du 05 septembre 2019
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À compter de cette rentrée, tous les élèves et étudiants verront leurs « compétences numériques » évaluées par le biais de la plateforme « PIX ».

Cette dernière prend ainsi le relais du « Brevet informatique et Internet » (B2i), qui était en principe obligatoire au collège et au lycée. Dans l'enseignement supérieur, le dispositif se substitue à la « certification informatique et Internet » (C2i).

Les élèves seront évalués à partir d’un nouveau « cadre de référence des compétences numériques » (CRCN), organisé autour de cinq grands domaines : information et données, communication et collaboration, création de contenus, protection et sécurité, environnement numérique.

Un simple « bilan » est prévu en CM2, puis en sixième. Ses résultats seront inscrits dans le livret scolaire de l’élève.

En troisième, puis en terminale, l’évaluation donnera lieu à une véritable « certification » (correspondante au niveau de l’élève : novice, indépendant, expert...). Cette réforme devrait toutefois s’appliquer progressivement, en vue d’une généralisation complète d’ici à la fin de l’année scolaire 2020/2021.

Il est à noter que chacun peut utiliser gratuitement la plateforme de certification PIX, développée par l’État, sous la houlette d’une start-up d’État de la DINSIC.

Au Journal officiel, fin de la certification « B2i » pour les élèves
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L'institut explique que ce système repose sur « un accompagnement global et de bout en bout pour soutenir les projets de création de startups Deeptech, notamment ceux portés par des jeunes qui rejoignent l’institut ou ses partenaires académiques de la recherche publique pour enrichir leur parcours scientifique ». Bpifrance rappelle que Deeptech désigne les jeunes pousses proposant « des produits ou des services sur la base d’innovations de rupture ». 

Inria souhaite ainsi attirer les « talents entrepreneuriaux » avec l'objectif d'accompagner « 100 projets par an (postdocs création d’entreprise, stagiaires entrepreneurs, entrepreneurs en résidence) ». Startup Studio est dirigé par Sophie Pellat et Hervé Lebret. Ce projet s'inscrit dans le cadre du partenariat annoncé le 5 juillet entre Bpifrance et Inria.

Ce dernier en profite pour expliquer qu'il est désormais labellisé French Tech Seed, un fonds dédié aux « TPE innovantes en amorçage ». 

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Des scientifiques chinois ont mis au point un appareil photo de 500 mégapixels, rapporte Global Times Il peut par exemple capturer des milliers de visages pour ensuite identifier les personnes par reconnaissance faciale.

Selon China News Service, il a été développé par l’université de Fudan, l’institut d’optique et l’académie chinoise des sciences, tous installés à Changchun, dans le nord-est du pays.

« Par exemple, rapportent nos confrères, dans un stade avec des dizaines de milliers de personnes, l’appareil peut prendre une photo panoramique avec l’image de chacun des visages ». Couplé à une intelligence artificielle, le système peut identifier instantanément une cible, en temps réel.

La reconnaissance faciale déboule dans toutes les strates du quotidien. Selon Le Quotidien du Peuple, Shenzhen a installé un système de paiement par reconnaissance faciale dans le métro. 

« Ayant pour l'objectif d'améliorer l'efficacité et l'expérience de voyage, le système a été lancé sur les 18 stations de la ligne de métro, avec un total de 28 guichets automatiques et 60 distributeurs de billets déjà installés ».

Dans le même temps, l’expérimentation chinoise du système du crédit social entend distribuer des bons et mauvais points aux citoyens, ceux ayant de mauvaises notes subissant alors des restrictions pour leurs déplacements. 

« L’an dernier, les tribunaux chinois ont émis pas moins de 17,46 millions d’interdictions de prendre l’avion et 5,47 millions d’interdictions de prendre le TGV, d’après le Centre d’information national du crédit social » rappelle Ouest-France.

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L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adressé hier une alerte pour dénoncer « un phénomène de duplication de masse de sites frauduleux de banques en ligne ».

Ces arnaques sont connues : elles consistent notamment à piéger un internaute par l’intermédiaire d’un site frauduleux singeant plus ou moins bien celui officiel d’une banque ou d’un établissement de crédit (voir un éventail des techniques).  

