du 24 mai 2018
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Trois ans après le lancement des AS100xT, le fabricant revient donc avec une « v2 ». Elle ne révolutionne pas le genre, mais le SoC Armada 385 passe de 1 à 1,6 GHz, permettant au fabricant d'annoncer un gain de 20 % de performances en écriture.

Selon le constructeur « le contrôleur de disques durs a été repensé pour permettre d’accueillir des disques durs d’une capacité maximale de 12 To », mais la fiche technique des AS100xT de première génération indique qu'ils sont déjà pris en charge.

Pas de prix pour le moment, mais les v2 devraient à terme remplacer les AS100xT. Pour rappel, Asustor sera présent au Computex avec des NAS à 10 Gb/s et l'ADM 3.2.

Asustor annonce les NAS AS1002T et AS1004T v2, avec un SoC plus rapide
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À découvrir dans #LeBrief
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La rumeur courrait depuis longtemps, c'est désormais officiel : la société de Cupertino se paye bien la start-up spécialisée dans les véhicules autonomes Drive.ai, comme l'indique The Verge

Nos confrères ajoutent que la société Drive.ai avait notifié l'Employment Development de Californie qu'elle allait définitivement fermer et licencier 90 employés. Apple n'a par contre pas donné de détails sur le montant de la transaction ni l'avenir des employés de Drive.ai.

Pour rappel, la firme à la Pomme travaille sur Titan, son propre projet de véhicule autonome. Elle a récemment licencié 190 personnes de ce projet.

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« Je considère qu’il doit y avoir un Conseil de l’ordre des journalistes, des journalistes entre eux, qui prennent des décisions et qui disent à l’État : "vous devez retirer l’agrément de tel ou tel "canard", mettre des avertissements" » a-t-il exposé dans une interview accordée à Reuters

À défaut, il indique que l’État « s’en chargera ». L’agrément en question permet aux sites de presse de bénéficier d’une TVA à taux réduit. Autant dire qu’un tel retrait et donc un retour à une TVA à taux plein signifie la mise à mort du titre, lorsque les marges sont réduites.  

En ligne de mire, des médias comme RT (Russia Today) ou Sputnik. « Aujourd’hui, sur YouTube, la chaîne qui a le plus de visibilité ce n’est pas BFM, ce n’est pas CNEWS, c’est RT ». Et selon Cédric O, « les Gilets jaunes ne s’informent que par RT ». 

Voilà quelques jours, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, plaidait pour sa part pour une pénalisation des infractions de presse, en clair un transfert de ces infractions de la loi de 1881 dans le Code pénal. Avec de lourdes conséquences déjà sur le terrain des procédures (comparution immédiate et prescription étendue à 6 ans s’agissant des délits). 

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À l’assemblée générale du Geste (Groupement des éditeurs de contenus et de services en ligne), la présidente de la CNIL a confirmé la révision à venir de la recommandation de décembre 2013 relative aux cookies et autres traceurs. 

« La recommandation de 2013 sera révisée et nous publierons nos nouvelles lignes directrices début juillet, rapporte le site Écran Mobile. Les médias auront alors 6 mois pour se mettre en conformité et nous n’excluons pas des contrôles pour vérifier qu’aucun cookie n’est déposé sans obtention explicite du consentement ».

Selon Marie-Laure Denis, « nous souhaitons par ailleurs discuter des modalités opérationnelles avec l’interprofession au cours de cette période. » 

Dans un précédent billet, le groupement qui rassemble TF1, Microsoft, Le Parisien, NextRadio, RTL, Laguardère, le Figaro… avait assuré que « le scroll et/ou le clic sur un élément de la page visitée, reste[ra] un mode valable d’expression du consentement, et ce jusqu’à juin 2020 ». 

Une affirmation en contrariété avec les recommandations du groupe de l’Article 29 de juillet 2018, selon laquelle « faire défiler ou naviguer sur un site Web ne répond pas à l'exigence d'une action claire et positive », tout simplement parce qu’un internaute peut rater ces alertes en faisant « défiler rapidement de grandes quantités de textes ». 

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Toujours selon le secrétaire d’État au Numérique, Facebook a annoncé au gouvernement « que (...), eu égard aux discussions qu’ils ont eues avec nous, ils allaient transmettre les adresses IP pour les contenus de haine en ligne qui seraient demandées par la justice. Ce qui est une énorme nouvelle »

«  Jusqu’ici, quand la justice française demandait des adresses IP, Facebook ne les donnait que s’il s’agissait de dossiers relevant du terrorisme ou de la pédopornographie » affirme le secrétaire d’État au Numérique. 

En contrariété avec les propos de Cédric O, plusieurs fois dans le passé la justice a ordonné à Facebook la transmission des adresses IP, sous astreintes (voir cette décision repérée sur  Doctrine.fr). Ces échanges sont d’ailleurs mis en lumière dans le rapport de transparence de Facebook. 

Reuters assure que la procédure empruntait jusqu’alors la voie de l’entraide internationale, une voie qui pouvait prendre du temps. On comprend dès lors que dorénavant ces transmissions seront beaucoup plus spontanées…

Cette initiative intervient alors que l’Assemblée nationale examinera la semaine prochaine la proposition de loi contre la haine en ligne, qui entend imposer le retrait d’une série de contenus dans les 24 heures.

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La ville de Lannion va tester des capteurs de smartphones dans les rues pour suivre à la trace les trajets des piétons. Cette initiative est le fruit d’un partenariat avec la société Éco-compteur, spécialiste du recensement de flux de personnes. 

Une vingtaine de compteurs sera installée le long des rues, nous apprend le Télégramme. Ils capteront les données des téléphones passant dans leur spectre pour déterminer le nombre de piétons. « Une initiative aux allures orwelliennes, même si la société lannionaise garantit le total anonymat des données récoltées et l’aval de la CNIL pour la mise en place de son expérimentation » assurent nos confrères. 

De fait, le RGPD se passe généralement d’un quelconque feu vert de l’autorité de contrôle, puisque la logique du texte est celle de la responsabilité. La commission intervient davantage a posteriori, comme l’avait montré l’affaire Vectaury (tracage des individus à des fins publicitaires).

Il revient avant tout à chaque acteur, public et privé, qui souhaite collecter des données personnelles, de prendre les mesures adéquates pour les protéger, avec en aval le recueil du consentement des intéressés, quand le traitement n’est pas justifié sur l’autel de l’intérêt légitime.

La ville de Lannion espère pouvoir adapter sa politique d’aménagement, selon les résultats obtenus.