du 07 juin 2019
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En cause, une décision de la  Delhi High Court, comme le rapporte Android Police. À l'origine de la plainte, l'opérateur Telecare Network qui dispose des marques Zen et ZenMobile dans le pays depuis 2008, bien avant que les ZenFone n'arrivent en Inde (2014).

Le fabricant de smartphones a tenté d'expliquer que le nom de ses produits était la contraction de philosophie zen et de smartphone, mais la cour a tranché en faveur de Telecare Network.

L'interdiction entrera en vigueur le 23 juillet prochain. Nos confrères précisent qu'ASUS a une dernière chance de retourner la situation lors d'une audience le 10 juillet prochain.

ASUS ne pourra plus vendre de smartphones « ZenFone » en Inde
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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Après une phase de consultation organisée en début d’année, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont publié hier leur « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques ».

Ce document, à destination tant des administrations que des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, etc.

Une « fiche pratique relative à l’anonymisation des documents administratifs » a également été diffusée. D’autres devraient suivre « ultérieurement », afin « d’apporter un éclairage spécifique sur d’autres thématiques en lien avec l’Open Data ».

Le fameux guide, attendu depuis 2016, sera mis à jour régulièrement « pour intégrer notamment les évolutions légales et jurisprudentielles ainsi que les éléments de doctrine développés par la CNIL et la CADA », précisent les deux autorités administratives.

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Au troisième trimestre, le fondeur revendique des revenus de 293,05 milliards de dollars taïwanais (environ 8,61 milliards d'euros), en hausse de 12,6 % sur un an et de 21,6 % sur trois mois.

Le bénéfice net est de 101,07 milliards de dollars taïwanais (environ 3,2 milliards d'euros), soit une augmentation de 13,5 % sur 12 mois et de 51,4 % par rapport au trimestre précédent.

Pour rappel, TSMC est actuellement sous le coup d'une plainte de GlobalFoundries qui demande à la justice américaine d'interdire l'importation de certains produits.

La société avait alors répliqué en demandant également à la justice de trois pays (États-Unis, Allemagne et Singapour) de stopper la production et d'interdire à la vente des produits GlobalFoundries. 

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L'Avicca se félicite de cette réouverture, demandée depuis deux ans et affirme que « la voie est donc entrouverte pour les 27 départements qui attendaient avec impatience cette annonce pour lancer la desserte en FTTH des 3 millions de foyers français qui étaient, jusqu’à aujourd’hui, exclus de toute perspective d’accompagnement par l’État ».

Pour son président Patrick Chaize, « il n’est pas indispensable de budgéter immédiatement les 600 millions d’euros nécessaire pour atteindre cet objectif [...] En revanche, les parlementaires devront impérativement se mobiliser dans le cadre du projet de loi de finances pour permettre à l’ensemble des premières demandes, prêtes à être déposées, d’être accompagnées ».

L'État ne pourrait en effet financer que 30 % des premiers dossiers. « S’il est bien confirmé que le reliquat du Plan France THD soit affecté à hauteur de 140 millions d’euros à l’atteinte de l’objectif du 100 % FTTH pour tous les Français, il convient donc de prévoir dans le cadre de la loi de finances d’une première autorisation de programme de 322 millions d’euros supplémentaires », explique l'Avicca.  

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Il y a quelques jours, une drôle d'histoire est remontée à la surface concernant les derniers smartphones de Samsung et leurs lecteurs d'empreintes digitales ultrasoniques.

Avec certains étuis et écrans de protection, la détection et la reconnaissance ne se passent pas correctement et il est ensuite possible de déverrouiller son smartphone avec d'autres doigts que ceux autorisés, comme l'explique la BBC.

Après avoir pointé du doigt des protections d'écran bas de gamme pendant un temps, Samsung a finalement reconnu le problème et annonce qu'il le corrigera avec une mise à jour, sans plus de précisions sur son fonctionnement. 

Suite à cette découverte, la banque coréenne KaKao Bank a demandé à ses clients de désactiver l'empreinte pour se connecter aux services, comme le rapportent nos confrères. D'autres pourraient suivre.