« Ces sites font assez souvent état de partenariats avec des banques agréées ou d’autres informations trompeuses destinées à rendre leur offre attrayante : ne soyez pas victimes de ces arnaques ; restez vigilants ! »

Preuve de ce phénomène, l’autorité a enrichi sa liste noire de 60 nouveaux sites. Une liste non exhaustive, « car de nouveaux acteurs illégaux apparaissent tous les jours comme en témoignent les cas relevés ».

Elle invite chacun à « vérifier que votre interlocuteur est autorisé à proposer des crédits ou des solutions d’épargne ». Il suffit de consulter le registre des agents financiers agréés et le site de l’ORIAS, qui tient le registre des intermédiaires en assurance ou en banque.

Avec deux dernières remarques de bon sens : « Aucun discours commercial ne doit faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé, ne versez aucune somme d’argent pour l’obtention d’un prêt ou le déblocage des fonds ».

Les personnes victimes de ces services en ligne sont invitées à déposer une plainte ou encore à contracter l’autorité.

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Après le lancement de son modèle Ultra apportant la 4K HDR avec un angle de vision à 180° (entre autres), la société vient d'en sortir une version allégée : la Pro 3. Ses dimensions sont de 89 x 52 x 78,4 mm pour 316 grammes. Elle existe en noir ou blanc.

Elle reprend de nombreux atouts de sa grande sœur, comme la vision nocturne en couleur, la sirène et le spot intégrés et le zoom numérique 12x, mais se limite à une définition 1440p (2K) avec HDR et un angle de vision de 160°.

C'est assez pour faire mieux que la Pro 2 qui n'avait droit qu'à du 1080p sans fioritures, avec un angle de vision de 130°. Les deux modèles continuent par contre de partager certaines caractéristiques comme le stockage local USB plutôt que microSD.

La Pro 3 intègre la fixation orientable et la recharge magnétique de l'Arlo Ultra, la batterie annonçant une autonomie de 3 à 6 mois pour une recharge en trois heures environ. Les Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 4.2 LE sont de la partie.

On retrouve bien entendu les fondamentaux d'Arlo comme le son bidirectionnel (permettant de parler à travers la caméra), le fonctionnement avec ou sans fil, la résistance aux intempéries et aux UV. Cette Pro 3 fonctionne de -10 °C à 45°C, comme le reste de la gamme, contre -20°C à 60°C pour Arlo Ultra.

Elle peut être gérée à travers la nouvelle application Arlo, ainsi que des appareils tiers via Amazon Alexa, Apple HomeKit ou Google Home. Un pont Smarthub est fourni dans chaque pack, différent de ceux proposés avec les autres produits, sans que l'on sache en quoi pour le moment.

Trois mois de service Arlo Smart Premier (8,99 euros par mois) sont offerts pour tout achat d'un pack, avec enregistrement de 30 jours en définition 2K, fonctionnalités de détection d'objets et notifications. Ensuite, il vous en coûtera de 2,79 à 13,99 euros par mois selon le niveau d'abonnement.

L'Arlo Pro 3 est annoncée pour le 28 octobre en France, uniquement chez Amazon pour le moment. Les précommandes pour un pack de deux caméras seront lancées dès le 1er octobre pour 599,99 euros.

Une caméra seule sera vendue 299,99 euros. Des packs contenant trois ou quatre caméras seront proposés. Pour rappel, on trouve les packs Arlo Pro 2 à 550 euros actuellement, contre 780 euros pour Arlo Ultra (avec un an de Smart Premier intégré).

Plusieurs accessoires accompagnent ce produit : câbles de recharge jusqu'à 7,6 m, kit de panneaux solaires, batteries et chargeurs.

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C'est en tout cas l'annonce faite par Emmanuel Grenier, directeur général de la société, à nos confrères de l'Opinion. Après avoir expliqué que « 40 % des commandes sont payées en plusieurs fois » et que « le siège de Cdiscount compte désormais près de 2 000 employés, dont 800 développeurs », il entre dans le vif du sujet.

« Nous entreprenons de créer une alliance européenne », en partenariat avec real.de en Allemagne, eMAG en Roumanie et ePrice en Italie. « C’est un colossal travail de "tuyauterie" pour que les marketplaces communiquent, pour que les offres soient traduites dans toutes les langues », ajoute Emmanuel Grenier

De 10 000 vendeurs, la plateforme espère ainsi passer à 27 000, soit presque le triple. Cette plateforme sera lancée la semaine prochaine selon le dirigeant. Le but (avoué) est évidemment de contrer Amazon.