du 04 juillet 2018
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Annoncés lors du CES en début d'année et présentés au Computex en juin, les nouveaux NAS sont enfin disponibles.

L'AS4002T propose deux emplacements, contre quatre pour l'AS4004T. Dans les deux cas, un SoC Marvell Armada-7020 à 1,6 GHz épaulé par 2 Go de mémoire vive (non extensibles) est présent. La connectique comprend deux USB 3.1 gen 1, deux ports Gigabit et un 10 GbE (compatible 2,5 et 5 Gb/s).

Peu après le Computex, le fabricant nous avait informés que les prix étaient de 289 euros pour l'AS4002T et 399 euros pour l'AS4004T.

Asustor lance officiellement ses NAS AS400xT avec port 10 Gb/s, à partir de 289 euros
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À découvrir dans #LeBrief
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Bouygues Telecom vient de renouveler ses promotions sur sa marque mobile « low cost », avec de nouvelles « Séries spéciales » valables jusqu'au 29 avril. Deux forfaits sont ainsi proposés au même tarif de 16,99 euros par mois , mais avec des options différentes.

Le premier propose 50 Go de 4G en France avec « Internet illimité le week-end », 10 Go de roaming en Europe, dans les DOM, aux États-Unis et au Canada.

Le second grimpe à 80 Go de 4G en France métropolitaine, mais le roaming est moins important : 8 Go seulement et uniquement en Europe et dans les DOM.

Si le second est une nouveauté, ce n'est pas le cas du premier (50 Go) qui était déjà proposé avec les mêmes options (FIS de l'ancien et du nouveau)… pour 14,99 euros par mois. Le terme « série spéciale » semble bien choisi.

Notez au passage que le forfait B&You en promotion à 9,99 euros par mois est reconduit, mais avec deux fois moins de data : 20 Go au lieu de 40 Go auparavant, toujours avec 4 Go en roaming.

Pour rappel, vous pouvez retrouver l'ensemble des forfaits des opérateurs sur notre site dédié : Tous les Forfaits.

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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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Mercredi, la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’Etat (DINSIC) lançait son application Tchap destinée « aux communications des agents de l’État, pour échanger des informations sensibles ou moins sensibles ».

Problème, dès jeudi le compte Elliot Alderson (alias Baptiste Robert) monte rapidement au créneau : « Je viens de regarder #Tchap la nouvelle appli sécurisé du gouvernement français. Et, put*** le résultat est horrible ». Il n'en dira pas beaucoup plus.

L'information est remontée rapidement jusqu'aux équipes de Matrix (dont se sert Tchap), qui indiquent être au courant d'un bug de sécurité sur le déploiement français de cette application. La nuance est importante.

« Ce n’est pas un bug du protocole, mais de l'implémentation, qui a affecté leur configuration », affirment les développeurs. Dans un autre Tweet, Matrix en rajoute une couche : « le problème est spécifique au déploiement de la DINSIC et nous travaillons avec eux pour déployer un correctif ».

Un correctif a été déployé dans la foulée. Il permet de « limiter correctement l’enregistrement à un domaine précis » lors de l'inscription. Des détails techniques sont disponibles par ici et dans ce dépôt GitHub.

Matrix en profite pour tacler au passage Baptiste Robert en ajoutant qu'un message privé aurait été apprécié en amont, notamment pour assurer une bonne promotion des solutions FLOSS (Free/Libre Open Source Software) auprès des gouvernements.

Dans tous les cas, Matrix affirme que personne d'autre que Baptiste Robert n'a exploité cette vulnérabilité. Elle en profite pour revérifier les autres déploiements, à la recherche d'un éventuel problème similaire.

Cela reste un coup dur pour Matrix (et Tchap), notamment après le piratage d'il y a quelques jours seulement.

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Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

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Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 avril, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.