du 18 avril 2018
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ASUS officialise sa gamme AREZ consacrée aux Radeon, AMD vante ses valeurs (mais se plaint)

Finalement, le constructeur a officialisé cette nouvelle dénomination, qui sera déclinée en différents modèles selon les besoins : Dual, Expedition, Phoenix et Strix. La disponibilité est prévue pour mai.

ASUS dit s'être associé à AMD autour de cette initiative, évoquant les nombreuses fonctionnalités de son partenaire consacrées aux joueurs (voir notre analyse), ainsi que celles développées de son côté comme Auto-Extreme, Super Alloy Power II, MaxContact et FanConnect II.

Pourtant, AMD n'est pas tout à fait ravi de cette situation. Le père des Radeon a profité de l'annonce d'ASUS pour faire son propre communiqué, envoyé à la presse et diffusé sur son blog par Scott Herkelman, un ancien de NVIDIA en charge des GeForce jusqu'en 2015.

Sans jamais le citer, il critique le programme GeForce Partner Program de son concurrent, qui incite les constructeurs à réserver un « branding » particulier à ses produits, et donc un autre aux Radeon. Les détails le concernant ne sont pas tous connus. NVIDIA devrait d'ailleurs sérieusement y penser.

Les GeForce représentant une très large majorité des ventes, les constructeurs lui réservent assez naturellement leur gamme principale. Certains auraient néanmoins refuser d'y participer, comme Dell ou encore HP. Après avoir « briefé » la presse il y a quelques semaines, AMD passe donc à la critique publique, se plaçant uniquement sur le terrain des valeurs.

« AMD croit fermement en l’importance d’avoir un choix, liberté que les joueurs exercent lorsqu’ils choisissent une carte graphique AMD Radeon RX. Ces nouvelles marques partageront des valeurs inclusives, d’ouverture, et d’innovation qui sont d’ailleurs des valeurs chères au cœur de nombreux joueurs » précise ainsi Herkelman.

Pourtant si la société estime qu'il y a là un abus manifeste de libre concurrence, elle peut porter plainte contre NVIDIA, laissant soin à la justice de trancher. Ce qu'elle n'a pas encore fait, préférant pour le moment passer par la presse pour faire connaître son mécontentement.

Pourtant, elle pourrait y voir une chance. Car si d'aventure la marque AREZ d'ASUS venait à être reconnue comme bien plus attractive et performante que celle des GeForce, ce serait un pari gagné pour AMD. Mais en l'état actuel du marché des GPU, cela ne risque pas d'arriver. Et inverser la tendance risque de prendre un peu plus de temps que l'écriture d'un billet de blog.

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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que la plupart des applications dites « sociales » se concentrent sur l’immédiateté et une véritable documentation de l’existence, Google préfère une approche plus nostalgique.

Depuis hier est déployée une nouvelle fonction baptisée Memories. Elle affiche en haut de la galerie des collections de photos rarement consultées ou semblant liées par une thématique particulière : visages repérés, lieu, date, évènement, etc.

Si la présentation rappelle les fameuses Stories popularisées par Snapchat et désormais omniprésentes, la comparaison s’arrête là. Les Memories ne sont en effet pas publiques. Dans Google Photos, les contenus restent privés jusqu’à ce que l’utilisateur décide spécifiquement de les partager.

L’éditeur se veut également rassurant : « Nous savons que vous ne voudrez peut-être pas revisiter tous vos souvenirs, vous pourrez donc cacher certaines personnes ou périodes, et vous aurez l’option de désactiver entièrement la fonction ».

Dans les mois à venir, la fonction s’étoffera de capacités de partage direct avec les personnes repérés dans un souvenir. Une conversation pourra alors être ouverte avec les concernés, s’ils possèdent eux aussi Google Photos. Ce ne sera jamais qu’une application Google de plus à créer une messagerie dédiée.

Enfin, aux États-Unis, l’application permet dorénavant de demander une impression directe des clichés en 4x6 et les récupérer chez CVS Pharmacy ou Walmart, partenaires de la fonction. Pour l’instant, environ 11 000 points d’impression sont concernés. Google ne dit pas si les partenariats seront étendus au reste du monde.

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Le télescope chinois FAST a repéré plus d'une centaine de sursauts radio rapides entre fin août et début septembre, soit « le nombre le plus élevé jamais enregistré jusqu'à présent », explique l'agence de presse chinoise Xinhuanet

Ils proviennent de FRB121102 , « une petite galaxie à une distance d’environ 3 milliards d’années-lumière », explique le site Controverses de Mines-ParisTech

Devenus « populaires » au cours des derniers mois, les sursauts radio rapides (ou fast radio burst, alias FRB) sont pourtant connus depuis 2007 par les astronomes. Dans le cas de FAST, c'est la quantité de sursauts qui est importante.

Pour en savoir plus sur ces signaux venus de l'espace, mais d'origine inconnue, et comment ils pourraient aider à révolutionner notre connaissance de l’Univers, vous pouvez regarder cette vidéo de 8 minutes de Chiara Ferrari, chercheuse au laboratoire Lagrange (CNRS — UNS — OCA). 

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Google Actualités avait été poursuivi par une société de gestion collective allemande. VG Media lui reprochait d’utiliser des extraits d’articles, de photos, de vidéo de presse sans verser la rémunération instaurée outre-Rhin depuis 2013. 

La loi du 7 mai 2013, en effet, a introduit en effet une compensation pour les éditeurs pour la reprise de ces contenus par les moteurs et les prestataires de services en ligne, sauf mots isolés ou très courts extraits. 

Sauf que l’Allemagne a fait cavalier seul, sans avoir pris soin de notifier préalablement la Commission européenne de l’existence de cette règle technique. Problème : une directive de 98 lui impose cette formalité préalable. 

C’est à cette conclusion qu’est arrivée la Cour de justice de l’Union européenne hier dans son arrêt. Les conséquences vont être douloureuses pour Berlin : la redevance sera considérée comme inapplicable.

Mais ces conséquences ne seront que temporaires. Les ayants droit du secteur ont pris soin d’introduire dans la toute récente a directive sur le droit d’auteur une telle compensation, très exactement à l’article 15 du texte.

Ainsi, les futures législations, qui s’appuieront sur ce texte européen, sécuriseront leur dispositif, comme c’est le cas en France avec la proposition de loi sur les droits des éditeurs et agences de presse, déjà adoptée par les députés.

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Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.

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La date était déjà connue, mais le responsable produit de Microsoft, Panos Panay, a indiqué hier sur Twitter qu'elle serait retransmise en direct. Une page dédiée à cet événement est disponible.

Selon The Next Web, Panos Panay et Satya Nadella sont attendus pendant la conférence, deux têtes d'affiche qui laissent penser que les annonces pourraient être nombreuses et/ou importantes. Réponse dans un peu plus de deux semaines.