byte lance un appel aux créateurs (quelle que soit leur audience) en les invitant à se faire connaître via un formulaire Google.

Ce dernier n'a rien de bien nouveau pour autant puisque le lien était déjà présent depuis la refonte du site début novembre, comme en atteste la WayBack Machine de WebArchive. Cette relance semble avoir eu l'effet escompté puisque 500 demandes auraient été envoyées en moins d'une minute.

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Une semaine seulement après avoir célébré l'annonce du SoC Snapdragon 855 et de son modem X50 « pensé pour la 5G », l'ambiance n'est déjà plus à la fête chez Qualcomm.

Le géant américain a en effet décidé de se séparer de 269 de ses employés en Caroline du Nord et en Californie rapporte TechCrunch. Une coupe franche qui touche principalement la branche de l'entreprise consacrée aux datacenters, mais que Qualcomm tend à minimiser.

« Qualcomm a mené une petite réduction de ses effectifs dans certaines de ses branches. Bien que cela n'impacte qu'un très faible pourcentage de nos effectifs, nous savons qu'une telle opération, qu'importe sa taille, affecte non seulement les employés remerciés, mais leurs familles, leurs collègues et la communauté. Nous sommes conscients de cela et avons offert aux employés concernés de généreux packages de départ pour réduire l'impact de cette transition », fait savoir l'entreprise.

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Le 6 décembre, le président Lenín Moreno estimait avoir assez de garanties de la part du Royaume-Uni pour que le fondateur de WikiLeaks puisse quitter son ambassade. S’il ne forçait pas l’activiste à partir, cette déclaration devait l’aider à écourter son séjour débuté il y a six ans.

WikiLeaks a rapidement réagi, accusant l’Équateur de vouloir « vendre » Jullian Assange aux Etats-Unis. « Le Royaume-Uni répète, comme toujours, la politique standard de l’Union européenne, qui est de demander la prison à perpétuité plutôt que la peine de mort. Ce n’est pas un accord. L’Équateur invente cette déclaration pour justifier une expulsion », a écrit le compte Twitter de l’organisation le 7 décembre.

Dans des messages suivants, elle tente encore de mobiliser les internautes pour protéger Assange et dénoncer ce qu’elle présente comme une manœuvre politique.