du 12 décembre 2018
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Au Congrès américain, Google assure ne pas lancer de moteur en Chine « pour le moment »

Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.

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Ben Cotton explique qu'en « raison de bugs bloquants et en l’absence de release candidate, Fedora 31 Finale a le statut "No-Go" ». L'équipe doit se réunir le 24 octobre prochain et espère publier la version finale de Fedora 31 le 29 octobre.

Pour rappel, la bêta est disponible depuis mi-septembre et, comme pour Ubuntu, il n'y a pas de version 32 bits.

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Canonical a respecté les délais. Après la bêta fin septembre, la version finale vient d'être mise en ligne. On y retrouve évidemment le noyau Linux 5.3 (avec prise en charge des GPU Navi et des CPU Zhaoxin x86), GNOME 3.34, un nouveau thème Yaru GTK plus léger, le système de fichiers ZFS, etc. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Parmi les autres changements, Ubuntu 19.10 n'a plus de version 32 bits, mais prend en charge le Raspberry Pi 4. Il ne s'agit pas d'une version LTS, le support est donc proposé pendant neuf mois, jusqu'en juillet 2020.

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Au troisième trimestre, le fondeur revendique des revenus de 293,05 milliards de dollars taïwanais (environ 8,61 milliards d'euros), en hausse de 12,6 % sur un an et de 21,6 % sur trois mois.

Le bénéfice net est de 101,07 milliards de dollars taïwanais (environ 3,2 milliards d'euros), soit une augmentation de 13,5 % sur 12 mois et de 51,4 % par rapport au trimestre précédent.

Pour rappel, TSMC est actuellement sous le coup d'une plainte de GlobalFoundries qui demande à la justice américaine d'interdire l'importation de certains produits.

La société avait alors répliqué en demandant également à la justice de trois pays (États-Unis, Allemagne et Singapour) de stopper la production et d'interdire à la vente des produits GlobalFoundries. 

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Nous avions testé la fonctionnalité lors de son annonce en mars dernier. Elle a depuis été peaufiné par les développeurs afin de la rendre plus agréable et plus sûre à utiliser.

Elle est désormais accessible à tous, compatible avec les comptes locaux sous Windows 7, 8.1 et 10. Une vidéo a été mise en ligne.

Ceux qui utilisent plutôt les solution Active Directory / Azure doivent se tourner vers d'autres méthodes. Il en est de même si vous avez opté pour une connexion via votre compte Microsoft, qui contient ses propres mécaniques de double authentification. 

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Cette application disponible depuis une dizaine d'années vous permet de profiter d'un numéro de téléphone pour vos appels et SMS, avec une messagerie vocale.

Ce service n'est par contre disponible que pour les comptes Google personnels aux États-Unis et G Suite dans certaines régions.

Comme repéré par VentureBeat, il est désormais possible de demander à Siri de passer un appel ou d'envoyer un SMS via Google Voice. Pour le moment, Google Assistant ne peut toujours pas faire de même.