du 30 novembre 2018
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C'est The Next Web qui rapporte cette information, évoquant un partenariat avec Quantum Cloud sans doute imaginé à une époque où le cours du bitcoin était à plus de 3 750 euros.

On trouve effectivement de nombreuses mentions de ce service sur les pages des nouvelles GeForce RTX du constructeur (ici par exemple), dans une section intitulée sobrement « S'enrichir grâce à son GPU ». Sans détails sur les revenus (ou pertes) potentielles.

Il y est simplement précisé que « Quantum Cloud est un service simple et sécurisé vous permettant de gagner de l'argent grâce à votre GPU. À l'aide d'une simple application, votre ordinateur pourra exécuter des applications basées sur le Cloud et par la même occasion générer des gains ».

Le reversement arrive sur un compte WeChat ou PayPal. « Enrichissez-vous dès maintenant ! » conclut le constructeur. Une phrase qui a de quoi faire bondir, tant le coût du minage est supérieur aux revenus qu'il génère en ce moment.

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Ce n'est pas la première déclaration du genre de la part du dirigeant, mais il semble particulièrement sûr de lui cette fois-ci.

« Quand penserons-nous qu’une conduite autonome peut se faire sans risque ? Probablement vers la fin de cette année, et ensuite, ce sera aux organismes de réglementation qu’il appartiendra de décider quand ils voudront l’homologuer », expliquait-il lors de la présentation des résultats de la société il y a peu.

Lors d'un entretien avec des investisseurs détenant déjà des parts dans Tesla, Elon Musk persiste et signe, comme le rapporte CNBC : « Je pense qu'on proposera une conduite entièrement autonome cette année. La voiture pourra venir vous chercher sur un parking et vous emmener à votre destination sans intervention, dès cette année. Je dirais que j'en suis certain, ce n'est pas une question ».

Il ajoute néanmoins qu'il ne faut pas extrapoler : cette technologie ne peut pas (encore ?) fonctionner dans 100 % des situations, sans aucune action conducteur. Elon Musk pense par contre qu'il sera possible « qu'une personne s'endorme et se réveille à destination » avant la fin de l'année.

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Le fabricant fait donc l'impasse sur le MWC de Barcelone qui ouvrira ses portes la semaine prochaine. Il organisera une conférence le 26 mars à Paris.

Sauf surprise, le P30 devrait avoir droit à des déclinaisons Lite et Pro, comme le P20. Le court teaser publié sur Twitter ne donne aucune indication, si ce n'est que la photo (et le zoom) devrait être à l'honneur.

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Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.

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Une attaque de type Cross-site request forgery, ou « injections de requêtes illégitimes par rebond » (lire les explications du CERT-FR) permettait de publier un article sur le mur de l'utilisateur ou supprimer sa photo de profil, simplement avec un lien piégé.

Avec deux liens, il était même possible de changer l'email et le numéro de téléphone de la victime, comme l'explique The Hacker News. Dans tous les cas, le lien devait être de la forme : https://www.facebook.com/comet/dialog_DONOTUSE/?url=XXXX

Facebook a été prévenu le 26 janvier et la faille corrigée le 31 janvier. Le 12 février, le chercheur a obtenu 25 000 dollars de récompense de la part du réseau social et il a publié son billet de blog.

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Le nouveau domaine de premier niveau (TLD, pour Top Level Domain) vise évidemment les développeurs, mais pas seulement : designers, écrivains ou encore architectes sont invités.

En clair, tout projet nécessitant un développement de longue durée et tout ce qui peut bien s’y rapporter. Google continue ainsi de créer des TLD thématiques, après les .pages pour assurer une présence en ligne et les .app dédiés aux applications.

Pour donner de la visibilité au nouveau domaine, Google s’est assuré l’accompagnement de quelques poids lourds : GitHub.dev, Grow.dev, Accessibility.dev, Slack.dev, JetBrains.dev, Women.dev (Women Who Code) ou encore Codecademy.dev.

Le cas de Slack est représentatif. Son site .dev permet d'y regrouper toutes les ressources dédiées aux développeurs, comme les SDK, la documentation, les exemples de code et ainsi de suite.

Tout nouveau domaine sera obligatoirement en HTTPS, Google en profitant pour vanter les mérites de son nouveau TLD : « Avec chaque site .dev lancé, vous aidez le web à progresser vers un futur avec HTTPS partout ».

Depuis hier et jusqu’au 28 février, les domaines sont disponibles via l’Early Access Program, permettant de réserver un nom pour un coût additionnel. Plus on avancera vers le 28, moins le tarif sera élevé (au risque bien sûr de voir un nom particulier s’échapper).

Le lancement est donc prévu pour le 28 février, à un tarif qui dépendra du registrar. Google en fournit une liste filtrable par TLD. On y trouve par exemple Gandi, dont les tarifs débutent à 16,81 euros par an.